CCI
C'Cl»
c Hcr
C H Cl»
C* H Cl'
C II' Cl'
C H» Cl'
C H' Cl*
C H' Cl
C* II» Cl
C* H» Cl»
C* H» Cl'
Équivalents nouveaux.
Cl'G»
GPG" CI»G*»H« G1"G"H«
Gl«G«ir
Cl'C^'H'
GPG*'H«
Cl»G**H"
Gl»G" H
î*Wl«
On peut classer ces corps dans d'autres ordres oîi ils se trouveroiil former des séries autres. Une élude approfondie seule dira s'il y a lieu de s'arrêter sur une série délinilivc, ou bien de prendre tantôt Tune tantôt l'autre, selon les cas.
Ces trois corps, dit M. Troost {Traité de Chimie, p. 700), en parlant de l'acélylènc C* H', rétylcne CMI*, le gaz des marais C' H*, sont les types de trois svr'ws de composés homologues importants dont les formules générales sont c:»n iiïn-n^ C*ni[ïn^ C*o IP»-» et qui se rattachent aux alcools de la série grasse. I.fs autres carbures d'hydrogène appartiennent à des séries C'*»H*»--*, C*'*H'*'*f f;sii||»n-«^ etc., auxquelles nous rattacherons tous autres composés du carbone a>ec l'Iiydrogène.
Avec les nouveaux équivalents.
Qî«JJtn-î Qîn IIîn-6
devient
in lin— 1
cm H»-»
Sn1|n-i
EQMVAI.KN
II* cirboiie et l'hydrogène Lbres, dit M. Bertlipiot (Srnlhise Chimique, p. ii i. K»in d'élre rebelles h toute union immédiate, eominc on l'avait cm si longtemps, ** combinent dircclcmcnt sous l'inllucnce de l'arc i^lectrique; ils s'unisseiil dans les rapports les plus simples qui puissent, être conçus, je veux dire h ^'oines i^aux ^12 parties de carbone el i partie d'hydrogène), et ils forment un premier carbure d'hydrogène, un gaz, l'acétylène. Telle est nujourd'hui la base ^ plus simple et la plus démonstrative de la synthèse orgimiqiie.
f.-ef. dit-il encore, pagu aa, l'aeéljlène i-tiint obtenu, il dcsi.'iil l'origine de f* formation eipérimenlalc de tous les cnrburt's d'h>drn(,'èiie.
L'acétyli-np s'écrit C H".
t Cette Tormule Iransfoiméc tlevieiil | IIC' [. L'acélyU'Hc n'est donc pua la base la plus simple. Le méthane ou gaz des murais s'écril C 11*. Cette formule transformée devient [HC 1. C'est elle qui fournit la base la plus sini|>1o : 1 partie d'hydro- 1 ne se combine à 3 parties de carbone.
La conclusion de ^1. llfrlhclol doit donc i^lre changée. U est vrai que le mémo auteur dit. paj^c ^7 :
irijoneel l'hydrogène csl le gaï
B A l'alcool ordinaire, C II' U'. dit M. Berthdol [Synthète chimique, p. ijM, ^■I^Apond toute une siîrie d'aicools représcnlis pur lu ronnulu C*" 11*"+' 0'.
Cette phrase doit être rectifiée comme suit : A l'alcool ordinaire IC'II'd' 1 répond toute une -iéri ■.^présentés par la formule [C'"11"'^'Ô^|.
Au gaï oléilant C' H' répond de même toute une série de carbures d'hydroic t?" H"", doués de propriétés analogueset présentant la même composition *vec une condensation ditrérente.
Au lieu de celte formule, il faul employer la suivante: Au gaz oléfiant | C'H |, répond de même toute une série de carhures d'hydrogène | C H"!, doués, etc.
A l'acide aci:tique G* II* O* se rallache également la série des acides C" II'" O'.
Un ne peut plus tenir ce langage, car C'H'O' devient |C'HO* [ "~l la formule C'"n'°0' devient }C"'11°0'' j. dont |C'HO'| ne •itrivp pas.
l58 LOI DES Étjl
K l'iicide otullque C II' O' ri;|>otnlcnt f
Il faut liire :
A l'acide oxalique, I G'IIO"l.
■époiidciit I
A l'aldéliydc ordinaire C II' 0' rt>in(lenl les aUWhydps CM U'" U», elc. On ne peut plus tenir ce langago, car C*H'0' devient 1 C*HO
et la formule C'Ml'-O' devient | CMinV]. dont | C HO' | dérive pas.
Cil M'ITRE VI. — HECIIEKCHE DES LOIS MU VELLES DE L\ CONSTirir DES COUPS COMrOSÉS.
Je considère que la liiéoric actuelle des corps composés, baa^ sur la composition erronée de la molécule, qu'on suppose < nir un nombre d'atomes à mon avis inexact, doit ^tre tout entibj relaitc.
Si l'on m'objecte les vérifications expérimentales qui la cOi firment, Je répondrai que cette théorie, s'étant dans une cerlaÎQ mesure approchée de la vérité, a pu fournir certaines vérificalioifi partielles; mais je trouve surtout, dan» celte théorie, une complication extrême et des anomalies incessantes, signes certains qu'elle n'est pas l'expression de la vérité.
Quand on aura opéré les transformations des formules de I les corps connus, il y aura lieu de rechercher les divi résultant de leur classement.
Ces séries feront connaître les lois de la forniiitioii des cor] et l'on ne manquera pas de trouver des analogies diverses ert les corps faisant partie d'une même série.
Je fais ici une remarque incidente : la recherche des coni naisons de groupes qu'il est possible de faire avec les noni premiers pourra éclairer sur la nature des composés.
11 n'y a pas lieu de se préoccuper des changements- de s trie qui seront apportés dans les séries des composés qu'on j faire dériver d'un corps « par des substitutions d'atomes « dît la Chimie actuelle.
Ainsi, par cxcm[)lc, on dit qui5 le carbone est tétratomiq;
LOI DES KQLIV^LESTS. lôg
c que dans le méthane ou gaz des marais, auquel la Chimie ;i iloimé la formule G H^ C a fié saturé par 4 atomes d'hydrogène.
Daiis celle combinaison, dit M. GrliTiau\ {Chimie organique élémentaire, p. 3). le carbone, ayant flxd .'i alomes d'hydrogène, ne peul se coiitbiner k aucun •ulrt' i^lement. il est xaluré; il est également saturé quand l'hydragène est rriiiiilacé pur des atomes de même valeur, comme dans les dérivés chlorés du ¥M ri» marais, CH'Cl. G II» CI», Cil CI», G Cl*, qui sont des combinaisons
VhÎIîi qui parait formel.
Je prends ces derniers composés [(imulea en équivalenis nouveaux.
Dans ce but, je remplace :