MAOUÏ
ÇhNÉ
centaines '
de la réitération annuelle
et trente
an«,
et il mourut*
ou qui marque une année , UChLChlM** et trois disaines^, «rente ÇhNÉ de la réitérationannuelle UIMT *9. et il fut gisant , étendu
mort , il mourut , il dé-
généra.
'^ On|ail|!^r)em;^rqaer(la fonce, décuplante de la terminaison Wk, placée à la fin d'un nom de npmbre simple.
*9 Btiprisihuunsanltatemeivfgoreman^ut.
'Get état île l!étre adamique.^. assimilé ici par. Je^mot Adam àJavtejmimale, se prolongea depuis Torigiaeide l'espèee humaine , dans une.duréè£etive que llétymologie du mot TÇhO explique'^ jusqu'à- Taccomplissement de neuf cent trente ans.
Après cela la société hunj^aine fut généralement organisée y mais l'état de l'homme changé par elle (ut-il plus heureux ? Un des dérivés du mot ShT , ShÈT nous ferait sûupçoio^er le contraire , la génération suivante va. nou$ Qj^pUquer la pensée intime de Moïse et de ses ini^ti tuteurs à ce sujet.
■!« vécut
UIÈI
Et vécut , subsista ,
Se«li
ShT
la base, le principe fondamental d'où sortit la société
elnqi ÈMÇh cinq
« Voy. V. 3.
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 125
ChNIM retours annuels, aoft
et cent UMAT ^ et un cent
ans ÇhNÉ de retours d années
et il enseMfata UIOULD etil généra, il fit arriver,
advenir
AT ce qui constitue
Vinom. ANOUÇh^'. la calamité humaine.
** Le nom de ce nombro marque Vmten$ion. Cette signification ^'appliquant à toutes, les périodes sociales, n'en distingue aucune en particulier; c'est pour cela que je ne la fais pas remarquer toutes les fois qu'elle se présente.
'' Hmnaie misérable et sujet à tous le» maux de^l'hummît^, «jaiit la conscience de sa mortalité. Voy. le premier volume, pag. 347.
Il semblerait que dans la pensée de FaiMeili^ l'koiuie en se cittlisant , en fondant la société perdit le bonheur, la vie heureuse 9 tranquille, Tétat rédimant et de salut, ÇhL-^LÇh> dont il avait joui précédemment lorsqu'il était inscient en quelque sorte du malheur et de la mort.
La société fit nattre TinégaUté sociale , et par conséquent généra la conscience de la misère et du malheur , de l'avoir chez les uns et de la pauvreté chez les autres ; ce ifut un mal sans doute , mat^ est-il cotnpài^slble à 'celui qui résultait probablement dé Tétat d'àbrtitt^étùefArt ,^t* gnoràfacè et dé fèrbcitë die2 Vbolaithè 'pt*inâ(i^, bU^ lîonime sauvage et vivktit âè là Vie sfnimàle?
Et irëeut UIÈI Et vécut , et subsista
Slietli ÇhT lu règle , la hase $wr loh
quelle s'éleva la société
■humam» ,
après AÈRI après
le sénérer Mi EOULIDOU le faire naître , advenk*;
arriver à lui AT ripséité'figia^
Eiios ANOUÇh de l'homme misérable,
de la calamité humaine
«ept
ÇhBÔ»*
sept
an«
ÇhNIM
retours d'années, ans ,
et huit
UOiMNE»»
Et huit
eentfl
MAOUt
centaines
ÇhNÉ
deretoursd* années, d'années,
et U engeniArm
UIOULD
et il généra , il fit arriver
à l'être
de»iiUi
BNIM
des fils , des intelligences masculines
etftaiiUlM..
UBNOUT.
et de» fiUes , des. iinti^gQiicesféminiae^j!. . .
^ Le nom de ce nombre, yu précédemment, désigne l'achèVément dû temps ; la fin et le retour vers une révolntioh nouToUe. ' ' -
'' Ce nombre vu aussi marque, l'excès, le dernier degré ae force, d'embonpoint, d'opulence. ■'•■'■■ r \
ij-
L'état .social a envahi Fétat adamique , rhommé né hait plus en dehors de la société; mais dans l'état social même il natt toujours une masse d'êtres intelligents, puisqu'ils sont adamiques , mais parmi lesquels il est impossible de distinguer les individualités ; c'est ce qu'on nomme le peuple.
Et iuveiit UIEIOU Et furent, et durèrent
« Des êtres intelligents, éclairés, de fun et l'autre sexe.
ou
LES DIEUX
tau»
en totalité
lefiiJ«uMi
IMI
les jours
éeSetli
Cht
de la base , du principe
fondamental de la èo^
ciété ,
éeuoL
ChTIM»* OChREM
deux 1 -
,. . > douze une dixaine (
ans
ÇhNÉ
dé retours d'années
et neuf
UTChô»*
et neuf
cent
MAOUT
centaines
ans
de retours d'années
et U ntiNirut.
UIMT»».
et il fut changé, laissé gisant, il dégénéra.'* ^
'^ Le nom de ce nombre se rattache aux idées d'ordre, de règle, de rangs et de lois sociales -, c'est le pluriel du nom de Seth ^ et il suit ce nom immédiatement.
^ Le nom de ce nombre se rattache aux idées de domination , d'assemblée populaire , de richesse ; nous l'avons vu premier volume , pag. 100.
^: Le Q^m def ce i^^mbre. peipt le, mw^^ent v^rs le terme (dix][, le moment où l'pn doit U>nibqi^, être gisant^ 4a langueur, la faiblesse qij(i conduisent à ce résuftat.
^T ,Prittin(^ .êfmitat&n 0t yigorem a^iL . y \~-,\
L'ciuteur joue sur le mot ÇbJ ,ou Shety qui , au pluriel, ÇhTIMy désignant le nombre deux, le second, signifie nécessairement au singulier un, le premier. C'est ce qui explique le sens ordinaire dece mot qui est hase, statut, fondement des choses. C'est le principe sur lequel s'élèvent les choses , comme RAÇh est le principe d*où descendent les choses. — Le mot TCh — lui-même semble servir le rédacteur à cause de l'inversion qui reproduit le nom de ChT.
