LOU'J
selon lui , selon sa convenance, sa manière de
ÛCL
toilfîpouKsela?
i^ioMAi
éài- totatf (signe, nomf
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ÂChR
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l'ftOllIflM
EADM
eet être adaiiii<{ae 9 cet hoiimiey
iTAme
NPhÇfc»
souffle
vivante
ÈIE
animalisé 9 fait yie ,
U donna nom
IQRÀ
lira , nommera
il cela
LOU
pour cela , pour celle substance ainsi figurée
éé ééi
ÉOVA
ce est , c'est ,
lenaiiÉdééekN GhSfOU.
un sigiie , un sjm!iboIe >
un noài d eUe.
^ LRAOUT, in visione, RAOUT, visio, BRAOUT, ïn visione y etc. La particule L signifie' en ^ pour, de même que, comme , etc.
37 Ut pour cela , pour elle , pour cette substance ainsi figurée.
^ NPhÇh EIE, Souffle animalisé , être vit/ant» Ces deux mots seraient inutiles, puisque Phomme est créé , animalisé depuis longtemps j mais ils sont ici pour avertissement, et afin d^expliqùer 4ttié rèlti^atiftikii<^e iiiili^ e^t un éCi^'i'éiël ett pfésénce d'êtres figurés, IlTxOURIM, d'êtres symfoofiqoes dont il doit lire le nomi
iOJU.
L'allusion à un elTet théàtrar est ici de la plus grande évidence. Il est facile d'en concevoir l'intérêt et la pompe.
'228 JELOÏM,
Sa cause est expliquée , motivée par le verset précédent:; C'est selon la lettre la nécessité de trouver à Thomme un aide qui réponde au besoin qu'il a de la société pour être heureux. Pour la trouver, pour la deviner, il faut qu'il étudie la nature de tous les êtres créés. Selon l'esprit , selon le sens intime du texte , cette recherche s'accorde avec la marche suivie pour l'instruction des initiés.
La création des animaux, dans ce second récit cosmogonique n'a lieu , on le voit , qu'après celle de Thomme ; qu'après que l'homme a séjourné quelque temps dans le jardin d'Eden. Dieu dit alors : l'isolement ne convient pas à l'homme , et il crée le règne animal ; il le lui fait connaître, il lui en fait classer les êtres en dehors de l'espèce humaine , puisque cette espèce n'existe pas encore. Ensuite il crée la femme et la présente à Adam. En raisonnant Tordre de la création , selon Tesprit de cette nouvelle cosmogonie , il se trouve que la femme devait être en effet le dernier être créé.
Ce récit est donc tout-à-fait en contradiction avec le premier. Tout annonce que la narration actuelle cache, sous la forme confiée au vulgaire beaucoup de traits relatifs aux collèges sacerdotaux de l'Egypte , à l'admission de ceux qui réclamaient l'initiation dans ces collèges , ou à l'éducation des individus qui appartenaient par leur naissance à la classe des prêtres.
Le nouvel élève a été admis; ses fonctions lui ont été assignées , et elles sont la garde du temple , le service relatif au culte religieux, aux sacrifices. Maintenant il s'a-, git de l'étude ; on commence par celle qui a pour objet les êtres vivants de la nature, et la connaissance delà langue sainte , connaissance dont le principe est puisé dans la dénomination de ces mêmes êtres.
Il y a là loul un plan, tout un système d'éducation
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 229'
scientifique , et ce système vaut autant et peut-être mieux., que bien d'autres dont on fait grand bruit. On va voii" que par Tctude et la nomenclature des êtres terrestres , la pensée du nouvel initié sera reportée vers le ciel , séjour dès Dieux ; l'astronomie lui fera retrouver une partie de ces mêmes êtres dans les différents signes des constellations et du zodiaque.
