‹ Loi des équivalentsChapitre 68 sur 282 · iÔÔ · texte numérisé non relu

iÔÔ

vante de l'acido

Le rapport

= o.SSgî

Ce rapport expérimental doit être le point de départ de la recherche de l'équivaient.

Le rapport de S ^ j,i à 0' := a^ est 0,583 et, par coiiséqueiil. ne coïncide pas avec celui de ces quantités.

SiO' conviendrait mieux, car on aurait '^.„ ^ 0,875.

Si on transTorme la formule SiO', on devra remplacer 0' par

A*ec |0"| , je n'obtiens pas de résultats, mais' en doublant, en . iDfllant[Ô"[, je trouve d8, et, dès lors, l'équivalent à donner na ■ eilidom est 43, car on a 15 ^ 0,8958. et ce rapport ne difl^re du I rapport ci-dessus, que de o.oo65. fraction négligeable.

La formule nouvelle de l'acide niliciquc devient [0'*Si |.

J* m'arrête, par ces motifs, à l'équivalent [ j3|.

Avec l'équivalent 43. le rapport ^= i6.2j6 Xo-fi^^^io.i/n,

\ TeUiire 64, S f Iridium 98,6

1* lellme. avec ajy, donne un riipporl -f qui paratl trop «'Md. car il est égal il 28,21a.

^^ l'univalent du tellui-e. d'après YAnnitaire. est 6^,2.

>.4 L-M 01* lVI>««>.C«t«.

5 X 6S,3 = llfl.fi «Otl l<>3 IttMB» Q.^

Donc on pml prendre | ly^j.

Eo ce ctf, — = 3».$3o X o-6a5 = 19.3^1. Ce rapport p«t admÎMHUe.

SU en est aioM. riridiam ne pcat fias élre 193. Mai* il pnil Mn ]^\. car l'éqniTalral de riridàm est | 3 X 9S.6 = ^'Ji = :t^ -T- a-8. ce qm cotutitiie me i eoce de 1 *, catiroa.

-ST X ^AA = S.iyj. rapport admlsrible.

f le.— Chrome, e6.e |B3|.

» et Fmni ' Trailt 4 I l« cbrauMle de ■ Cantate de plootb pn- le rfcmwMir df potuae. V. PÉKipil a dèdaUcct éqohakatderaiMliwdet'acêtalede p rlunme. CrO. f7IFO>, HO.

Il a iTTrtivé 328,5 {l'&.-^o).

M. Berlin, par l'anahse do cfaromale d'argeol. a trouvé (a«.»7i).

M. Jaoqnelain. par l'étude do chlonire de chrome tiokL * trouvé 3i3 (a5,r>VK

Deux Tob 96.28, qoi donne 53.36. approche beaucoup do nombre 53 que j'ai adopté. L'erreur e»! de ^^ = 0,0008,

M. MoisMO. dans son Ménoire sur les sels de proloxydc ik" chrome {Annotes de Chimie. i8Sa, 5' série. I. \Vn'. p. 4oi). iw»tionnc quatre analyses de protochlorure de chrome qui lui <>»' lionne:

Cr 43,01 ^3,^

Il a adopté p4^)ur le chrome ré<[uivalent 36.30.

Va\ prcnanl 71 pour le chlore, on a:

56,66 : S3.oa ; ; 71 ; * ^ 53.908 57,08 ; &3.io ; ; 71 ; j: = 5a.7^o

Moyenne. ... 53.3ai

Il Aembic que l'équivalent que le savant chimiste eût dl ndiJplLT d'après celle analyse, eût dû être s 53,3ai = aG,65a.

La moyenne de 26,28 de M. Peligot et de 26,652 de M. Mois san donne 52,982. L'erreur est de 5^^ = o,ooi3,

Le protochlorure de chrome continue à s'écrire CrCl . La

Cr'

transformation, en effet, consiste à remplacer Cl par Cl*

[Cr] par

Pour le même motif, le sesquichlorure de chrome, qu'on écrit

Cr'Cl*, s'écrit de même Cr' Cl»

Protobromure de chrome CrBr.

Gr. .. 25, 10 Br. . . 74,80

M. Moissan a obtenu

En opérant sur la moyenne de ces deux expériences, on a

La formule CrBr, avec les équivalents Cr = 26,2, Br==8o,

donne :

— — zz: 3,Od3 20,2

53l,Br= 79

La formule CrBr* , avec les équivalents Cr =

donne :

^8 nouveaux équivalents sont donc notablement plus confor mes à Texpérience que les équivalents actuels.

