LIVRE DU MARIAGE
cousin-germain du même côté, ou un cousin-germain maternel son cousin du même côté (4) , ou (si quelqu'un tae) le père de son père, ou le père de sa mère, ou le fils de son fils, ou le fils de sa fille , ou le fils de son frère , ou le fils de sa sœur, pour toutes les causes semblables, on doit condamner les coupables à aller trouver le pape à Rome avec une lettre. Ils doivent recevoir une lettre du pape et la rapportera l'évêque, lui faire voir de quelle miséricorde ils ont été l'objet. L'évêque doit leur donner la lettre pour sa dîme (5). — §2. Pour tous les firnarvœrk, l'évêque a droit à trois marks. Ceux qui commettent un skriptabrut (6) doivent (payer) à l'évêque trois marks.
IX (1). — Le dimanche qui suit la Saint-Martin , au soir,
12). Peut-être le père leur donnait-il, lorsqu'ils étaient arrivés à un certain âge , une partie de son patrimoine avec faculté d'en disposer librement.
Par corrélation des droits qu'il a sur la personne de ses enfants , le père est soumis à une grande responsabilité. Il répond au point de vue civil et au point de vue péual des conséquences des infractions commises par ses enfants, même majeurs, s'ils ne sont pas émancipés. Nordstrom, loc. cit., p. 75. Toutefois, si un enfant commet un e\>sôre hrott (II, Add. 7), il est personnellement responsable des suites de ce crime , III : 83.
(4) Le C. R. c. 15, ajoute : « Si quelqu'un tue le frère de son père, le frère de sa mère. » Sur l'inceste dans l'ancien droit germanique, Wilda , p. 835 et s.
(5) Dans les relations intérieures de la famille, il n'intervient ainsi d'autre autorité que l'autorité spirituelle. Les crimes commis dans le sein de la famille n'encourent aucune répression séculière. Les associations de paix garantissaient donc seulement la paix et la sûreté des familles les unes vis-à-vis des autres. — Cf. Nordstrom, Skildring, p. 19 et s. — Mais les coutumes et les idées changèrent depuis sous ce rapport. Cf. Upl. Mb. 13; Vgl. III :
(6) Le crime de skriptabrut consiste dans rinaccomplissement de la peine ecclésiastique imposée au coupable, ou dans la récidive d'un crime pour lequel on a subi une peine ecclésiastique. Schlyter, Gl. Vg.