MAT
ans
ÇhNÉ
et il entendra
UIOULD
des mm
BNIM
et des lUles»
TJBNOUT.
Cinq
etneuf dixaines de retours d'années et dnq cents
de retours d*années et il fit naître, il produisit des disciples, des intelligences masculines et des disciples , des intelligences féminines.
^ Ce nom de nombre te rapporte à Tidée de disposition hostile.
^ Se rapporte aux idées d'avancement vers le terme final ., vers le temps de la chute où l'on restiera gisant.
s> Disposition hostile.
Une des conséquences de la civilisation ou de Torganisation sociale est la procréation de beaucoup de malheureux que la réclusion ou Texil attendent , et qui s'en garantissent par la sagesse et la prudence ; cette classe procède de Lamech , et moins qu'aucune autre elle ne mérite la distinction de Tindividnalité.
et furent
urti
Et fut
tous
la totalité
lesjoura
IMI
des jours
de Iiameeli
LMC
de la peine— du crime
sept
ÇhRO^
sept
^* Ce nom de nombre qui se rapporte à l'idée de fin , d'achève- «nent d'une révolution; d'une période ^ est ici répété Irofs fois.
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 159
etaolxante-dlx UÇhBÔlM et sept dizaines
ChNÉ de retours d'années
et «ept UÇhBÔ et sept
cents MAOUT centaines
ans ÇhNÉ de retours d'années,
et il MMurut* UIMT «^ et il fut gisant , il dégé-
néra ayantperdu saforce primitive.
^ ( Btpristinam sanitatem et vigorem amisit» )
Voici enfin ^ après tant de relations entre la nature des époques successives, leur apparition, leur progrès et leur chute , et le sens intime des noms de nombre qui s'y rapportent , une dernière de ces rencontres , qu'il est impossible d'expliquer par le hasard.
Lamech génère le ■«pas , la satisfaction donnée, t expiation dans un lieu de repos, ou de refuge. C'était la seule création , la seule institution désirable pour lui. Le rédacteur, par sa commentation proverbiale , le fait comprendre en usant d'expressions qui peignent la tristesse de l'ame et son abattement. Puis , voilà que dans l'expression du nombre d'années qu'a vécu ce Lamech , le
nombre sept, ÇhBO , est le seul qui se présente.
Or, ÇhBO, sept, on Ta vu d&igne le repos ^ tac^ complissement des temps, V avènement de l'âge, la vieillesse, la plénitude des Jours et des années; lorsqu'il faut se replier sur soi-même et revenir à ses éléments primitifs, hiéroglyphiquement rentrer dans Y infini, céder au destin ' ; et il se trouve que NOÉ l'être symbolisant le repeS) rexplution) le retour ^ par conséquent, a
■Yoy. ce que nous avons dit du nombre sept, premier volume, l>ag. 95.
460 mjoîM,
une pureté primitive , a une muière d'être anlârieiire , est l'hoHme de b lin , de la cessaiion dv monde primitif ^ du retour de la terre au TEOC BEOU , à ses âënems simples , à sa première manière d'être et à sa régénération morale.
Gomment éToqner le hasard, ponr expliqner tom cela ? le hasard, esprit aveugle , est nn moyen puissant, je le sais, ponr tirer d'embarras, quand on nie, quand on repousse toute autre puissance; mais enfin, je l'avoue, entre ne rien voir de prévu dans ce singulier concours , et y voir, au contraire, une intention , s'il faut choisir, au risque de me tromper, je choisis l'intention. Et ne risquet-on pas la perte de «pidques vérités , en se plongeant sans cesse dans le vide des notions , et en s'abandonnant aux possibilités fortuites ?
Eiftit
iékfé)
declmqi cents
Eé
DIÈI
Et fut, et dura
NÉ
le repos, le lieu d'expia-
tion et de repos.
BN
édification, lieu construit
pour servir de retraite ,
ÈMÇh»4
cinq
MAOUT
centaines
ÇhNÉ.
de la réitération annuel-
lé, de «etours d'années.