,</ ' . At
iELOlM.
ei irécut Kilo*
dix
ÙIÈI AJ^OUÇh
TChOIM"
etUensendra UIOULD
Calnaii.
AT QINN.
Et vécut , subsista .
rhomme misérable , accablé par la misère
neuf-^xaines de jretours , de renouvellepiént d* année , et il généra , et il fit arriver à Fétre, il institua rindividualité de rhomme travailleur, industrieux, désireux de.
produire et de posséder.
** Remarquez le sens de ce nombre qui est tétat languissant^ faible, qui doit amener la chute de Vétre et le laisser gisant.
L'inégalité , fruit inévitable de la fondation de îétat social j ayant e^eï^é sa fimie infliienee, inm settlemem Mir la condition morale de rhomme , mais sur Tàvchr ilidispensable à ses besoins , le désir d'avoir, de posséder , naquit de la misère, et par ce désir lé ti^vail et Tindustrié. Aiôsi le malheur engendra la classe laborieuse de la société , celle de qui Favoir est un bien légitimement acquis par le travail , et q^ concilie la fitnrtane avec FàfffécrtdÉi |ki{iMàift*e.
kl f > >: t i>
ÏÔ.
SiMulte vécut TJÏÈI Ebm ÂNO'UÇh
AÈRI
Et vécut encore rhomme )nisérat>lë,'i ^'t misérable du 'gënft^ htitnahi , après
ou LES DIEUX DE MOÏSE.
le ens^iidrer
lui
EOULIDOl
AT
CalriiMi
QINN
einqi
ÈMÇh»
dix mnm
OÇhRE «• ChNÉ
et huit cents
UÇbMNE4.
MAOUT
ans
et il «uen Ara
ÇhNÉ UIOITI.P
des lils
et des filles*
BNIM
UBNOUT.
le faire naître , arriver à lui, être né de lui) Findividualité de l'homme laborieux»
acquérant par un travail actif, cinq
une dixaine de retours d'années et huit centaines
de retours d'années et il généra, il fit arriver à l'être , il produisit des fils, des intelligences masculines
et des fiDes, des intelligences féminines'.
^* Ce nombre se rapporte à une attitude hostile et guerrière.
^ Le nom de ce nombre se rattache aux idées de domination , d'assemblée populaire ^ de richesse.
4> Le nom de ce nombre marque excès d'embonftoint, le dernier degré de force, d'opulence.
Dansr l'état social , bieo que le travail et la richesse nàismdt îde la misèi^e> beaucoup d'êtres malheureux ne fmi rien , ou rien de marquant potir sortir de l'état miftérîsMe où ils se trouvent ^ dans cette ma^se encore ^ au-* cune individualité ne peut être distinguée ; c'est une espèce d'homme dont on ne peut rien dire, si non qu'elle naît mâle ou femelle.
• Des êtres inlelUgents de Pun et Tantre sexe.
;eloim
Ett furent
UIEIOU
Et furent, et durèrent
tous
en totalité
les Jours
IMI
les jours, le temps, Tâge
d'Enos
ANOUÇh
de rhomme misérable, de Fétat misérable du
genre humain
einq
EMÇh 4-
cinq
ans
ÇhNIM
de retours d'années
et neuf
UTÇhft*'
et neuf
eents
MAOUT
centaines
ans
ÇhNÉ
de retours d'années,
et il mourut.
UIMT <4.
et il fut changé, fait gisant , il dégénéra.
4* Nombre se rapportant à l'état d'hostilité, à la disposition guerroyante.
4' Se rapporte à ravancement vers le terme, vers l'instant où l'on doit tomber et rester gisant.
*4 El prestinam sanitatem et vigorem amisit.
L'excès de la misère , chez un peuple que Tordre social et les lois maintiennent dans la subordination , emploie , selon l'auteur, neuf cents ans pour se modifier jusque dans son principe. La misère existe toujours, mais elle n'est plus le fait absolu de Fétat social , c'est celui de la paresse et de la dépravation morale; elle n'est pas le principe du mal , puisque d'elle sortirent le travail, Findustrie , la richesse , la considération et enfin le pouvoir suprême.
Et Téeut Caïnan
UIÉI
QINN
Et vécut, et subsista l'industrie humaine \
ou LES DIEUX DE MOÏSE.
soixante-dix ÇhBÔIM 4^ •M ÇhNÉ
etUenseiulim UIOULD
IHiiliiilaléel.
AT MELLAL.
rhomme travailleur, acquérant par son labeur
sept dixaines
de retours d'années,
et il généra , il fit arriver
à l'être, il produisit
ripséité figurée , l'indi*
vidualité
de celui qui parle avec
force et puissance, qui
commande.
** Ce nombre se rapporte à la fin d'une révolution , et au retour pour commencer une révolution nouvelle. On Pa vu.
L'avoir acquis par le travail et l'industrie relève Thomme , fait naître en lui la supériorité morale , et lui donne le droit de parler avec force et autorité.
Et irëcut Chaînait
après
le ewkgenûreT
lui
malialaléel
quarante
UlÈl QINN
AËRl
Et vécut, et subsista l'industrie humaine , l'homme acquérant par son travail, après
EOULIDOU le faire naître , advenir,
arriver à lui l'individualité, de celui dont la parole est forte et puissante , qui parle avec autorité , quatre dixaines
AT MELLAL
ARBÔIM 4«
4^ J'ai déjà développé la puissance du nombre quatre, et déjà fait
JELOIM
ans
ChNÉ
de retours d'années
et liult
UÇhMNE<7
huit
cents
MAOUT
oentadnes
ans
ÇhNÉ
de retours d'années,
et II ensendbra
UIOULD
et il généra , il fit amyier , à Tétre , il produisit
débflls
BNIM
des intelligences masculines
et «es iUles.
UBNOUT.
et des intd[%enee8 féminines >.
remarquer la réserve que le rédacteur en fait pour ne l'employer que lorsqu'il s'agit de préparer la puissance souveraine , l'avénement au pouvoir. Vôy. la note sur le vers. 19 , chap. 1 .
