XIII. — (1) Furunculus, Schlyter, Vg. Gl
334 LOI DE YESTROGOTHIE.
XIV. — Si quelqu'un vole une miche de pain ou une pleine portion de nourriture, qui est un véritable mendiant et ne peut par son travail gagner sa nourriture, il n'est pas responsable. S'il ne vole ainsi pas plus souvent que trois fois, (c'est) impunément; s'il vole plus souvent, il est qualifié de hvin, et est fouetté et perd les oreilles (1).
XV. — Si quelqu'un vole une brebis, ou une chèvre, ou un autre semblable animal qui vaut moins des deux or^r, il paiera une amende de trois fois seize ôrtoghaev en trois endroits.
XVI. — Celui qui en un seul vol soustrait du bétail qui vaut deux ôrœr ou davantage, paiera l'amende du vol plein et sera qualifié de gôrœmver.
XVII. — Dans tous les vols , le bondi n'encourt aucune responsabilité s'il garde son voleur; alors même qu'il ne peut (recouvrer son bien) avant de le tuer ou le blesser, cela n'est pas puni s'il le saisit avec un vol plein. (On) ne peut pendre le voleur ni le frapper de verges s'il n'a été jugé au ])ing (1) avec l'autorisation du hœraps hôfyingi. Si le hxraps hdf\>ingi ne veut point tenir de ping, on le conduira alors à sa maison ou à celle que son représentant a dans le hâsvay, et là on peut impunément le laisser libre et le mettre là à ses risques et périls. S'il ne veut point recevoir le voleur ou tenir de ping, il sera responsable pour (cela) comme un bondi devrdiil être responsable. Le bondi doit garder le voleur trois nuits avant de pouvoir ainsi le relâcher, comme il est dit maintenant.
XVIII (1). — Si on recouvre une bête tuée ou déchirée, (on) réparera le dommage avec le serment « que sa bête n'a pas maintenant une valeur moindre que celle qu'elle avait lorsqu'il l'a perdue, » et en outre (on) paiera l'amende du vol plein.