^^{fdte de protoxyde de chrome CrO, SO», 7 HO. — Pour trans- '"ner la formule, on change

Cr en

Cr^

0 en

S en

si

0» en

HO en

HO'

Cl elle devient O'Cr, 30«S, i4H0*|.

An\'»ions-nous un instant sur ce composé.

M. Moissan a trouvé que le sulfate de protoxyde de chror contient, outre Teau:

Protoxyde de chrome a4,8o 26,47

Acide sulfurique 28,60 a8,io

On a, par ces deux expériences, les deux rapports suivants :

En laissant les sept équivalents d'eau de côté, on voit qi d'après la composition CrO, SO*, on a :

CrO = 34,2 S0»=4o

et le rapport de ces deux nombres est o,855.

Le rapport obtenu avec la formule nouvelle est le même, 3 millièmes près :

TFT!F1 =69

SO

Carbonate de protoxyde de chrome CrOCOV — L'analyse de composé, dit M. Moissan, a été faite en dosant sur un même échantiUon, eno humide, Tacide carbonique et le chrome. Les chiffres trouvés ont donn< rapport 1,42*

Or, la formule CrOCo* dans laquelle

Cr 1= 26,2 0 =8

donne -^ = i,556 assez éloigné de 1,42. Je remplace :

Gr par

Cri

0 par

G par

0' par

La formule devient 0* Cr, 4 0* G

Le rapport de Foxyde de chrome à Tacide carbonique devient jj= 1,57 légèrement plus éloigné.

Phosphate de protoocyde de chrome PHO'SCrO. — La formule

de ce composé donne.

Ph =3i

0» =4o 3CrO = 102,6

L'expérience donne ^ = o,4o.

La formule ci-dessus donne ^-^ =± 0,3938.

Ein remplaçant dans la formule ci-dessus

Phpar rPïT 0' par

Cr par Opar

On a

QIO

Cri

2 0*«Ph,30«Cr

Ce rapport -5^^- = -v- = 0,3900 Il reste à décider lequel de ces trois rapports est le vrai.

rotobromure de chrome CfBr. — L'analyse du protobromure cîhrome a donné :

Moyenne

Chrome 25, 10 26,06 26,08

Brome 74,90 74,94 74,92

Le rapport -V^ — = 0,3347.

L'équivalent de chrome est 26,2

— du brome 80

Le rapport -tt^ = 0,3276

H.a transformation de la formule CrBr s'obtient en faisant et Br =

Cri

BrI

lUe devient ainsi Cr*Br*

Or

Cr^

Br'

Le rapport ^- = 0,329876

LOI DES KQIIÏAI.EXTS.

AitiKÎ, le rapport drs équi exiiérimcnlal de 0,0071.

Le rapport des équivalais

■alciita actupis rfidî-rr du rappni'i nouveaux m difTtrp lio o.oo'jS.

Clilore 3S,B |71 (. ^

ttcul en doule que le cliloïc soîl un

Quelques chimislcs corps Bimptc.

Je ne puis ici reproduire les arguments mis eu îivhtiI îi l'iipprii de cette hypothèse.

Je me borne à citer le passage d'un M(?moire qui parait nvoii été ^crit sous l'empire de ce doule :

Le rnpt'rochcincnl entre le chlore cl les gax coiiipci«i;s, formés avec ritnili'ii sntion, dbont MM. Bcrlhclol et Vielle (• Sur la chaleur xpéciflqnc dea i^l^inoii'gaxeiix k de trèa hautes tempéra tu i-ea. > Annales de Chimie et de Pliytûi'ifi* série, IV, i885, p. 73,(, se poursuit... dans l'étude de la variation des ctuli-m spv(û(tt|ues aussi bien que dans celles des densité.

Considérant, jusqu'à preuve contraire, le chlore comme ^M corps simple, je lui ai attribué 71 pour équivalent, '

Pour bien comprendre comment le chlore peut avoir pour équivalent 71, lorsque les corps IIGI, NaCI el d'autres montn'iit que 35,5 de chlore se combine avec un équivalent de H. i.\-- Nu, etc., il faul comprendre, enpi-cmierlîeu, que l'équivalent d'un corps ne saurait ftre un nombre fractionnaire, et. en second lieUj que les composés d'un corps simple prennent ces corps sîtnp! Ic« uns pur séries paires, le» autres par séries impaires,

Ainsi, les composée du chlore avec l'hydrogène seront |GI| j combinant avec H", avec 11', avec ÏI*. par exemple, mai» ; ai ce II', avec 11', avec 11'.