<7 Le nom de ce nombre marque excès d'embonpoint, le dernier degré de force et d'opulence.
La classe ouvrière se forme dliommes laborieux , maïs sans individualités particulières remarquables.
Le nombre quatre qui apparaît dans ce verset doit faire soupçonner Tavènement prochain de la puissance souveraine , dont il est le signe , le symbole précurseur. Ce nombre , amené dans cette intention , doit disparaître après avoir produit son effet , car il n'a plus d'application possible dans tout le récit. Pour sauver le sens littéral, on peut attribuer Faccord de tous ces nombres au hasard \ mais c'est un singulier hasard que celui qui rencontre toujours juste.
fit furent UIEIOU Et furent, et durèrent
tous CL en totalité
» Des êtres intelligents de l'un et l'autre sexe.
ou
LES DIEUX
DE MOÏSE. lOO
les Jour»
IMI
les jours, l'âge chronologique ,
de Calmait
QINN
de rindustrie humaine , de l'humanité laborieuse.
dix
ÔÇhR**
dix.
and
ÇhNIM
retours d'années
et neuf
UTÇhô *»
et neuf
eenUi
MAOUT
centaines
ans
ÇhNÉ.
de retours d'années ,
et il mourut.
UIMT K
et il fut changé, il dégénéra, fut fait gisant.
*>* Ce nom de nombre déjà vu se rapporte aux idées de domination , de richesse acquise.
<0 Se rapporte aux idées d'avancement vers le terme , vers l'instant où l'on doit tomber et rester gisant.
'^ BtprUtinam ^tmtatem et vigorem amUit.
fit Yëeut
TÎIFl
Et vécut , subsista
^alifMf^lé^l
MFJJAL
la force , la puissance de la parole {V autorité du raisonnement) "
rinii
ÈMÇh*'
cinq
ans
ÇhNIM
retours d'années
et soixante
ÛÇhÇhNIM 5» et six dixaines
ans
ÇhNÉ
de retours d'années
*> lie nom de ce nombre se rapporte à la disposition hostile et guerroyante.
** Le nom de ce nombre , expliqué à la fin du premier chapitre de la. Genèse, 31, peint la satisfaction intérieure, la persuasion , la conviction prof onde et entraînante*
' La puissance par la parole semble indiquer un gouvernement aristocratique et républicain.
JELOÏM
et 11 engendr»
UIOULD
AT
Jmrcd.
IRD ».
et il produisit, il institua, et fit arriver à Têtre Findividualité de celui qui subjugue et domine ; du règne , de la domination par la crainte,
^3 Ce mol vient de IKA, craindre, respecter} et de RD , soume{->tre, dominer, régner, tyranniser.
La progression est de plus en plus sensible. — L'homme
sort de l'état de nature et crée la base , les fondements dç la société. Par ce premier pas vers la civilisation, la terre
cesse d'être une propriété commune ; quelques-uns , les plus forts sans doute, se la partagent \ et la plus grande partie du genre humain tombe dans l'état le plus misérable. L'absence de toute propriété et le désir d'avoir, créent le travail et llndustrie ; l'homme acquiert en usant des facultés de son esprit ; son intelligence se développe, et sa parole devenue forte et puissante commande à son tour : domination sage et raisonnée , gouvernement aristocratique et républicain auquel l'antiquité a donné le nom de gouvernement des juges (ShPhTIM), et dont l'autorité ne pouvait agir que dans les voies de la persuasion et de la conviction intérieure.
Mais bientôt à cette puissance de la raison succède celle de la force. Bientôt du pouvoir qui commande par la satisfaction intérieure , nait le pouvoir qui subjugue et commande par la crainte. Nous sommes donc arrivés au principe de la domination absolue, à l'origine dç la royauté, à celle de la tyrannie et de l'envahissement sans borne ; la richesse est excessive chez les uns , et la misère extrême chez les autres.
Suivez la pensée de Moïse , considérez-là sous le point
ou LES DIEUX DE MOÏSE.
de vue politique et philosophique que le sens littéral vous cachait , et prononcez vous-même sur ce grand homme 1 Vous aurez remarqué Tapparition soudaine du nombre six. Nous avons eu occasion de dire, en terminant le premier chapitre de la Genèse, que ce nombre établissait chez les Egyptiens la mesure exacte et commune, répondant et satisfaisant à toutes les exigences sociales, tant sous le rapport de la propriété que sous celui des arts et des sciences. Pensez-vous qu'il faille encore attribuer au hasard et la signification de ce nombre , et son apparition sous le gouvernement des juges?
et ^écut IHalialaléel
après
le eiiseit«lrer
lui
Jared
trente
et liult eents
UIÈI MELLAL
AËRI
Et vécut , et subsista celui qui parle avec force et autorité ( V autorité par le raisonnement)^ après
EOULIDOU le faire naître, advenir,
à lui , instituer lui
AT rindividualité
IRB de celui qui domine par
la crainte; de Faction de régner, de subjuguer par la crainte trois dixaines de retours d'années et huit centaines
ÇhLÇhIM «< ÇhNE UÇhMNÉ»
MAOUT
<4 Le nom de ce nombre , expliqué dans la note du verset 6, peint Fétat redimant et de $aluU
'^^ Le nom de ce nombre marque l'excès d'embonpoint , le dernier degré de force et d'opulence.
JELOÏM
ans
ÇhNÉ
de retours d*année&
et 11 en^enilMi
UIOÏTÎ.T)
et il prqduisit , il Çt arri" ver à l'être
aemmm
BNIM
des intelligences masculines
^f fle« fl]Uieii.
UBNOUT,
et des intelligences féminines'.
(l'apparition soudaine du nombre trois dont le nom ChLÇh est composé de manière (ÇhL — LÇh) à présenter les idées de repos , de bonheur jointes à celle de rachat, de rédemption , de salut , doit avertir le lecteur et le pré* parer à un nouveau progrès qui sera sans doute dans une institution morale et religieuse.
Remarquez que ce nom de nombre vous reporte à l'état primitif du genre humain , tel que les Dieux l'avaient créé, jouissant du repos et racheté de toute peine. Vous n'avez encore vu ce nom employé que pour qualifier cet état de l'âge adamique ( verset 3).
