ATE
la substance tienne était ^
tu es , toi !
n*e»t • ce pas que EMN
tu as utansé ACLT
Si ce n'est quer
tu as fait alimentation ,
* Voyez aussi saint Mathieu, chap. 3, vers. il.
* Voyez verset il.
ou LES DIEUX DE MOÏSE
4e r»rlire EÔTz
que AÇhR
J*«l enseli^é à toi TzOUITIC
4e ne pas
miinser
4e eelui-là?
LBLTI
ACL
MMNOU.
tu as donné connaissance , tu as fait la divulgation
de la substance ligneuse de laquelle
j'avais iait intimer l'ordre exprès, je t'avais fait donner un commandement exprès pour Texoepté, pour ex* ception , pour ne pas £siire alimentation, donner ou acquérir connaissance
d'aucune partie prove* nant d'elle.
EGID , il t'a été fait indication^ Moïse rappelle te mot même qu'il a employé pour iudiquer le rôle que la femme devra jouer près de l'homme et le but dans lequel elle a été créée ' . Ce mot n*est pas reproduit sans intention . Il donne à entendre que bien que JÉOYÉ , ou le chef suprême du tribunal des Dieux fasse questionner Tinitié , il n'ignore pas la cause et l'auteur de tout ce qui est arrivé.
Les Dieux , les Âléims étant constitués en un tribunal suprême , une plaidoirie s'est engagée, et le Petrodzon^ Sathan, le tentateur est présent. Nous pouvons dire quA nous avons passé du Typhonium et du bois sacré dans la salle hypostyle , entourée de colonnes où les juges du tenvple siégeaient au nombre de trente , présidés par le LUI, le JÉOYÉ du sacerdoce, et ayant devant eux les livrea de la doctrine. Le président de ce tribunal portait un col^
• Chap. 2; vers 18 et SO.
lier d*or, d'où pendait une flgure appelée la vérité. (Diod., descrip. du palais d'Osym. ) J'ai fait voir précédemment que ce qui caractérise Jéové, c'est la miséricorde, et que la sévérité appartient aux Aléims ; à eux aussi était la jalousie , la finesse et la ruse, car l'esprit inves^ tigateur exclut la franchise ; de là était née cette expression proverbiale consacrée dans nos livres saints , en par* lant à quelqu^un de Jéové : Tecum sit misericordia et Veritas ; Jeove faeiet teeum misericordiatn et veritatem. Ce que Jéové même , parlant de lui , rend ainsi je suis LA VÉRITÉ ET LA VIE ; parcc quc la miséricorde appartient à la vérité ; la persécution et la cruauté sont le caractère du mensonge; de là encore l'usage du mot amen, sorte d'affirmation par le nom du juge suprême AMoN ^ comme une autre affirmation avait lieu par le nom de Pharaon.
Stdlt
UIAMR
Et fut faite la réponse ^ et fut le dire
riiomine*
EADM
EAÇhE*»
de l'être adamique.
lia ffemiue
Ce feu féminin et géné-
rant, cette fémïne
ilUC
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laquelle
tu as doiiiftée
NTTE
tu as ôiïerte , tu as p6àée, tu as fait poser
avee mol
ÔMVI
assodatioû de moi, debout devant moi, présente à moi,
** Corpus mulieris ignis est, dit un saint personnage. Souvenezvous de l'analyse étymologique du mot AÇhE , chap. 2 , verset ^3^^ fiotes*
OU
LES DIEUX
eUe
EOVA
ellel
a donné
NTNE
elle a offert, elle a en* seigné
h mol
pour moi , selon moi y à ma convenance
de
MN
une partie extraite , une provenance
infti'ftM
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de la substance ligneuse, de la t^ble de science ,
et I*»! mii
UACL-
et j'en ait fait alimenta-
tion pour rintelligence.
O malutn summum et aeuiissimum telum diaholi, mtiK«r/8*ëcrie saint Jean-Chrysostôme, per mulierem Adam in Paradiso diaholus prostravii, et de Para'diso exterminavit.