De même pour les composés du chlore avec le sodium.

Les composés du [Cl) avec le potassium, au contraire, |CIK|, |CIK'|, [CIK'I. etc., mais on n'aura pas à la fois \CAt et [cTk^j.

a 14. - Fer es |83|.

On donne pour équivalent du fer a8.

J'ai été amené à alliibuer îi ce corps l'équivalent jS.'iJ, noml^ pn-micr qui csl égal à .1 X -^-SiM.

Voici commeni :

Aprts avoir t^lulili in plupart des nou\oau\ (^■iiiii\alcnl3, j'ai remarqué que, d'une part, lu case 83. dans la série tics nombres premiers, était libre; d'autre part, celte case correspondait à la région où se trouvent les équivalents des métaux: en troisième lieu, le nombre 28 non seulement était à la }î''a"de distance d'une unité du nombre premier 29, mais encore ce nombre premier était dans une région essentiellement dilTércnte de celle des métaux.

Ces diverses remarques m'ont fait supposer que 83 devait ?tre l'équivalent réel du fer.

J'ai cherché, dès lors, s'il était possible de concilier les résuli de ces expériences avec l'hypothè^ de l'équivalent 83. rDans ce but, j'ai pris les quelques analyses quantitatives que ! vais rapporter :

s quatre nïirdes de Ter. dît Rcgnaiilt iChimii:, III. p. ^y). prcsciitciil I» nposition suivante:

„ , . „ . 1 Fer. 77.7s 35o,o

' ( Osïgene. 31,22 100,0

Sesqiiioxjde

( Oxygène. .lo.iio 'ioo,o

Ov,de.mgnélK,ueFeOFe'0'..j^7^'V;; ^ "Sjo

,..,,..„, ( For 53,8', Sjo.u

Acide Terriquc taW 1 „ . ,c ,■ «

^ ( Oïygene. 4fi,i(i 3oo,o

ftCoasîdérons d'abord le protoxyde FeO.

' Protoxyde de fer. FeO. — Si la composition donnée par l^^'gnttutt est mathématiquement exacte, l'équivalent du fer est (urmeliemcnt 28, ou un multiple, ou un sous-multiple de a8.

Mais je remarque que si le poids d'oxygène trouvé, au lieu 'Utre de 32,32, eût été, avec une erreur de 0,008.... 23,^3/1 ''-qui aurait donné pour le fer, — 0,00a.... 77,566

''Clivaient du fer se déterminerait par la propoition :

x: 77.560: : 8: ia,W-'i ''"Il x= 57,13(1 ou un uîuUiple, ou un sous multiple de ce nombre.

UII DM ÉQUIVALENTS. g

Or, précisément, en le multipliant par 3, on trouve 83 — 0,02.

On voit ainsi que 83 peut être aussi bien l'équivalent déduit des chififres de Rcgnault, que 28, car, pour affirmer le chiffre 28, il faudrait affirmer que, sur 10 «grammes d'oxyde de fer, Texpérimentateur a pu doser l'oxygène sans se tromper de 0^021 4» soit en prenant la moitié (car une erreur de o^'oioy permet aussi bien de prendre l'un ou l'autre équivalent), de j^ôô ^^^viron.

Je ne pense pas que cette affirmation ait pu être donnée.

Du reste, Pelouze et Fremy, dans leur Traité de Chimie (I, p. 5:i), rapportent les diverses expériences faites pour déterminer l'équivalent du fer. L'une d'elles, celle de M. Capitaine, a donné 32 1 au lieu de 349,809 trouve par Svanberg et Norlin, confirmé par Berzélius, et porté à 35o,oi par M. Maumené comme moyenne de six expériences.

Or 349,809 équivaut, dans le système H == i, à 27,98472 qui, multiplié par 3, donne 83, 95416, ce qui se rapproche un peu de 83.

Je le répète, les quantités qui séparent de l'équivalent 83 me paraissent être de celles qui peuvent facilement échapper à l'expérience.