Et durent
UIÉIOU
Et furent, et durèrent
tous
en totalité
les Jours
IMI
les jours, l'âge chronologique
de ]|p[»lia]lfaéel
MELLAL
de la puissance de la parole de la force par je raisonnement
einq
ÈMCh»^
cinq
etquatre-^lnst
^^ Se rapporte à la disposition hostile et guerroyante. * Des êtres intelligents et éclairés de l'un et l'autre sexe.
dix ans et liult cents
UTÇhÔlM*7 etneufdixaines
ÇhNE UÇhMNE *• MAOUT ÇhNÉ
et U mourut. UIMT *».
de la réitération annueUe et huit centaines
de renouvellements d'années,
et a fat changé , il fat gisant.
h Se rapporte aux idées d'avancement vers le terme , vers l'insr tant où Ton doit tomber et rester gisAUt.
«• Excès d'embonpoint, de force, le dernier degré de puissance. *» Et pristinam tanitatem et vigorem amisit.
Et vécut
UIEI IRD
ef nwAxi^'^te
ChNÉ
UMAT ÇhNÉ
etUensendr» UIOULD
et eent
Et vécut, subsista celui qui domine par la crainte , Faction d'abaisser, d'humilier, de subr juguer par la crainte , deux
et six dixaines derenouvellementsd'anr nées
et un cent
de renouvellements d'années ,
et il produisit, et fit arriver à l'être, il institua
^ Le nom de ce nombre se rattache aux idées de règle ^ à^ ordre et de loitj et tient au nombre qui va suivre,
*« Le nom de ce nombre peint la satisfaction intérieure j la persuasion, la conviction profonde. Nous marchons vers rétablissement de l'initiation et de la sainte doctrine ; le choix de ces deux nombres l'indique.
i 38 JELOÏM ,
AT ce qui constitue
Hénocli. ÈNOUC. Finitiateur, Finitiation,
reoseignement reli gieux , la sainte doctrine professée et reçue.
Le genre humain est arrivé au dernier degré de l'inégalité sociale ; la souveraineté d'un seul, et rabaissement, la subordination physique jointe à la plus profonde mi^ sère chez le peuple ; d'où le vol , la vengeance , la cruauté réciproque et la guerre.
Le mal moral est né du malaise physique ; une grande institution morale est nécessaire. Il faut prévenir le désespoir en créant un dédommagement qui accoutume à la privation physique.
L'homme est étudié dans la nature de son intelligence , elle est reconnue immortelle et perfectible; des corps scientifiques , des collèges sont fondés pour initier à la science, pour déterminer les bornes du bien et du mal : du Fas et du Nefas, de l'action licite et de l'action illicite , soit de la part de l'homme à qui la civilisation a tout ôté , soit de la part de celui à qui elle a tout donné.
La pensée religieuse se développe donc et prend un caractère de vindicte ou de rénumération divine ; les religions se créent, le barbarisme cesse.
Le dogme religieux s'élève sur ce besoin :
Prévenir tout mouvement de Vame, toute passion, toute pensée , tout excès qui pourrait réveiller dans le cœur humain la haine du pouvoir et porter l'homme à réagir contre la propriété, base de la société humaine.
Le moyen de résoudre cette difiiculté est celui- ci :
Offrir à ces passions un dédommagement dans un
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 139
avenir temporel ou spirituel selon les intelligences auxquelles on s'adresse, mais à des conditions qui permettent totffours une excuse en cas du non-avénement de la recompense promise.
Ce moyen de répression ne surmontant pas toujours la force des passions ou le sentiment de la misère, la science de rinitiation crée les lois sociales, les STaTuts (ShT-ouT, ÇhT— ouT et ST— ouT), et la répression par la force; nous devons donc nous attendre à la voir nattre de Finitiation même.
Quant à Tinitiation, on sait qu'elle était l'acte le plus important de la sagesse antique , et Ton a conservé la date de la fondation des mystères d'Eleusis avec plus de soin que celle des révolutions qui ont bouleversé plusieurs empires. Or, l'époque de la fondation des mystères d'Eleusis prouve par induction l'existence des mystères en Egypte du temps de Moise , car les Hébreux sortirent diton d'Egypte 1&92 ans avant J.-C, et les niy stères d'Eleusis furent institués un siècle après , c'est-à-dire , l'an 1390 avant J.-C. Diodore dit qu'ils furent apportés d'Egypte; et il ajoute que les Egyptiens étaient d'accord sur ce fait avec les Athéniens, qui, eux-mêmes étaient originaires de Sais, en Egypte ; c'est ce qui explique l'affection que les Saites ont toujours ei\e pour ce peuple.
Et vécut
UIÈI
Et vécut , et subsista
Jared
IRD
Faction d'abaisser, de ré-
gner par la crainte
après
AERI
après
le ensendrer
lui
EOTIL
mon
le faire naître lui . le don-
ner naissance , instituer lui,
uo
jEhdm y
ce qui constitue
Héniich
ÈNOUC
Finitiateur, l'initiation , 1 enseignement religieux et la sainte doctrine,
liult
ChMNE«-
huit
cents
MAOUT
centaines
ans
ÇhNÉ
de retours d'années
et il eni^itdpa
UIOULD
et il fit naître, il produisit, il institua
^esflls
BNIM
des êtres intelligents, des disciples savantsetéprouvés pour Vérification
et des mies.
UBNOUT.
et des intelligences éprouvées par renseignement et par la prudence.
^> Peint Les idée» d'embonpoint ,
de force ^ d'opulence.
La domination par la crainte physique et temporelle , ou la souveraineté monarchique a donné lieu à la création d'une puissance morale balançant le pouvoir temporel, et qui le domine luirméme, une crainte ultra temporel!^ ou la crainte religieuse.
Cette puissance est celle des juges spirituels, des ALEIM, des Dieux , représentés sur la terre par les juges ou ALEIM des temples et de l'initiation ; ce sont ces juges, en effets qui éclairent les rois et leur indiquent la roule du bien ; ce sont eux qui les jugent après la mort, et qui flétrissent ou honorent la mémoire de ces souverains à raison du mal ou du bien qu'ils ont fait pendant leur vie.