On peut dire encore que Fenquête dont HorapoUon avait gardé le souvenir et que j'ai citée plus haut , se continue ici : le Dieu terrestre caché sous le nom de Jehova , c'està-dire le LUI de Tinitiation , le souverain pontife , TAdon^ le maître du sacré collège, fait placer en spectacle, et comme une vision, sous les yeux du nouvel initié, tous les êtres de la création ; il lui laisse déchiffrer, lire, car le mot QRA signifie cela , la dénomination, écrite qui convient à chacun d'eux. Cette lecture est une véritable instruction , parce que dans la langue sainte tout mot a sa raison , sa cause , ses éléments primitifs , rationnels , et sa signification est toujours une conséquence ; les noms des êtres créés, animés, ont tous celte signification relative. Il en résulte qu'ils ne peuvent avoir été donnés, de même qu'ils ne peuvent ici être appris , qu'après l'enquête physique et morale dont Moïse a voulu conserver la tradition , en la cachant néanmoins sous le voile cosmogoni-
Pour que Télève initié fut instruit de ces noms , poun qu'il en comprît l'énergie , il fallait que les êtres créés fus-; sent figurément conduits devant lui et définis selon leur, forme, leurs mœurs, leur caractère : c'est ce que nous^ appelons nous un cours d'histoire naturelle et de zoologie.. Mais combien nos langues sont impuissantes pour tra-* duire cette langue sacrée ! car, par exemple , pourquoi notre mot Lion ? qu'est-ce qu'il veut dire ? LeB , en hé-r
230 iELOÏM ,
|>rf u, w Liçws , c*jest h cmurj, tout le cœur ; ee^t h forée, la ré^oluHçn^ le courage; le çourg^ge superhe qy^^ ^e rit ci méprise ; le fpu qui anime ungriand çcpur^ qm brille et dévore comme la latne du glaive.
C^ verseï çst encore remarquable , en ce qu'il est componié de ipaoière à $xer Topinioni et à dissiper le3 doutei^ sur l'origine du langage écrit. Le langage y app^raft comme une invention humaine. Dieu est supposé placer en spectacle devant Thomme , comme cela a lieu dans la nature, tous les êtres créés ; et Thomme seul , sans secours sur)ii|niain , leur donne un nom. Le premier usage que Thomme fait de son intelligence et de la faculté de penser est si sublime , que l'écrivain , s'inlerrompant , exprime son admiration par la forme Interrôgative et presque dubitative de sa phrase ; il a peine à concevoir ce qu41 va pourtant affirmer : comment leur assigneba-t-iluitnom,
dit-il , CAR ! la manière dont on traduit cette phrase ,
selon Tesprit de la Vulgate et des Septante , est un outrage fait à la majesté divine , à la toute-puissance de Dieu : on y représente Jéhové incertain sur le mérite intellectuel de son ouvrage , ne sachant s'il a fait un être intelligent ou un idiot. Il lui amène un à un tous les êtres
créés POUR VOIR COMMENT IL LES NOMMERA ! C'CSt biCU UUC
scène de collège sans doute , mais qu'elle est basse et- triviale. Au lieu de placer devant l'être adamiqne le spectacle de la création pour que Fimagination de l'homme exaliée éjecte spontanément les éléments du langage , on se figure, malgré soi , Dieu conduisant pas à pas , ici un lion , là un cheval , un ours , un tigre , un chien , un oiseau , enfin tous les êtres animés de la terre et de l'air, les plus bas et les plus repoussants ; et s'amusaut à chaque nouvelle &oène de l'embarras épouvantable dans lequel Adam doit se trouver pour créer de nouveaux noms. ( Ut videret quid voceret ea ! )
ou LES D1Ë13X DE MOÏSE. !23f.
