‹ ÆloïmChapitre 23 sur 70 · ADAMI · texte numérisé non relu

ADAMI

Vêtre adamique ,

le genre

humain!

Le mot Adam n'est point présenté , ou plutôt proclamé avec solennité dans ce chapitre comme nom propre d'un individu > mais comme nom d'espèce.

L'individu sur lequel s'élève la société humaine est SeT, ou Seth. Son nom l'indique , il désigne le premier en partant de la base ou du fondement des choses ; c'est donc par lui qu'il faut commencer pour suivre les progrès de la civilisation.

SJJOIU

Les noms propres depuis SeT ont tous une signification, et ont été cboisis; dans Tintention indiquée par la note du verset précédent.

Ef.

vécui trente et cent

U— ADM — lÊI

l'être adamique fut fait, fut, resta tel ÇhLÇhIM •' trois — dixaines , trente UMAT'< puis une centaine, un

cent {une fin, une mutation êéeulaire) de la réitération an nuefle , du retour d'années.

ÇhNÉ-

<* >■■■!< . JXg- l ^

EtU entendra l[IOULD

AJorsil généra ; il fit o^r ventr

h la reflsefeii- Uaiiee de lui cojmme liiia|:e de lui.

BDMOUTOU daifts la pensée de lui,

CTzLMOU. çon^me une ombre de

lui.

Et 11 appela

UIQRA AT

Et il lut à haute voix , il nomma

cç qui est , ce qui constitue . . .:

»» €}a4-l4Ch X pmt Pétai de salut.

**< l*fA,ME point d'arrêt- MAE point éfnfrétpour textismion iMonérifue^ le motiMAËen état coostruit MAT, participe dan^ le ft^nç iQ4iiie, 4e MQUT an Araire M^T ^ jju j désigme 2a fi^, , t^^pf ration, la mutation finale j la mort. MAT est une extension ^ une durée séculaire expirée.

ou LES DIEUX DE MOÏSE. 121

le ift^viL 40 iMi^ ChliOU le agne, le symtelQ , k

V nom symbolique f4^1ii|f

SeOi ChT". BASE S0CIAl4e I

*< Le premier en parlant de la base -, la base , le principe*, le fondement de la société humaine.

La société hamaine ne s'est pas coustituëe dès le principe. Lliommè a vécn iong-temp^ être 'adanrîque , espèce humaine > animal adamique, susceptible de civilisation et de sociabilité , avant que sa pensée lui ait fait concevoir la base de l'ordre social.

S'il était possible de découvrir le sens intime que les prêtres égyptiei^ attachaient aux nombres SA ,, 100 e$, 180, jiops;Qonn$^ttrioo6 peut-être l'idée qu'ils i^ievl faite deoet ^tat primitif du genre homain. LaMwin6»ito ShLSh-IM , nous offre principalement les idées de Idnh heur, de félicité, de tranquillité attachées à une éxi^ tence conforme à la ligne qui lui a été tracée; et celle dé MAE , le point d^arrèt où l'esprit attend une révélation quelconque ; ce qu'expriment les questions qiioi ? Cantr ment ? Pourquoi?

Néanmoins , le nombre cent trente n'est pas considérable, et l'on peut présumer que, selon l'auteur d^ ce récit , la société hwn^ne s'est formée de bonne heuro^ •

Le nombre d'âmnées déterminé pour l'existence de idos les pepsoBBages qui vcMot suivre est si exagéré , que cela seul devait faire soupçonner un sens caché. On ne doutera pas que ce sens existe quand on verra ce que l'auteur rapporte d'Henoc et du nombre d'années qu'il a vécu.

Le mot ÇhNE , qui paraîtra sauvent , vient du primitif

■ De cet événement social , de cet accident dans l'état du genre humain. Voy. LDT. v. I.

i 22 lELOÏM ,

SN , TzN , ou ÇhN qui se rapporte àHiHdée de dent, de ce qui est déntetéj aigu, pointu, incisant, fiché comme un c/oi^^ une épine, et à Viàéettune coche, £une entaille. On fichait un clou , on faisait une coche , une dent, une entailiure pour marquer les diyisi<Mis , les re^ tours, les réitérations des années. De cet usage , dont la tradition s'est ainsi conservée d'une manière incontestable, e^jt.yenue.la signification année^ attribuée au mot ChNÉ , bien qu'eljie n'ait aucun rapport avec la signification primitive (iu ^ot qui est deua, double et second.

après

le . ^nseiidrvir

lui:

%ét^

liUlt

cent»

UIEÏOU IMI ADM AÈRI

et furent

les jours , le tèlnps , die rètre adamique ; après

EOULipOU le Êdre naitce, advenir,

ap^iveràljui ce qui constitue la base sociale , le fondement sur lequel s*élève la société hufMiine , huit

centaines *

de la réitération annuelr le , du signe dentelé qui marque les années ;

AT

ChT

ChMNE^

MAOUT

ÇhNÉ

•^ CïkWHEkuitj le nom de ce nombre peint les ïdée^de graisse, d'embonpoint, de force, if opulence. Il nous conduit ici jusqu'au milieu de la carrière deïared, où nous retrouverons le même nombre y et où la puissance humaine est arrivée à son comble.

• Voy. V. 3.

ou LES DIEUX DE MOÏSE.

et il entendra

UIOIÏLP

et il généra, il fit arriver, advenir à Fétre ,

des Us

BNIM

des fils, des intelligences masculines

et fies jRUes*

UBNOUT;

el des filles, des kitdli-

. gences féminines'. ,

fl généra des fils et des filles,- cette expression indique cetie classe de la société , qui en fait la masse la plus considérable et la plus basse ; celle qui , dans le progrès de la civilisation , se trouve toujours en arrière , appartenant par ses mœurs , par ées préjugés , par ê^on igùorance et ses habitudes à Tétat social jprécéden t.

En dehors et autour de Fétat social nouvellement formé, rdtre adamique , le genre humain , l'espèce hominale continué à procréer ces êtres qui vivent parement et àtor plement d'une vie animale, sans individualité^ peur ainsi dire, et comme vivent les anitnaux. . <.

Et furent

UIEIOU

Et furent

tous

en totalité ''■■■■■

les Jours

IMÏ

les jours, lètemps, Tâg^,

d'Adam

ADM

de Fétre adamique, de Fétat primitif de Ffaomme,

tiue

AÇhR

lesquels

U Tëeut

ÈI

il vécut ,

neuf

TÇhd"

neuf

*7 TChO, ce mol venaol de TÇh, marque Taction qui conduit une 4!hose, unétre à son terme, au moment oà ton doit tomberai être gisant» La langueur, la perte des forces.

* Des intelligences de tun et de l'autre sexe.

iBLOÏM .

cent»

ans

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