L'emploi du mot Ènouc force donc ici la signification du mot BN , que le sens littéral voulu a restreint à celle de fils , et qui signifie plus naturellement encore un disciple, un élève dans les sciences; intelligent, prudent, tenté y éprouvé y qu'on peut édifier ou par lequel on
ou LES DIEUX DE MOÏSE.
peut édifier, qui a été soumis aux épreuves de tini^ tiation.
Toutes ces expressions ont à nos yeux un caractère mystique contre lequel il ne faut pas se laisser prévenir ; être initié y avoir subi les épreuves de l'initiation , revient à notre façon de parler : avoir fait ses études j avoir subi les examens ou les épreuves qui lés couronnent.
£t fiErent tous les Jours
de Jared
deuiL etsoljLonte
etit^uf oents
et 11 mourut*
UIEIOU
ÏMÏ
IRD
ÇhTIM«»
UÇhÇhIM**
ChNE
UTChÔ ^' MAOUT ÇhNÉ UIMT«.
Et furent, durèrent
en totalité
les jours 9 le temps, Fâge
chronologique
de Taction qui abaisse et
soumet par la crainte^
deux
et six dixaines
de retours d'années
et neuf
centaines
de retours d'années ,
et il fut changé, gisant;
il dégénéra passant à un
état différent.
*' Le nom de ce nombre se rattache à celui qui va suivre. ChT, chaldaïquement signifie six , il s6 rap^po'rte aux idées de tègle , de base, d'ordre et de lois.
<** Le nom de ce nombre peint la satisferction iAl^ieure, la persuasion , la conviction profonde.
^ Se rapporte aux idées d'avancement vers le terme final y vers i'instant de la chute , vers le moment ait l'on devra rester gfsant
^ Pristinhm mkîtutem el vigorem amUit,
/ELOIM
fit vécut
UIÈI
Et vécut , et subsista
néwtoéik
ÈNOUC
rinitiateur^ Finitiation , Fenseignemenldela sainte doctrine , l'initié ,
cinq
ÈMCh^i
cinq
et soixante
UÇhÇhïM««
et six dixaines
ans
ÇhNE
de retours d'années ,
et 11 cnseniipa
UIOUT.D
et il fit naître, il produisit, il institua.
AT
rindividualité qui constitue
niétliusalali.
MTOUChLÈfi».
celui qui recherche la mort, qui livre à la mort.
•7 Ce mot se rappor
te à la dispositio
n hoslile et guerroyante ; mais
on a vu de plus que, par son étymologie et sa prononciation ChlHÇh, il rappelait le nom du soleil, ÇhMÇh, et ramenait l'idée de cinq — soleil j la semaine primitive et le plus petit cycle solaire possible.
^ Le nom de ce nombre qui peint la conçiction profonde et entraînante ^ la persuasion et la satisfaction de tame, est bien significatif et remarquable ici.
^ Les guerres de religion, les fureurs des persécutions , les massacres de Béziers, l'inquisition, la Saint-Barthélémy sont une preuve de l'exactitude de cette généalogie.
Par riustitution de Finitiation , de ia propagation! de la sainte doctrine , ou de la puissance religieuse et morale, le pouvoir^ IRD , avait cherché les moyens de prévenir le mal en s'attaquant au cœur et à la raison de Fhonime ; maintenant il établit les moyens de le punir en recherchant la mort du coupable.
Cette époque est évidemment celle où les ministres du sacerdoce , où les chefs de Finitiation , s'instituèrent en
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 1 43
qualité d*ÂLÉIM, de Dieux terrestres , déjuges prononçant comme les Dieux célestes sur la vie et la mort des hommes.
Or,
Hénoeh
ÉNOUC
l'initiateur, l'initié, l'initiation ,
marelia
— ITELC
mit ses soins à pratiquer, à suivre
avec
AT
lesigne indiquant lavoie, la route signalée et opérant le retour
Dieu
ÉALÉIM>
des Dieux, des puissances sidérales ,
après
AÉRI
après
le enffenclrer
lui
EOULIDOU
le faire naître à lui , amener à Tétre , le instituer lui,
AT
ce qui constitue ,
niétliiuwdalt
MTOUÇhl.F,
celui qui recherche la mort , qui livre à la mort,
«Mi»
ÇhF.Çh7'
trois
«enta
MAOUT
centaines
ana.
ÇhNÉ.
de retours d'années.
Et il ensendra UIOULD
Et il fit naître, il produisit , il institua
»• AT EALEIM , transcription fausse pour ATÉ ALEIM.
7« Le nom de ce nombre qui peint , avons-nous dit , le bonheur Gi la paix dans la rédemption, le rachat, le salut, dans celte circonstonce , ajoute à ce sens celui de bonheur, de repos, de vie heureuse—dans la prière secrète et mystérieuse y ChL— LÈChj on sait que ce nombre trois est relatif aux mystères, h^ la fin, à la perfection que l'initiation procure.
<k«llii
BNIM
desdJsciplesiatelligeiits, savante et éprouvés,
e« «les flUes.
UBNOUT.
et des filles intelligentes , douées de savoir, de sagesse et de prudence.
Le premier AT de ce verset, et celui du verset 24 ne sont ni le signe de Tipséité désignant la substance , Findividualité qui constitue tel être, ni la préposition avec. C'est le signe désignant la route qui ramène vers la persoàiie qui parle ou vers l'objet , vers l'être dont on parles AT ÉALÉIM peut provenir d'un simple écart de la lettre E, pour ATÉ ALÉIM^ la route, V avènement des Dieux.
Or y ATE est une expression méconnue sous sa signification comme nom ; cette signification lui appartient cependant; tout verbe s'élève sur un nom> et ATÉ ne serait plus qu'un verbe si l'on s'en rapportait aveuglément aux dictionnaires.