Si donc 83 est l'équivalent du fer, le composé FeO se transformera en

FeiO'

— FeO"

Sesquioxyde de fer, Fe*0*. — Dans ce composé,

Fe* = 56 ()• = 34

et le rapport -, = 3,333

Le rapport indiqué par Regnault est, avec une rigoureuse ideniiii'e, Twi - 2,ooo»

En remplaçant :

Fe par G par

Fei

le composé devient FeO'*' , formule dans laquelle

Fc

Or, le rapport -- = a,3o6

La diffërence de 0,027, qui existe entre ce rapport et le précédent, me parait attribuable à une erreur d'expérience.

n suffirait qu'au lieu de ^, Regnault eût trouvé ^Aig pour que l'identité des rapports fût établie.

La différence est de -^ = 0,008.

Ainsi, Fe*0* est remplacé par FeO^*

Oxyde magnétique FeOFe*OV — Dans ce composé, qui peut

être écrit Fe* 0\

Fe = 28

Donc Fe» = 84

Le rapport -- = 2,625

Le rapport indiqué par Regnault est ^7^ = 2,6268 aussi.

En remplaçant

Fe par 0 par

Fes

fe composé devient FeO^* , formule dans laquelle

Fe

Or, le rapport

La différence de o,o32i, [qui existe entre ce rapport et celui de '^^gnault, me paraît, de même, aisément attribuable à une erreur ^'^xpérience.

Il suffirait qu'au lieu de ^^'-^ Regnault eût trouvé cjfg^êP^"'' ^"^ Identité des rapports fût établie.

La différence est de ^^-^y = o,oo4.

Ainsi, FeOFe*0* est remplacé par 1 FeO'^

Acide ferrique FeO*. — On a. dans ce composé,

Fe = 38 0* = 34

Le rapport -7 = 1,166

l32 LOI DES ÉQUIVALE>'TS.

Le rapport indique par Regnaull est |g^ En remplaçant :

= i,i66 aussi

Fe par 0' par

Fei

le composé devient FeO'* , formule dans laquelle

Fe =83 0" = 72

Or, le rapport — == 1,1 53

La différence de 0,01 3, qui existe, entre ce rapport et celui de Regnault, me paraît, ici aussi, aisément attribuable à une erreur d'expérience.

Il sufliriait qu'au lieu de ^^ Regnault eût trouvé ^'^jjjs pour que l'identité des rapports fût établie.

La différence est de ^^ = 0,006.

Ainsi FeO* est remplacé par FeO**

Sous-Oxyde Fe^O. — Pelouze et Fremy disent (111, p. 66) : On a signalé Texislence d'un sous-oxyde de fer représenté par la formule Fe* 0.

En remplaçant :

Fe par O par

Fei

on a, pour ce corps, la formule FeO* Je récapitule :

Le corps FeO doit s'écrire

Fe'O'

FeOFc'O».

Fe-0

FeO'

FeO

FeO*«

FeO

FeO'

FeO

Ce qui, en les classant par ordre, donne :

FeO'

FeO

FeO

itf

FoO

IH

FeO

remplaçant le sous-oxyde; rempLiçant le protoxyde; remplaçant l'oxyde magnétique; remplaçant le scsquioxydc; remplaçant l'acide ferriquc.

le signale ranomalie provenant du corps FeO* , dans lequel

l'exposant de O ne doit pas être un nombre impair, tous les autres étant pairs. Ce corps doit être revu.

J'ai porté mes investigations sur d'autres composes du fer, mais il serait trop long de les rapporter ici.

Ma conclusion est la suivante :

Les écarts dus aux formules transformées sont plus grands que ceux qui affectent les formules actuelles. Mais, vu les faibles différences, je considère que la question.de l'équivalent du fer a besoin d'être revue de près.

§16.— Strontium 43,8 89

HAnnuaire du Bureau des Longitudes de 1894 donne pour le

strontium :

J'ai pris pour l'équivalent du strontium Ce nombre diffère du poids atomique de i,4, ce qui est urte différence assez importante.

Voici ses effets :

L'analyse de la strontiane, formulée StO, a donné :

St.

Le rapport g\» = 5,48 1

Avec la foniiule StO, on a :

St = 43,8 0=8

Le rapport -^-r^ = 5,470

Avec la formule StO*

, on a :

St = 89 0'= 16

Le rapport r^ = 5,562, qui diffère du rapport expérimcnlal le 0,081.

En prenant la môme formule pour la strontiane, l'analyse du carbonate de strontiane donne les résultats suivants :

Expérience, StO

COV

Le rapport ^ * = 2,356

Formule actuelle :

St = 43,8 j . ^ 0=8 i ^^'^

0«=i6 ^" Le rapport — '-- = 2,354

Le carbonate de strontiane s'écrivant] StO*4CO*

, on aura:

StO'

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