VII. -(1) Cf. II, Jb
(2) Le c. 15 du C. R. ajoute : « Et l'autre a droit aux reliques. » Cf. Gl. Vg. vo Valda et Gl. vo Valda.
(3) Loccenius traduit ainsi ces deux §§ : « Si quis emat praedium in quo habiletilludque sit ex agro empto (explic : ex eoque sit ager exemptas, urstâld et controversia de eo exoriatur, urgeatque adversarius non posse sibi
parcelle et uq autre l'avoir achetée, celui-là a la vita qui se dit en avoir hérité. — § 2. Si l'un dit être propriétaire d'une utskipt (4) et si un autre est propriétaire d'un domaine , celuilà a la vita qui est propriétaire du domaine (5). Les utskiptir et les échaliers, ils doivent tous (être) dans la topt conformément à la loi (6). — § 3. Si quelqu'un a une topt dans le by et un ôresland (7) et un pré de six charretées de foin, il a droit
emptorem praedii et ipsum praedium et distinctam hanc portiunculam vindicare, jusjurandum ab eo praestabitur cum XXIV viris) dissentiant aulem empor et venditor , non habet facultatem probandi possessor praedii, nisi unam divisionem. »
(4) Utskipt =■ portio agri in communi pagi silva vel pascuo consaepti (ad aliquera vicinorum perlinens); Schlyter, Gl. Vg. — Verélius [Index lincjux veteris Scytho-Scandicœ) et Lundius traduisent : « Partes fundi circumjacentes, sed extra id solura quod limitatum et aedificiis occupatum est. » Loccenius : « Parles fundorum in extrajacentibus possessionibus. » — Vutskipl pourrait répondre au (pourpris = enclos et environs et prochaines clôtures. Le sens du texte serait alors le suivant : Si le même terrain est revendiqué par l'un comme utskipt {ager occupatorius) et par l'autre comme bol {ager limitalus) , c'est ce dernier qui a la vita.
Herrig, De rébus, p. 27 donne au mot utskipt un sens qui n'est celui d'aucun des auteurs précités. Il se fonde sur le c. 2, Bb. de l'Ogl. qu'il traduit ainsi : « Si lis est inter tompt et utskiptir, secundum aream agri jaceant, si ager vel pratum , vel saepimenti exstruendi jus adhuc cum ea conjuncta sunt; si haec omnia separata , situs areae secundum agros definiatur. » Il résulte de ce passage, d'après Herrig, que le mot utskiptir désigne les choses qui sont énumérées dans ce § , à savoir : le champ, le pré, l'échalier. Or le c. 7 : 2, Jb. de Vgl. signifie à peu près la même chose, c'est-à-dire que, suivant cet auteur, « orania quae extra aream raansum constituunt se. ager, pratum, silva, piscatura, ad areae situm disponi debent, dummodo ejus dorainus mansum possidere dici potest, ut lite de aliqua agri portione exorla jus probandi ad hujus modi areae dominum perlineat, quum ejus situ dijudicalur oui sit addicenda. »
(5) Loccenius : « Si unus urgeat portionem habere se extra vici sui limitati solura, aller eamdem praedio in vico subjeclam, huic vindicandi facultas esto. »
(6) Cf. inf., c. 14, n. .3.
(7) U ôresland est, d'après Schlyter, un champ d'une superficie telle qu'on doive employer pour l'ensemencer des graines pour la valeur d'un ore. — Pour Amira, p. 437, V ôresland est un champ rapportant un ôre de fermage. — Sliernhook définit ainsi (p. 261) Vhalforesland (1/2 de Vôresland) : a Semissarium, longum scilicel novem perticas et tolidera latura, sive octodecim perticas longum et quatuor cum dimidia lalum : duplo pluris erat orarium, ôresland. » La pertica vaut, d'à; rès Sliernhook, novem ulnas nostrales. — Tantôt l'étendue d'une lerre est désignée d'après la valeur de la semence, tantôt