(te fr'^&t donc grfiiiil«9ne»t tnéprû sar te sens de ee pas^ s^age : les deux deppiidr^ «lots ont écé mm M «ujel é'erreur, on le voit par la manière dont MM. G» et f . ont traduit ; selon eux tout être vivant devant garder le nom que t homme lui donnerait. Moïse savait bien que les peuples ne parlaient pas tous la même langue , et que par conséquent les noms des animaux avaient été changés selon les diifërents ididtfies des peuples. Si les noms donnés par Adam aux être ianimés eussent été leur nom propre , le seul qui leur convint, aucune autre dénomination li'eût été possible, parce qu'elle serait le cri de Finstinct ; elle serait comme le cri de la brute , et elle aurait été invariable comme ce cri. Mais sans insister sur cette première difficulté, qu'on se rende tomptè du temps qu'il filiir drait au nomenclateur le plus habile pour passer ftinst earev«e tputdp les espèces d'étnes aniniés qui se meuvent sur la terre t3ru qui volent dans l'air; pour les étiqueter pour ainsi dire une à une, et faire dVèc raison et jugement une nomeitôlatilre £<>6logique. Je dis avec Jugement, cela suppose comparaison , réflexion , choix , et le texte interprété comme on l'interprète, en suppose un en effet ; car si Dieu ve%it voir comment Adam nommera tous les êtres animés du ciel et de la terre , il y avait donc difficulté , Adam pouvait donc se tromper.
Le sens n'est donc pas véritablement ce que la traduction liiiérale suppose. Le texte laisse v^ la p^tiséê de Moïse sur Torigitte du langage ; selon lui ou selon ses maîtres , la parole est positivement une invention humaine, éclairée par une intelligence supérieure. Il place originairement cette intelligence dans les collèges sacerdotaux, et l'applique à la contemplation du ciel, séjour des Dieux. Or, la parole dont il est ici question, eiH celle qui tient à l'écriture alphabétique , celle dont nous avons développé l'origine et les progrès dans notre seconde
ÎELOÏM
étude é Les preniieFS niois créés , selon Moïse, par suite de l'invention de cette écriture, ont donc été les noms des êtres animés*
Et
rhomme
EàDMh
cet être adamique
avait nommé
— IQRA
lut, ^o^lma
Ie«uom«
ÇhMOUT
les signes, les caractères astronomiques , imités
des signes du ciel.
pour tout
pour la totalité
animal, le bé-
taU
ÉBÉMÉ
du quadrupède
•t pour le iroi^
latile
ULÔOUPh
et pour celle du volatile , et pour le volatile
des eieuK.
EChMIM
des cieuii:
et pour toute
ULCL
et pour la totale
bête
ÈIT
vie , substance vivante
de la eampa-
sne.
EShDE.
de la toute puissante, de la mamelue, de Tlsis terrestre , la nature végétative.
Et pour l'boni-
me
ULiVDM*' Et selon Fétre adamique , de la nature ada-
'9 Remarquez la force emphatique et démonstrative que la lettre prépositive E a prise depuis qu'il laut considérer Têtre humain dans un seul individu réel, animé j mis en rapport avec des êtres figurés, dont il faut interpréter le signe symbolique.
*• Le mot Adam qui désigne ici l'espèce humaine perd Tarlicle emphatique , il le reprendra ensuite.
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 233
mique, de l'espèce humaine
ne pwm
LA
ne pas
me trouva
MTzA
il trouva
une aide
ÔZR
un aide fort et surveil-
lant
eomme an-
•de-
imant de lui
rencontre
de
lui.
CNGDOU.
étant comme son indica-
teur, son instructeur, son révélateur «.
La signification ciel, au singulier, refusée dans les dictionnaires au mot ÇhM , signification conservée dans Tarabe, rend fort ridicule Fétymologie que les lexicographes ont donnée du mot ChM-IM , les deux, car le faisant venir de Fadverbe ChM , /à, en ce lieu, ChM-IM doit signifier en ces lieux ou là -bas/
Dans ce verset , nous sommes forcés de rendre au mot ChM-OUT , pluriel de ChM , la signification primitive , parce que nous touchons à des faits primitifs.
Le mot ChM, nousTavons démontré, signifia d'abord 4^iel figuré , un signe , un symbole, un caractère tracé, gravé , monumental ; et il n'a signifié un nom que par Fusage devenu commun de Fécriture alphabétique.