Ce mot désigne le mouvement veri^ un but signalé , d'où ATA en syriaque > un signe, un indice j un guidon, et Farrivée, l'action d'amener, de conduire ; en ARabe , AT V étranger, le voyageur qui arrive, etc. ATÉ est donc la direction, la route marquée par un signe, par une astërUique, comme était celle pratiquée par les initiés pour marcher sur la trace des Dieux.
Comme verbe AT , ATE , ATA , signifie venir, amener, approcher, arriver, être ou entrer dans la voie qui ramène. On le dit particulièrement chaldaïque, qu'importe à notre texte ; ne savons nous pas combien le texte des livres de Moïse est douteux? Ne savons nous pas que ces livres oubliés, égarés dit-on avant la captivité^ falsifiés par Elquieu , furent rétablis à peu près de mémoire un siècle après Elquieu par Esdras, lorsque l'hébreu n'était plus compris que de lui seul , lorsque la langue des Israë-
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 145
Utes et la sienne éiaient chaldaïque-syriaque? — Ne savoos-'BOas pas que la langue hébraïque était la langue sacrée de TEgypte , et ne pouvons-nous pas dire aussi que les Chaldéens étaient une colonie égyptienne? '
Mais revenons à l'époque que rauteur de ce chapitre a résumée dans l'individualité A'Ènouc, symbole de Finitié et derinitiation.
L'initiation avait eu pour but moral d'éclairer l'esprit de purifier l'ame et de la diriger dans la route tracée par les Dieux y par les ALÉIM, par les Forces; ici par MELLAL et IRD. L'observation relative à la conduite de l'initié était donc toute naturelle, et même elle était nécessaire pour laisser entrevoir le sens intime du texte.
Maintenant rappelons-nous ce que nous avons appris des ALÉIM, ou des Dieux de Moïse; nous avons acquis la certitude que les Dieux sont les FORCES préposées par JÉOYÉ ( le soleil des Dieux )> pour diriger les astres dans la route qu'ils doivent suivre , et dans leur action , vitupérante ou rémunératrice, se rapportant au monde.
Or, le Dieu suprême , le grand Osîris était, on le sait, Pastre du jour , le soleil ( ÇhMÇh JÉOVE) , et sa voie , sa route dans le ciel réglait le cours et la réitération de l'année. Le cercle zodiacal, divisé en 365 parties, était le symbole figuré où se trouvaient les signes, le guidon , les astérisques de cette voie.
' Attcnn peuple, dit Dîodore de Stetle, lir. 1, $ 9, ne s'est plus Appliqué à observer le moutement et ie cours des astres que £es Egjrptiens. Les prêtres avaient des tables astronomiques dressées depuis un temps immémorial , et Tamour de cette science était chez eux comme héréditaire. Ils marquaient au juste les révolutions des planète^^ et leurs mouvement» 4^ctîfs, stationnaares et rétregrades : «n ui^ met » un long usage leur avait appris les ohoses éloignées des connaissances ordinaires. On prétend que les Chaldéens n'ont rendu les divinations astronomiques si célèbres à Babylone, que parce qu'ils étaient originaires de TEgypte.
146 ;eloim,
Moïse, dira-t-on, avait-il présent à la pensée le souvenir d'Ôsîris? Je n'ose aflfirmer, mais je prie d'observer ceci : MELLAI^ désigne le fort, aelui qui parle avec force et autorité; — OZ désigne le fort, celui qui a force et autorité, IRD nous est connu , c'est celui qui gouverne, subjugue et soumet à la loi.
OZ — IRD est donc le Fort — qui suijucue et soumet m la lol$
Et MELLAL— IRD — le Fort — qui mTbJusue et soumet à lo loi*
Ce verset si intéressant et sur lequel j'aurais bien des choses à dire si je ne craignais de dire trop y offre encore une particularité que je ne puis taire ; c'est celle du nombre trois y ÇhLÇh, simple, c'est-à-dire SLS ou TLT au singulier. Ce nombre est celui de Finitiation , c'est le nombre mystérieux et sacré, j'en aï fait<;onnaltre l'étymologie biéroglypiquhe dans l'essai en parlant des trois initiateurs Moïse, Jannès et Jamhrès.
JÂMBRÈS , l'initiateur , porteur du symbole d'Hermès , le Cynocéphale } et de l'Ambrés, le livre de la sainte science,
JANNÈS, l'initiateur, porteur du symbole de la puissance, la tète del'épervier.
moïse, l'initié, l'envoyé, l'apôtre, le missionnaire.
Je passe la circonstance des trois individualités fondatrices de l'initiation MELLAL— IRD et ÈNOUC , c'est-àdire la force du raisonnement, ou la force iniellec^ titelle; — la force physique; — et t initié , la force morale et religieuse. Je me borne à faire observer que ce n'est pas sans une intention commandée par le sujet que ce nombre se trouve placé ici et seulement ici , tandis que les autres nombres sont appliqués à plusieurs individualités différentes.
ou I.BS DIEUX DE MOlSE.
et tareÊÊi
UIÉI
Et fut, et dura
tous
la totalité
le« Jours
IHI
des jours, du temps
d'HënMli
ÈNOUC
derinitié^deriiiitiatioE
elitq
ÈMÇhT»
dnq
et «•IxflUite
«ChOiIMT»
ÇKNÉ
et^ix dixaines
MM
de retours d'années
et troUi
UÇhI.Çh'<
et trois
eents
MAOUT
-eentaines
mmm.
de retours jd'années.
^7* Le Bmn de ee nembre condait.à l'idée d'une période de temps restreinte à cinq-soleUâ* fieroyez la note du verset 31*
7' Peint /a eotwîetion profonde et entratnatUe^ lapenuiuian^ la êaiUf action detame*
74 Peint le bonheur et la paix dans le saint, la rédemption u^ne Fiiiitiation procure : le bonheur et la paix dans la prière seorète et mystérieuse, dans la pratique de la piété enseignée par les mystères.
Ainsi riniîié , le disciple , Fëlève , le fils des Dieux , en marchant dans la voie des Dieux^ symbolisée parle cours des astres, parcourt les trois cent soixante-<;inq divisions ou réitérations lumineuses de la route tracée par FastbbsupEÊMB y le Dieu des Dieux , le soi^EUi-Osiius^ le soleil- JÉOVÉ.
