‹ ÆloïmChapitre 14 sur 70 · I-IMINÉ · texte numérisé non relu

I-IMINÉ

pour FespéK^e

leliétaU.

BÉMÉ

quadrupède.

Et le reptile

URMÇh •»

Et l'être se mouvant

et la liête

UÈITOU

et l'animalité , la vie

animale de lui

de la terre

ARTz

terrestre , venant de la terré-blanche

selon son es-

peee*

LMINÉ.

UIÉI

Pour son espèce.

Et il fut

Et il se fit

ainsi.

CN

Ainsi.

*' RMÇh qui se meut soit dans l'eau, soit sur la terre. T. II. 5

CLOIM

Et

Ainsi

Dieu

ÂLÉIM

ks Dieax

lit

lôÇh

firent

AT

ttiid substance^ aae iiH dividnalité

teliête

ÈIT

animale

fie te terre

ÉARTz

de la terre-Uandie i venant de la terre-blanche

«etoit eoii ee-

peee*

LMINÉ.

UAT

pour Tespèce sienne.

Et

Et la substance, TindK-

Tidualité

leMtfiU

ÉBÉMÉ

du ^adnipède

selon ewii m-*

peee*

LMINÉ.

tJ-

pout l'espèce sienne.

Et

Et

tout

tt

toute

—AT

substance» individualité

repCUe

RMCh

se mouvant

de 1» terré

ÊAfiMÉ'*

de la terre-rouge , de la terre adamique, venattt de la terre-rouge

•éleii l'e«ipêtté

«elul.

LMlNÉOU.

pour Fespèce sienne.

Alors

Dieu

ALÉIM

les Dieux

vit

—IRA

considérèrent

qiiee'^CMAr

GI

parce que c'était

hoa»

ThOUB.

beau.

*^ Dite adamique , parce que l'homme est le premier dans cette classe d'anim^nx.

ou LES DIEUX DE MOÏSE. 67

On découvre ici le souvenir d'une dassification géué-^ raie des animaux , sel<»i la nature ou la couleur du fluide vital qui se trouve en eux ; savoir : — les animaux formés de la terre^blandhe et à sang blanc, — et les animaux formés de la terre-rouge et à sang rouge.

Cette distinction pouvait être mieux précisée ; elle peut même nous paraître tardive, mais il est évident qu'elle a été réservée avec une attention afiectée , pour n'être mise en lumière que lorsqu'il ne restera plus qu'à parler de la création de Thomme.

Cette réserve est motivée , exigée même par Tétymologie du nom de Thomme, ADM étant le masculin d'ADMÉ ; et Fun et l'autre composés de DM , qui signifie rouge et sang.

Le mot ADME ayant produit par son apparition subite reflet que Moïse se proposait, disparaît immédiatement après pour ajouter à cet effet, et le mot ARTz revient seul dans le reste de la rédaction.

Devant un pareil exemple peut-on mettre en doute Timportance que Moïse attache au sens intime et an choix des mots qu'il emploie; et crôit-on que ce soit le comprendre et bien le traduire, que de borner son récit au sens littéral enseigné par les Septante et la Vulgate.

<M>iM*<M«A*

E« U— Alors

Bi^u ALÉIM les Dieux

dit t — lAMR dirent ;

nous ferons NÔChÉ " nous ferons

'7 NOÇhE, les ALÉIM parlent d'eax, de ce qui leur reste à faire, ce n'est plus Moïse qui parle, et le verbe doit être an pluriel, parce que ces ALÉIM sont plusieurs. Le mot OÇhE désigne une opération matérielle , opus manuum in génère désignât. C'est donc ouvrer.

68 «LOÏM y

riioiiimc ADM rÊTREADAMiQUE,legeûre

humain, lamultitade, la population humaine ,

enlmaseinotre BTzLMNOlI en ombre de nous, en

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