‹ ÆloïmChapitre 25 sur 70 · EXPIATION I · texte numérisé non relu

EXPIATION I

SatisÊiction donnée!

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(Selon le dire ; comme on dit:)

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II sera donné consola-

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tien 9 il y aura compassion, pitié

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pour ce que nous avons fait.

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AÇhR JEOVÉ

ARRÉ

et pour la douleur, la condition dure et subordonnée

de nos mains , de nos trayaux, oudenos actions à cause, proyenant de la terre adamique, qui devait appartenir à l'homme , en communauté* laquelle

LUI, l'Âdoni, le maître, le chef-supréme , a spoliée, maudite, dépouillée de ses fruits, divisée, sillonnée;*

' ( Puisqu'elle est le fiéminin de son nom ADM. )

* A faite aroare, a partagée en aroures, en propriétés partieufières de propriété commune qu'elle était.

i 56 iCLOÏ» ,

Ce verset est fort remarquable -, mais entr'autres choses qui mérileiitde ixer rattention , se trouve le mot ÂDME , que nous avons tu apparaître une fois seulement , chap. 1, V. 25, pour préparer le mot ÂDMet disparaître ensuite ; puis le mot Ji^VB que nous n'avions pas vu encore.

Ces deux mots sont amenés d'une manière si subite, que la phrase où ils se trouvent a tout l'air d'une interpolation, et en eOet , l'esprit de sa rédaction se rattache à celui des huit premiers versets du chapitre 6.

Cette phrase a d'ailleurs le caractère d'une locution proverbiale , qui se rapporte à une époque heanoMp plus rapprochée que ne aérait celle de lomech , si nous tdo^ lions voir «n kà on personnage historique. Esdras l'aura jointe au texte pour éelaircir, en faveur des sages et des parfaits j le sens intime des mots BN et NE.

L'homme devenu passible, devenu ÂNOUÇh , par la fondation de la société humaine , soumise à des lois, dominée par la crainte de la puissance monarchique, sacerdotale ou divine ; Fhomme ÂNOUÇh , J'homme mortel est poursuivi par la vindicte symbolisée dans Tindividualiié qui recherche la mort , uniquement la mort du coupable » qu^qu'il puisse être. Ikfais lorsque La civilisa lioa esit plus avancée, cette rigueur s'affaiblit; l'homme coupable obtient ia création d'un lieu de refuge , qui le met à l'abri du droit de Goël , et qui lui permet d'expier sa faute sans effusion de sang.

Le sens des mots, dans la seconde partie de ce verset, parait attribuer Toriginedu mal à l'établissement de la propriété territoriale , parce que la terre adaraïque , cultivable et fertile , est la propriété d'Adam , du genre humain tout entier, sans distinction d'individus.

Cette opinion est celle du rédacteur de l'épisode sur les BNI-EALEIM, dont on a vu l'explication -, or, cet épisode suit immédiatement dans la Genèse ce cinquième chapitre^

dont il ne nous resta plus à expliquer que trois vav sets ; c'est pourquoi j'invite à relire rinstoire de ces BNI-ÉÂLÉIM« L'aecord qui existe entre le sais nitiBie de ces deux récits est la justification de Fun et de Tairtre.

Le mot qui fait allusion à Fnsurpation de la terre adamique, par les hoimnes puissants^ ou générés par le pouvoir est ÂRRÉ ; il peint la stérilité produite par le dépouillement des fruits, par la spoliation ; ou la malédiction mise à exécution.

Ce mot ARRÉ ou AROURE ea celui par lequel les Égyptiens iadiquaiest la mesure qui servait à fixer le partage des terres et la limite des propriétés, après riuondation. Ce mot exigerait, pour être bien compris , un examen particulier, mais cela serait fort long et tiendrait peu à mon sujet. J'y reviendrai peut-être.

Quant au nom de JÉOVÉ , c'est un anachronisme trop choquant pour qu'il soit permis de l'interpréter comme nom de l'Éternel. C'est ici /«— ÉÔVÊ, le— LUI ^ YAdafi^ le maître, le cbef^supréme de la société* Sa gé&éralisant la pienséeiie ce mot bommeiii a&Un: généraliser œlke'dfi tous les noms propres cpie l'on a vus dans ee chapitre, J-^ÉOVE, est te puissance ^ Ift^bntiaaitbn qui «roiirB^ qui se partagea la lerre^t en ik sa propiriétd.

Et vécut UIÈI Et vécut , exista

liameelt LMC ta pdne — du crime

après AÉRI après

le sénérer lui EOULIDOU le Êdre naître , instituer

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