Il semble résulter de ce verset , >que le temps de l'initiation durait un an. Après ce temps , Finitié appartenait aux Dieux , son individualité matérielle disparaissait (comme celle de Moïse disparut , ^^omme celle de Jésus disparut , comme celle des initiés , par Jésus , disparaîtra devenant immortelle), car Finitiation Favait assimiilée à la substance des Dieux.
us
Et
Or,
Hénaclt
ÉNOUC
riftitiateur, Finitié ou rmUation
— IXELC
nut ses soins à pratMfuer»
à suivre ,
mwee
AT
la route , le sigm marquant la route et le te* tour
les Dieux
BALÉIM
des Dieux , des Forœt , d«6 puissances sidàiaks
et ne pas If tr
Mii#»lMi^
UAINNOXTt"
! c'est pourquoi rien de
inin^ fut, ne demeura, ne resta »
parée que
parce que
Dieu
ALÉIM
les Dieux
eiileira
LQÈ
reçurent , amenèrent , par séduction et par ett* seignement ,
lui.
ATOe.
ht substance , 1 individualité de lui, ou d'elle.
7* Voyez le verset âS.
Voici les cotiséquences que les pères et les commentateurs avoués par ^figUse oirt tirées delà prétendue disparution d'Hénoch. Je cite, pour qu'ea< ne nhixstv^t pas d'inventer, la défense de Belliariinli, par J. Gretser, Jésuite* ' ,
ce Hénoch et Hélias adhuc vivant et ad kocviçunt, ut vemeMi
anti-christo se opponant ventun sunt eodem, quo anti-chrîs-
leoi^i bdbebêMpàte^^eafiem <3iiéfudienêi cetîum j ne pluat, et eonvertendi 4i^wi& dn^sof^umeim» etpenenti^ndp. termm> omni piécgét ■: et cum propbetauerint diebus iS6Q, mov^bii arUi-chrUUu contra îtlot bellum, et occidet eos} et corpora eorumjacebunt HieroêOifmte > ubicf^ètas emcifixut ett ; et post très dîes , et dimidfufi^ résurgent} etwuteum eorpùMus aseend'eni in eéehm»
Il y a là un sujet épic|ue à^4)pposer waPaaroêU perdu»
ou LES DIEUX DE MOÏSE. f 49
Les Dieux reçurent son essence, son individualité. C'est-à-dire il fut assimile aux Dieux , admis près de Tarbre de vie , au nond^re des ALÉIM^ des juges de riaitiation. — Cest reffecuiatioii des promesses faites à Tinilié, tu
SEBAS Uir DIEU IMMOlTl^li, IirACCSISSIBiCE A LA CORRVPTIOIC
ET A LA MORT , disait Pythagore initié égypties, aux disciples qu'il initiait.
« Voilà ) dit Hiérodès , en terminant ses commentaires sur les vers dorés de l^ythagore, le but fortuné de tous les efforts; voilà selon Platon l'espoir qui enflamme , ^ai soutient l'ardeur de celui qui combat dans la carrière de la vertu : voilà le prix inestimable qui l'attend. C'était le grand objet des mystères, et pour ainsi dire le grand œuvre de riailiaiion ; l'initié, disait Sophocle, est non seutonent heureux pendant la vie y mais encore s^^rès^ mort il peut se promettre une félicité éternelle. — Son ame purifiée , dît Pindare, s'envole dans ces régions fortunées où règne un éce^tiel printemps. — Elle va , disait Socrate , attirée par l'élémeiAt céleste qui a la plus grande affiiiitê .apec sa nature , se réunir aux IHewx îmmmmwtéln^ pour y partager leur gloire et leur immortalité^ . *
« < V«rft doi^ de Pytluig., «rpd. 4» Jf ab^ é'OUvét , fiag. 404> cz= La prière que Ton adressait aux Dieux, pour les âmes des. gens de qualité , se lie k l'esprit de ce verset : La yoici telle que Porphyre nous Ta transmise.
ce Soleil, souverain maître, et vous tous, Dieux, qui açez donne la vie aux hommes , recev£z-«aoi «t perœeUez . que j'habite av«a les Dieux éternels. J'ai persisté , tout le tempft que j'ai vécu, dans le culte des Dieux que je tiens de mes pères ; j'ai toujours respecté ceux qui ont engendré mon corps j je n'ai tué personne ; je n'ai point enlevé de dépât ; je n'ai fait aucun autre mal. Si j'ai commis quelqu'autre £Bu|e d^^s ma vie^ soit en mangeant , soit en bupant^ ce n'a point été pour moi, mais pour ces choses » et Pembauraieur montrait le coffre où étaient lesinte&tins dû cadavre.
XLom,
EiTéMrt
iJIÈI
Et vécut 9 subsista
HeilittMdAli
MTOUÇhl.È
celui qui recherche la motif qui Kvre àk mort
umpt
ÇhBÔî»
sept
et suaire —
wiatgîm
UÇhMNIHn ÇhNÉ
Et huit dbiaififB
dereiiouTéQemeiitsd*an*
Bées^
et cent
IIMAT
et un cent
mmm
durenouyeUement d'années;
etUjBénérm
mOTTI.D
et il fit naîtire, il produisit » il institua
AT
ce qui constitue
LMCi*
la peine , l'abattement , la souffirance— de celui qui ùspfe , blesse ou tue-
1^ Le nom de ce nombre prépare à une fin^.à nne terminaison dès temps et à nne révolation nonvelle , — il marque la satiété , et par œla même un excès en mal ; il est singulier; en effet , qu'il ne se soif présenté que dans l'Age d'ANOUCh , âge dépeins, de misère eLde souffrance et qu'il reyienne avec nne affectation, dont on sera frappé dans l'Age de LMC , âge de peine également , de souffrance et de meuriFe.
