‹ ÆloïmChapitre 13 sur 70 · SUR LA TERRE · texte numérisé non relu

SUR LA TERRE

Le sens de ce verset annonce une cérémonie sainte , un acte religieux, et la présence de spectateurs (le mot U-IBRC conjugaison Piel ou Hiphil Tindiquo), et ce sont ces spectateurs apparemment, et non les poissons des mers ou les oiseaux du ciel , qu*on fait mettre à genoux à cause de la formule de bénédiction qui va être prononcée. — Cette formule est à remarquer, elle doit être calquée sur celle des bénédictions que Ton prononçait sur le peuple égyptien à la fin des cérémonies religieuses , comme elle Test ici à la fin de la cinquième période cosmogonique. Le double sens du mot hébraïque , se mettre a genoux

POUR BÉNIR ou FAIRE METTRE A GENOUX POUR BÉNIR, établit

que la bénédiction , bien avant Moïse , se donnait et se recevait à genoux ; ce n*est point ici une tradition contestable, le mot IBRG Ta conservée, il n*y a pas moyen de douter. Dans les hiéroglyphes égyptiens, cette position est très-fréquente. On trouvera dans cet usage plus de convenance , un sentiment de respect plus profond et plus entraînant que dans la manière dont on donne et dont on reçoit la bénédiction dans nos temples.

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