QUI ÉTAIT AU MILIEU DU JARDII
Alors
l'Etemel
JÉOVÉ
leLUI, l'Adoniyle maître
Dieu
ALÉIM
de CEUX-CI, des Dieux
appel»
— IQRA
fit appeler, fit élever la voix, fit lire
kf'vevm
AL
au sujet
Vlioiiuiie
EADM
de l'être adamique;
e« dit
UIAMR
et il fit dire
«lui.
LOU
pour, à cause de lui (de
AICE"
cet être adamique) :
Où««<-«u?
Quel désir de toi a été1 où
ton désir fa-t-il porté?
qu'y a-t-il, où est-inl
*< AI est chaldaïque et désigne Tinterrogalion 5 mais il appartient à AY, qui marque un désir y ers lequel la pensée se porte avec force. Quand on interroge , on demande ce que la personne pense devoir être, ce qu'elle veut ou ce dont elle doute, AY ou AOV , et ce qu'elle désire.
T. Il,
Et 11 dU J'»l entendu
UIAMR** ÇhMÔTI
«muile Jardin £GN
AT ln^slx tienne QLC*»
«tJ'M eMlnt UAIRA
imree iiue
ÔIRM
Et U «I, jl répondH
j'ai eateodii, j'ai e«sipris,
danslejardm la substantialisée voix tonnante et maudissante de toi et j'ai été pénétré d'une sainte terreur; j'ai détottraé«ie6regards,pleiii de crainte et de véiâération parce que
clairvoyant, découvrant les choses adverses , faites pour inspirer de la crainte je $uiê moi!
Et je me suis retiré dans un lieu caché » dans ua fort particulier y dam^ une retraite protectrice^
•* La narration prend ici la forme du dialogue pur. Elle indique un jugement dev|int le tribunal des Dieux , présidés par JEOVE, le miséricordieux» NECh est présent.
^3 La substance fulminante , le tonnerre de toi : le tonnerre est la voix4ie Jéové. ( Voyez le Ps. 39. )
*^ Dans le doute philosophique» — Puisqu'il s'est réfugié dans la science du bien et du mal , placée au centre du jardin, parce que le centre est la place du doute.
Je êuia mol. ANCI
Et J'fil enelfté
mol. UAÉBil-4
J'ai été pénétré d'une sainte terreur, — II ne s'agît pas
ou LES DIEUX PE MOÏSE. 294
d'une peur fondée sur la honte d'être nu , puisqu'Adam ne peut pas savoir ce que c'est que ne pas l'être. Ce n'est pas non plus l'appréhension du cbattment annoncé , puisque le texte ne le donne pas à entendre. C'est donc une crainte religieuse , une sainte terreur, fondée sur l'idée que l'homme , dont la conscience est douteuse , se forme de la grandeur de Dieu , et de celle de la puissance di* vine , symbolisée ici comme chez tous les peuples , par la foudre.
Avant que l'être adamique connût le doute, avant quMl eût expérimenté le mal, la grandeur de Dieu, de JÉOYÉ, lut ^tait moins apparente ; la crainte ne lui était pas connue. Immortel comme les Dieux , comme eux înscient de la peine , inaccessible au mal physique et moral , JÉOVÉ ne lui apparaissait pas terrible et foudroyant. Devenu OIRM, devenu conscient du mal et mortel , la puissance de ce Dieu se manifeste à ses yeux, à tous ses sens , dans tous Us mouvements phénoméniques de la nature.
En ne considérant que la marche de l'initiation, on ^oit que l'homme, en succombant à l'épreuve du doute , devient nécessairement profane ; sa place ne peut plus 4tre dans le temple ; elle est hors du temple et sur le «HAMP^ ex-templo ; elle est devant l'entrée de cette redoutable enceinte circonscrite par la religion , à l'Orient par conséquent. II faut donc qu'il soit renvoyé, MOS, ou chaldaïquement qu'il meure, MOT.
On a pu observer que Hêtre adamique , après avoir acjquis le libre exercice de son intelligence et s'en être servi pour douter, perd nécessairement de sa candeur primitive. Il y a quelque xihose de fier et même de moins noble que celd dans la réponse d'Adam ; — je découvre mainte^ nant ce qui doit inspirer de la crainte , moi !
Observez aussi que le GéN, n'est plus h jardin^ le Palmetum du temple ; qu'il est évidemment transformé en
JELOlM
un GEN , c'est-à-dire en la GéhéNe , en un tribunal suprême ; ainsi le jugement qui ya suivre est celui du GEN lequel jugement a lieu jpar Veau et par le feu, éléments de purification et d'initiation , car Duplex estjudtcium GehentuBj Aquœ et ignU, dit le Zohar '• Le tentateur, le serpent lui-même, mis en cause, pour que l'absolution des initiés puisse avoir lieu , subira lui symboliquement , la peine , la rigueur du jugement , ki condamnation du GÈNV
Et U dit
iiul
«enselsnéyln-
ûUfué
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que
toir
UIÂMR
Et fut £adt faire la ré-
ponse , et il fit dire :
MI
par qui
EGID
a-t-il été fait indication.
a-t-il été fait connaître la
chose nouvelle
pour toi, à l'égard de
toi
que
OIRM
clairvoyant, découvrant
les choses adverses, fai-
tes pour inspirer de la
crainte