On ne se doute guère des belles épithètes , des aimables portraits dont les femmes sont redevables à cette allégorie. Ce serait un sujet intéressant à traiter que celui qui aurait pour objet de rechercher Finfluence que l'histoire d'Adam et Eve a exercé sur la position sociale , et le bonheur ou le malheur des femmes dans Tantiquité et depuis rétablissement du Christianisme.
C'est parce que saint Augustin raisonnait sous rinfluence de cette parabole antique, qu'il basa le principe ; mulier docere nonpotest^ nec testis esse y neque fidem dieere^ neque judicare , quanto magis non potest imperare ?
Les femmes, si fidèles au cuite des Saints, ne savent pas que la plupart de ces Saints auxquels elles se recommandent , sont à leur égard des intercesseurs fort mal disposés, et toujours en souvenir de cette fatale histoire cosmogonique dont le sens rationnel leur était inconnu.
Mulierjumentum malum, vermis repens , atque in
iElLOlM
Ada mô domieilium habensy dit saint Jean Daniascène , mendaeii filial Paradisi custodia, Adami exptdtrix , hostie pemitiosa , pacis inimiea.
Saint Pierre Chrysologue , évéque de Ravennes , dit qu'elle est malis causa , peccati auctor, sepulchri titulus^ infemijanua et lamenti nécessitas tota.
Selon saint Ântonin , la femme est caput peccati, arma diaboli. — cum malierem vides , dit-il, non hominem, non helluam, sed diabolum esse crédita. — sa voix c'est serpentis sihilus. Saint Cyprian aimerait mieux entendre hasiliscum sibilantem que le chant d'une femme.
SaintBonaventure aime à comparer les femmes au scorpion y^ toujours prêt à blesser l'homme ; elles sont , dit^i, artna et halistœ diaboli. — C'est l'avis d'Ëusèbede Gesarée qui dit que la femme est diaboli sagitta.
Selon saint Grégoire le Grand , mulier recta docere nescit, — Si mulier suo arbitrio relinquatur, cito ad détériora delabitur,. dit saint Jérôme. Optima fœmina rarior estphœnice, dit-il encore ; elle est selon lui Jantia diaboli, via iniquitatis, scorpionis perctéssio, nocivumque Genus*
Etc., etc. On n'en finirait pas si dans les livres de tous, les saints docteurs on voulait rechercher les réflexions inr jurieuses , autant qu'injustes , dont le souvenir d'Eve a sali leurs ouvrages , bien qu'il s'y trouve d'ailleurs tant de nobles pensées , de belles et sages maximes.
Et dit.
UIAMA
Et fut fait faire la réponse, le dire
l'Eternel
JÉOVÉ
du LUI, de TÂdoni, du maître
Bleu
AF.FTM
de CEUX-CI , des Dieux.
à 1» ffenmie. LÂÇhE.
Pourquoi
a««tu fait
cela?
Et dit
la femme t
le «erpent
ME
ÔÇhlT
ZAT.
UTAMR
EÀÇhE ENÈÇh
«édultmol, EChUNI.
EtJ'almaiisé. UÂCL.
pour le feu féminin générant, pour la femme.
Comment ? par quel moyen?
il a été fût fBÔre à toi y t'a-t-on fait faire cette chose?
Et fut la parole, la réponse , le dire de la femme, ardeur féminine et générante , ce tentateur» celui-là qui $ouê le symbole du serpent éprouve, inspire le désir de savoir v de deviner,
a séduit moi, m*a parlée prophétiquement , m'a dénoncé une existence plus élevée.
Et j'en ai alimenté ma pensée , mon intelligence.
Et dit
UIAMR
Et fut fait faire le dire ^ la parole, le commandement.
rfiternel
JÉOVÉ
de LUI , r Adoni, le mal^ tre
Bleu
ALÉIM
de CEUX-CI , des Dieux.
AL
vis-à-vis , à FégarA
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l*»rce que
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