77 Les idées d'excès , d'embonpoint , de dernier degré en fôrce> en excès.
9* Mot composé de LAE— MCE; LAE la peine , le chagrin^ t'abatlement , la souffrance, — fSG& du frappant, blessant,, tuant:
L'institution des juges, dés ÂLÉIM , et celle des hommes ayant mission de réclamer la punition ou la mort des^ coupables , donna naissance aux condamnations judiciaire
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 15(
res. Ainsi il est très-vrai que MeTOUGheLÉ généra La MeC; mais il faut expliquer que t action, la poursuite judiciaire géùérsi lapeine, le travail forci et accablant , la lassitude, t abattement y la souffrance enfin, LâE, — de celui qui se rend coupable d'un crime y MGE.
Cette étymologie , telle qu'on la voit ici , est indiquée par l'esprit du texte , de peur que le lecteur ne se méprenne y dans la seconde partie du verset 29 , et ce passage y est même une addition explicative^ intercalée à cette intention.
MétltiiMaalt
ailles
le sénërer lui
deux
et quatre -—
trinsts
et sept
UIÈI Et vécut , et subsista
MTOUÇhLË celui qui réclame, qui
recherche la mort du coupable
AÈRI après
EOULIDOU le faire naître à lui, le
amener à Fétre , le instituer lui
AT ce qui constitue
LMC La peine de celui qui se
rend coupable d' un crime
ÇhTIM?!^ deux
UÇhMOUNIM*« et huit dixaines ÇhNÉ de retours d'années
UÇhBÔ •> et sept
79 Le nom de ce nombre se rapporte aax idées de règle ^ de base, d^ ordre et de iois : je le répète encore , remarquez l'accord continnel du sens intime des noms de nombre avec le sens de l'individualité symbolique à laquelle Moïse en fait Papplîcalion.
'<> Les idées d'embonpoint , de replétion , de dernier excès.
'■ Le nom de ce nombre se rapporte à la fin d'une révolution de. temps, au retour prochain d'une révolution nouvelle. Voyez la note du verset précédent.
i 52 ;eloïm
c^tftta
MAOUT
eénlâines
mm
ÇbMÉ
derctoorg i'aiméeâ,
Mil0éném
UIOULD
et il fil Mitre , il i^duigit
de» «ta
BNIM
desdisciples intelligents, éclairés par la science »
et des flllee*
UBNOUt.
et des filles intelligentes , douées de savoir, de sa-
gesse et de prudence.
Toujours la même forme de phrase pour indiquer une classUicfttioD générale marquant «i progrès sodal.
Ici c'est Tesprit de justioe qui génère dam le» masses éclairées par fînstkurîon de la science religieuse et de la sainte doctrine , et qui agit sans distinction d'individualité , puisque cette individualité est symbolisée en oelni de qui cette géûëration provient.
et fUMVtt UIÉIOU Et furent , et durèrent
toiM CL en totalité
les Jours IMI les jours ,
dellIëiltusalAlt MTOIJÇ&LË de celui qui rediercke
la mort du coupable
neuf TChÔ»» neuf
et anUk^NAte UÇhÇhlM ^' et si& dixaines
GhNE de retcNors d'années
^* Le nom de oe nombre se rapporte aux idées de Ta^aiicemeiil vers le terme fuuil^ vers Pinsiant de la chute, vers Le moment où. Ton devra rester grisant.
" Peint la conviction profonde et entraînante; la persuasion in- \^ùxe, la conscience-
ou LES DIEUX DE MOÏSE.
et neuf
et 11 iHMNirue.
UTChÔM MAOUT Ç!hNÉ BIMT".
et neuf
centaines
de retours d'années,
et il fut gisant, dégénéré,
ayant perdu sa vigueur
etsonintégritéprimitiYe.
** L'autenr appuie sur ce oonibre sinistre en le répétant -, c'est la manière primitive de foire sentir la force superlative*
*' Ptistinam sanitatem et vigorem amisit.
L'esprit de justice sWaiblit dans l'institution même qui en est la source, amint santiatem et vigorem priitinam; nous voyons chaque institution croître, porter ses fruits 9 perdre ensuite sa force , sa pureté primitive et Gé^r, MouT , dans un état que le texte assimile à la mort.
Ktiréeiit
UIÈi
£t vécut, et subrista, ewta,
IiMneeli
UMC
la peine du crime
«eiUt
ÇhTlM*^
deux
et quatre -
irlmste
UÇhMNm«7
et huit dixaines
ans
ÇhNÉ.
de retours d'années
et eent
UMAT
et un cent
9,nm
ÇhNÉ
de retours d'années
et U sénéra
UIOUI.D
et elle fit naître, elle produisit, elle institua, fit instituer
•• Se rapporte aux idées, de règle j de base, d^ ordre et de lois» *7 Les idées de replétion , de graisse , d'embonpoint, d'excès.
1 54 JELOÏM ,
un flis. BN** une édification pour ger*
Yirde retraite, un édifice; UTfE CONSTRUCTION CLÔTURÉB.
^ Ce mot analysé cliap. f, vers. tS, est composé de B-en, dansj et de NE , INE , demeurer , rester en place , être arrêté. BN est ici un édifice où l'on tient arrêté, où Pon fait rester en place : une prison^ un refuge; un Heu de détention.
Que peut-il arriver d'heureux , de favorable à celui que le châtiment ou le remords afiSigent, que la justice poursuit y n*est-ce pas la consolation et le repos?
Il ne s agit donc pas ici de fils , il ne s'agit point d'une individualité figurée par un être humain. Le repos, la consolation pour le malheureux dont Faction judiciaire recherche la mort, c'est un asile, un lieu de refuge, sorte de colonisation primitive, dont nous trouverons d'autres indices dans l'histoire de Caïn , et dans celle du second LAMEGH imitée de celle-ci. Le mot BN reçoit ici, dans le sens intime, la signification qui lui est plus naturelle , celle à^ édifice , de bâtiment , de lieu d'habitat tion ou de détention. C'est l'origine de la punition par l'exil dans des villes de refuge , pour sauver l'auteur d'un meurtre involontaire qu'aurait poursuivi le droit de Goël.
et 11 nomm»
UIQRA
Et il lut à haute voix , il fit lire à haute voix , il nomma
• le nom de lui
AT
ÇhMOU
ce qui constitue
le signe , le symbole, le
nom de lui.
Hloé
ou LES DIET7X