Sa signification intime est ciel, ciel et signe, ciel sirgnifère , ciel astronomique et planisphère céleste.
Son duel, ou plutôt pluriel ChM-IM, désigne les deux,, les étages des signes des deux , les degrés d^ élévation
> Lui annonçant , lui faisant connaissant connaître les choses qui seront nouvelles ou qui devront Têlre pour lui.
234 iELOÏM)
de ÇÛ9 lifi^ies ou de^ 4>ieux ; on a vu aussi pourquoi cetle signification .
Enfin le pluriel €hM-OUT (terminaison féminine ), offre dans le sens intime l'idée de caractères exprhnant un nom et créés par Vimitation des signes du ciel. N'oublions jamais ce que dit Sanchoniathon^ auteur phénicien peu éloigné du siècle de Moïse , puisque Jerombaal ou Jerubaal , Gédéon , Tavait enseigné ; n'oublions pas. que Tbaut ou Hermès, dont l'être ndamique interprète^ en ce BM)0%eQt la science I trouva les caractères des lettres EU IMITANT LE OIBL.
Le sens maintenant connu de ce verset , et la circonstance de la recherche de la femme , pour être placée au CÔTÉ de l'homme , dans la nomenclature céleste , nous indique l'époque où Moïse et les prêtres égyptiens de son temps plaçaient la création.
L'an 4716, avant Jésus-Christ, Téquînoxe du printemps répondait au premier degré des Gémeaux , et l'on fait remonter à cette époque la première division du zo- (jiaque.
2i(l ans avant cette époque même, l'équiuoxe du printemps avait conuncncé en répondant au dernier degré des Gémeaux. Gela nous porte à l'an 6867 avant Jésus-Christ, et c'est l'époque où nous nous trouvons placés par le sens ifll^ime de ce verset.
L'invention du zodiaque , sâqs avoir quinze mille ans d'antiquité , comme on l'a trop facilement affirmé , appartient néanmoins aux temps (es plus reculés de l'histoire. {in y réfléphi^ant , il semble même qup l'hisloire n'a pu CQOifiddncer que par cette invention \ car ç'e^t cette invention seule qui pouvait fixer l'âge présumé du monde et l'époque de. la création.
Comment celle invention a-t-elleeu lieu? Ce n'est pas.
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 235
c^ qui dûît 90US occuper m ce ipomejat , et nous du avpu;» pAfié ailleurs.
Il n*y a que la division du zodiaque eu ^60 parties qui ait pu donner Tidëe de diviser rannée en 860 jours , et cette division primitive est constante.
L'année du déluge , année dont Moïse donne le détait exact , énuméré par mois et par nombre de jours, n'en avait pas d'avantage. Or, puisque l'adoption unanime de ce nombre de jours, 360, pour compléter l'anoée n'était et ne pouvait être que le résultat de l'invention du. zodiaque , il devient incontestable que cette invention est antérieure à l'époque choisie par Moïse pour placer le déluge ; c'est-^dire que par ce seul indice de la Genèse on peut déjà affirmer que l'invention du zodiaque date de 3617 ans avant Jésus-Christ.
Mais 1225 ou 1200 ans seulement au-delà du déluge ^ Moïse place Seth et ^NOS , auxquels les traditions orientales et hébraïques attribuent de grandes connaissances astronomiques , la prévision des choses futures , et l'érec^ tion de plusieurs stèles gravées. Ceci nous porte à Tan USZ2 ou 4817, c'est-à-dire un siècle avant l'époque de la première division du zodiaque.
Le monde , selon Moïse ou selon les] auteurs primitifs de ce drame cosmogonique , aurait donc été créé à l'époque ou le soleil fixait l'équinoxe du printemps au dernier (Jegré des Gémeaux , c'est-à-dire 6860 ou 6867 ans avant Jé&us-Christ.
