II. — (1) Cf. II, Ab
(2) On doit en conclure que tant qu'il restait des fils, ceux-ci pouvaient, concurremment avec leur mère, succéder à un de leurs frères ou sœurs. Mais les fils et les filles étaient, d'après le c. I, exclus par le père de la succession fraternelle.
(3) Il semblerait résulter des termes de la loi que cette règle n'est applicable qu'au cas où il existe une seule fille; mais il résulte de la comparaison du texte avec la loi d'Ostrogotiiie, Gb. 21 : pr., qu'elle reçoit également application dans le cas où il y a plusieurs filles. Cf. Schrewelius, Ioc. cit., p. 335, note 1.
m. — (1) Cf. II, Ab. 3.
(2) Il résulte de ce texte que le partage a lieu par tête entre ceux qui sont appelés à la succession, indépendamment de leur nombre dans chaque parentèle ou dans chaque ligne. Notre loi ne connaît pas le partage in stirpes. Cf. Nordling, Ioc. cit.