‹ Loi de VestrogothieChapitre 66 sur 324 · XIV.— (1) Cf. II, Ab · texte numérisé non relu

XIV.— (1) Cf. II, Ab

(2) « Ou un Allemand, » ajoute le c. 17 du C. R.

(3) Selon Serlachius, p. 163, note 1, cela signifie qu'un héritier étranger à un degré plus éloigné ne peut pas réclamer la succession.

(4) Ce droit, que d'autres lois provinciales reconnaissent également à l'évêque (Cf. Upl. Mb. 8 : 1), était déjà consacré par une novelle de Justinien, 131, c. 13. Cf. Juel, p. 30.

(o) Cette expression peut venir soit de danir, danois (quod nomine peregrino nulli notiores Danis essent, Stiernhoôk, p. 196), soit de l'islandais ddinn = mortuus. Strinnholm, p. 589, note 422. — Schlyter(Gl. Vg.) remarque à ce propos que l'expression droit d'aubaine peut dériver soit des Écossais, Albani ou Albanie!, qui avaient coutume de beaucoup voyager (Cf. Du Fresne, Gloss. med. et inf. lat.), soit des Alamans, Alamanni, comme le pense Wàchter [Gloss. Germ.). Le savant auteur du Gl. Vg. repousse en tous cas la conjecture de Ihre, d'après laquelle le mot « dana » serait une contraction du mot aubaine. Cf. sur l'origine de cette expression Juel, p. 14 et s. ; Nord strom, II , p. 222.

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