Or, ce signe représenté dans les zodiaques égyptiens par un jeune homme et une jeune fille , et commençant même l'ordre des signes , comme dans le zodiaque de Denderah , est évidemment composé pour marquer I'e»- FANCE PS l'ahnée. Sa place se trouve ici à l'époque de lEif FANCE DE LA TERRE , à celic dc la création , le monde
ALOIM
ayant été créé adulte ; elle marque donc celle de Tapparition d'un premier homme et d'une première femme placés cAte a côte , côté à côté.
Ce sont ces Gémeaux que Moïse ou ses modèles ont nommés ADAM et EVE.
Et
Alors
rEternel
JÉOVÉ
le-LUI, TAdoni, le marâtre
IHeu
ALÉIM
de GBux-a , des Dieux,
flttomher
— IPhL4.
fit faire une chose à part ^ 'fit distinguer, signaler extraordinairement ,
un «ommell
profond
TRDMÉ4.
une extase, une somnolence extatique , une nouvelle manière d*être
«ur
hL
sur, chez
riiomiiie
ËADM
cet être adamigue, cet
homme ^
** De PhLE et non de NPhL, futur IPhL— E ou TPhL— A, conjugaison HiPHiL, donnant au verbe le sens excitatif de faire faire. La voyelle finale, indifférente comme on voit, est ici supprimée pour accommoder le verbe au sens littéral- Cette lettre manque souvent, et la conjugaison du verbe PhLE nous est peu connue , puisqu'on ne trouve que la première personne plurielle et commune prétérit de Niphal; — l'infinitif, conjugaison Piel j — la troisième personne singulière masculine et la première commune prétérit de Hiphil , et enfin la troisième misculine, singulier futur du même Hiphil , employée ici.
^* 11 est remarquable que les Septante aient traduit le TRDME par Ektasis qui ne marque point un sommeil proprement dit, mais un déplacement t une nouvelle nature ou manière d'être, un trouble d'esprits
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 237
^t il dormit. UIIChN. car il était changé , il
était dualisé , fait autre par Tâge ; il était devenu homme d'âge.
Et il prit UIQÈ<' Ainsi il fit porter, il fit
amener par séduction, il porta à rechercher rinstruction «
une A£T ^^ une autre ( de même na-
ture, LADM], une sœur, une parente , une alliée , une affinité, une associée.
deseôte«delui MTzLOTIOU^s suivant, selon les côtés,
les penchants, les inclinations de lui,
et lioueli»9 mit UISGR et il fit enfermer, cacher
4^ La recherche entre les sexes est une véritable séduction , et le choix da mot LQÈ est admirable pour la lettre et pour Tesprit de cette allégorie»
** AET pour AEYT, suppression naturelle et calculée de Y, comme cela a lien devant les pronoms possessifs. Ainsi AET — I, c'est la sœur-de moi, AET— OU, la sœur-de lui; AET — E , la sœur-é^ elle i AET— M, la sœur^d^eux-, AET-NOU, la sœur de nous j etc.
H faut remarquer que AET , féminin , ne peut pas se rapporter à TzLOTIOU , masculin ; le sens vulgaire est donc une irrégularité.
4' Le mot TzLOTIOU signifie les côtés de lui et non pas les côtes de luL Moïse en donne lui-même le sens dans TExode, chap. 37, 97. — a 71 fit deux anneaux d'or au-dessous du couronnement de
r^utel, A SES DEUX coms, OLChTI TzLOTIOU (ce qu'il explique ainsi ) : OL ChNI TzDIOU , aux deux côtés de lui.
• Voyez le verset 16.
238 JKLOÏM ,
4e toéliill# B€3iB ^^ le sexe
|NM» elle. TETNE. pour ou à cause d'elle ,
ou sous elle*
4* Uiurpatttr pro verkndh vtrIusque sbxus, honesiati* causa» Gen., 17, 11, «3;— Exod., 28, 4î j— Levil., 16, 2, 19;— Ezech., 11, 19;— 16,26;— Î3, 20; —44, 7, 9, etc.