UIOULD
Elfilttàltre,pioduisil
NÉ
le repoiy la satislaotimià
o4 Le nom de ce nombre qui peint la disposition hosiîle, ennemie, a rapport ^ par sa prommeiatiDn ChBIÇh , an nom même dn sc^U et condutl l'idée 4lecânqj*évdiitioM sdh u - es » dent le niot iqtit «ail marque le point d'arrêt pour l'extension numérique au nombre cent,
Voy. la noie ; vers. 3.
ou LES DIBDX DE MOÎ^E. I6l
donnée pour apaiser la
colère
AT
ce qui constitue
nem
ÇhM»'
un signe céleste , une constellation dans le ciel
AT
ce qui constitue
Ckmmt
ÈM
Fardear bitlante do soleil , Tardente colère.
UAT
Et ce qui constitue
JTiHpItet.
IPhT-
un prodige, ce qui est
contraire au cours ordinaire, à Tordre a<icoutumé de la nature.
^ Ici ia désolatUm, ranéantUsementj^ une nouveauté faite pour inspirer de r effroi , de ÇhmE; désolé, saisi d'étonnement , ravagé, ruiné , anéanti.
MHMMMHMAMiaMlMMH
Ce verset demande une division. La narration a un caractère fort différent de celui des versets précédents.
Dans ceux- ci les générations ont eu lieu par unité , et chaque dénomination d'un être généré a été nne conséquence de la dénomination de Tétre duquel il provient. Ici ce n'est plus cela , la génération a lieu par le nombre trois , elle est triple et cependant produite par un seul acte.
Cette triple génération n'est plnd aussi la conséquence de ce qui précède , mais la préparation à ce qui va suivre ; dans le sons approchant de Finterprétation littérale et convenue y eUe est l'annonce d'un signe remarquable^ que son nom ÇbM , nous indique devoir être un signe céleste, apparent dans les ccmstellations , car le second mot exprime un état brûlant du soleil^ propre à caractériser la colère céleste, et le troisième un éclat extraordinaire,
un prodige , un pronostic, une chose contraire à Vor^ dre voulu par la nature.
Il est évident qu'il faut rattacher la seconde partie du verset au récit qui commence chap. 6 , verset 9 ; la fin de celui-ci s'y trouve en effet reproduite mot pour mot : UIOULD NE ATÇhM AT ÈM UAT IPhT. — Le sens intime de ces mots est embarrassant , parce qu'il est double et peint l'un, un prodige physique annonçant un bouleversement de la nature , l'autre un prodige moral , une conséquence imprévue annonçant un bouleversement social.
£n cumulant tous les nombres de ces dix générations ou progressions sociales , on trouve que , selon l'auteur de ce chapitre , seize cent cinquante-six ou dix-sept cents ans suffisent pour faire passer l'homme, de l'état primitif, de la vie purement animale à un degré de civilisation tellement avancé, que la progression devient décroissante, que le système social périt ou se dénature après une lutte longue et infructueuse contre la corruption morale , laquelle lutte occupe un temps déterminé par Te nombre cinq cents ans.
Voyez , pour bien saisir le système de Moïse , le tableau ci-Joint :
Nota. Ici devait se terminer cet ouvrage , et c'est ce qui explique le déplacement du cinquième chapitre de la Genèse. La menace hostile d'une critique malveillante pour le seul plaisir de faire du mal , critique qui d'ailleurs s'est annoncée par une dénomination qui remet en mémoire le zèle BRULANT des familiers de Vinstitut du bon et bienheureux Saint-Dominique , nous a forcé de donnesr plus de développement à ce travail , et d'y joindre une traduction mot à mot dfes chapitres suivants, 2^ 3 et 4»
Udie et «crttte avec «oui . parole .
Jl, p il/i^'a, a^arJit «,p,.ria efja fyu,^fù«ii*^