DE MANGER
Que Typhon soit Âhryman, c'est une chose connue. Moïse, qui nous ditqueNEGh estÂRTM, le fait pour mettre les clairvoyants sur la voie.. Dans son réci t le m ot NEÇh répond donc à Typhon ; on met souvent en hébreu un mot pour un autre , quand ils signifient la même chose. D'ailleurs, suivant les traditions rabbiniques ; in fine 70 annorum NÈCh, ëerpenak/it TzyPhÔNj résuluii, qui obturât aures suas^, ut non audiat voccm incantatoris incantantis ipsum^
Vépreuve était donc décisive , et l'initié ne pouvait en éviter le mérite; l'initiateur était, par la nature même de l'institution , insensible à tous les moyens de séduction. Dans HorapoUon, liv. 2,, hier. 55, l'honxme auprès duquel est un reguhis ^
«• Chap<^3, vers. 14.
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 263
un basilic f figure celui que des accusations injurieuses compromettent.
Nous connaissons les motifs qui ont fait prendre le mot AGL , manger , pour cacher la signification PUBLIER, DIVULGUER, RÉVÉLER; et ccux qui out fait choisir le mot NEGh pour couvrir le nom de Typhon, le voleur y le révélateur, celui qui vola la philosophie et qui en fit part indiscrètement aux hommes, les plongeant ainsi dans le doute.
Reprenons maintenant la traduction de notre parabole.
LA GENÈSE