Il m
Il y a bien deis* choses à remarquer dans ce verset , dont le sens vulgaire est si peu raisouDàble et le sens iiftimei si* simple et si Aatnrel.
D'abord , cet état eltûtique de l'homme parvenu à l'âge viril et qui semblé envelopper léthai^quement ses facultés intellectuelles.
Ensuite , ce mot IÇhN qui représente cet être au moment où il éprouve un changement qui dualise le sentiment de son être. Car IChN est formé de IÇh y vieux , ancien, et de ÇhN, dualiser, doubler, renouveler, changer.
Quant à la seconde partie du verset , si la traduction
VOljdoe y IL PBIT UNE DE SfiS CÔTES Et HIT DE LA; GHAIA' A SA
PLACE , apparaissait pour la première fois , elte bk^s^râiïl^ le bon sens le plus vulgaire.
Le mot TzLO est impossible à traduire , tant il est riche en significations relatives à Finitiatio». Il forme TzLtzL , nom de là cigale , symbole de thontfnê inîïié dûx' mystères ' .
Sansip^tt'ler de la purification par l'eau et par le feu,, dont il conserve quelque idée , il est le nom du bois , du tieù ôfnbragé où les initiés trouvent abri ^t refuge. En eâet,, la protection était désignée par ï ombre j lés en^ fantB des hommes es^refui dstnsi SomJkre de Us ailes, dit le psalmiste , 36. 8.
■ Voyez la 49* hiéroglyphe d'Horapollon, lîWe 2.
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 239
De ce Rom de VofnBre^ TzL , projetée de baut sur ûtt être kiCëriefir qifoii âffi^nmne , vers lequel Ott pevcffè afin de te coirrrir, de le protéger, 8*esl formé TïLW, image , forme d'un corps, ombre Jtun cvtpg^ omJbnt ou image tracée , dessinée, — TzLO , le côté (Tune chose, ce qu'est l'ombre, le côté distingué par l'ombre qui en descend^ le penchantvers un coté jenûn une côte, une poutre , significations restreinteB , moins ancienne», ^1 qui ne cooserveAfi plus rien delà beauté delà sîgiNfica^ tiens primitives.
Vous devez veus souvenir queFfiomme a été cr^dans l'ombre, ft— TzLKT, des Dieux. L'expression, tirer des <;dtés ou des côtes de quelqu'un un être ou une chose à sa convenance, signifiait évidemment, du temps.de Moïse, satisfaire ses désirs y. son amour ; établir des rapports de parenté. Adam lui: aussi donna l'être à Setli en le tirant de son ombre > TzIMOU .
IMesfifk dé ce^vepserest doîie que inclination de'Phom«me , parvenu à un certain âge , le porte à s'allier, à s'associer à une aide choisie dans ses affections de famiffl^, crëéedansson ombre, qui lui soit* amchée comme Tombrè Test au corps.
Dans le système des initiateurs, le mariage doit avoir ^n inclination du côté de l'homme seulement. Tout ici peut a'être qM!uii^i imtruction verbale , donnée à Finitié et présentée sous une forme allégorique. L'institution et la sainteté» dit mariage étaient partienliën&mettt recommandées atix ihitiés envoyés ou. missionnaires , c'est-àdire faits Meisi, roîs -yMSËj, musées. ou.Moïses;! M$É^ Messies.
Cécrops, un de ces envoyés, contemporain de Moïse, <]jLiaUfié pr^emier roL d'Athènes ,s débuta pai? io&lituep ei sanctifier le mariage. C'est pour cela qu'il fut représenté
JFJaOlU
avec une double tête y Tune d'homme et l'autre de femme , comme on le voit sur une monnaie athénienne ( Haym , Tesoro Britannico , t. 1. p. 156), et qu'il fut appelé Z>fphyes ou Biformù.
Et
rfiternel
Dieu bfttlt
en femme
1» eôte
de
JÉOVÉ
ALÉIM — IBN
LAChE
AT ETzLÔ 47
que AÇhR
il aidait prise LQÈ