XII. — (1) Cf. II, Ab. 17, 18 ; III
(2) Les enfants nés à Fétranger paraissent exclus de la succession. Cf. Nordstrom , II p. 197.
(3) C'est-à-dire à l'étranger. Celui qui vit à l'étranger, ne remplissant pas ses devoirs envers sa patrie et sa famille, est indigne de succéder. Stiernhoôk, p. 196, entend ce passage de celui qui a quitté sa patrie sans esprit de retour. Cf. Juel, Omdana arf, p. 15.
Xin. — (1) Cf. II, Ab. 16.
(2) Suivant Schlyter, note 33, il faut lire hvarghi := aucune des deux, au lieu de hvar = chacune, ce qui change complètement le sens de la phrase. Le C. R. porte hvarghin.
(3) Le C. R. ajoute : « si les deux meurent. »
(4) Le C. R. ajoute : « alors même qu'elle n'a pas pu parler ou reçu la communion , elle est alors son héritière. »
aucune d'elles n'est l'héritière de l'autre. — § 3. Si deux personnes se noient, toutes les deux sur le même bateau, aucune d'elles n'est l'héritière de l'autre. — § 4. Si deux personnes se séparent à la maison , si l'une part sur un bateau ou dans les bois, si celle qui était à la maison meurt et si l'on trouve morte celle qui a quitté la maison , et si l'on ne sait pas quel jour elle est morte, aucune d'elles n'est l'héritière de l'autre (5).
XIV (1). — Si un Anglais (2) meurt dans le pays , si le parent le plus proche (3) n'est pas présent, sa succession doit rester dans le même état pendant un an. Si l'héritier n'est point alors venu, le roi doit alors prendre la succession, l'évêque si c'est un prêtre. — § 1. Si un Allemand meurt, s'il n'a pas d'enfant, le roi doit alors prendre la succession, l'évêque, si c'est un prêtre (i). (On) appelle cela dana arf(o). — § 2. Si quelqu'un meurt, si (on) ne trouve pas son héritier, le roi est alors son héritier.
XV (1). — 11 en est ainsi, si une femme empoisonne son
(5) La théorie des commorientes a été réglée par presque toutes les lois provinciales. La loi d'Upland, yEb. 17 : pr., pose, pour le cas où l'on ignore quel est le survivant, une règle formulée en termes presque identiques à une règle reçue dans notre ancien droit « fœpœrni til fxpxrnis ok môpxrni Ut mô\>3ernis , =: paterna paternis, materna maternis. » Cf. Og. .^b. 6; Sm. iEb. 6; H. .Eb. 13 : pr.