AM
la voie , le moyen de toute
être iriirant.
Èï.
vie, de tout être vivant
forme exceplionnelle sans raison , et les Rabbins ou Bar-Cepha Sytiis in libro de Paradiso ont raison de le faire venir de ÉOVE nunciavit, indicavit, os tendit, démons travit»
Ce nom d'Eve, participe de la signification EOVI, EOVIA, j^rpent le même que NEÇh.
^* Viarummaterj médium v
Ici le sens moral du drame cosmogonique nous est donné par le choix singulier du nom du feu féminin et générateur de Thomme. Le mot Eve se rapporte à Tidée de serpent ei kcxWQ^A^i^'évélation, d'explication, Quod nunciaverit ac indieaverit fructum vetitum conjugi Adamo.
Paria création de la femme, Moïse avait donc aussi Tintention de symboliser celle du sexe féminin en général , et de faire allusion par Tinfluence du serpent sur elle , puisqu'il associe mentalement Fidée de Tune et de l'autre , à Vinclination , au penchant naturel de ce sexe à se-duire , à éprouver et à subjuguer la raison*
On conçoit donc pourquoi Moïse y en décrivant la création de la femme y a circonstancié celle du sexe et rentrâtnement de Thomme vers ce sexe. Avant cette création^
avant querhomme éprouve le mouvement extatique qui ie fait autre , il est considéré comme un être androgyne.
La seconde partie du verset explique le choix du mot ÈOVE , EVE. Le sens qu'elle présente est que la génération, la procréation n'a eu lieu dans tous les êtres, que par la voie indiquée par la femme ; que par le sexe féminin, que lorsque les sexes se sont connus et ont été distingués. Mais le sens moral et politique de ce drame cosmogonique , sens combiné avec l'initiation , était^ que rhomme manque facilement à ses devoirs et à ses obligations sociales, par son adhésion trop facile aux conseils, aux instructions de sa femme (^ parce que tu as obet, tu as prêté Vouie à la voix de ta femme. y De là cette conséquence lout-à-fait dans l'esprit des législateurs asiatiques, conséqueûce dont les pères ont tant abusé pour déclamer contre le sexe et le dégrader dans l'esprit de l'homme, et pour é^tablir que la femme est une mauvaise
conseillère , que sa condition dans l'ordre social doit être la sujétion;» la subordination absolue et l'incapacité politique. «L'être suprême, disent les lois des Gentoux , a » créé la femme pour que l'homme puisse habiter avec » elle , et qu'il naisse des enfants de cette union ; — mais y» un homme doit le jour et la nuit contenir tellement sa » femme dans la soumission , qu'elle ne puisse rien faire >» de sa propre volonté. »>
Le serpent qui parle à Eve , qui ne s'adresse quà elle, est donc la figure symbolique de la tentation , de l'épreuve continuelle à laquelle la curiosité, le désir de savoir, le goût de la divulgation et l'ambition même exposent la femme.
Quant à l'explication, selon le sens vulgaire , elle est fort embarrassante. Les objections que se font MM. G. et F.
' Voy. V. 17,18.
où LES DIEUX DE MOÏSE.
sur le changement du nom delà femme, sur la signification et rexplicatîon que le texte en donne sont justes ; mais la réponse qu'ils croient y faire contraste singulièrement avec l'esprit de ce verset et de tout ce qui précède. Sur quelles notions préliminaires , sur quelles expérimentations sensibles Adam aurait-il pu élever cette phrase que ces messieurs lui prêtent , et que selon eux il dut adresser à Eve pour la consoler? « Tu deviens pai>-léi la mère de tout ee qui vivra, ou tu deviens par^là dispensatrice de la vie de tous 'les bommes à venir (ÈIE vivifiante) , ee qui te donne quelque ressemblance avec Dieu. » — La consolation est assurément très-bien tournée et digne de la galanterie française ; mais nous sommes en Asie, vieux de plus de trois mille ans, et lès femmes y sont à peu près esclaves. En vérité, si nos raisons pour admettre le sens intime du texte de la Genèse étaient de cette force et de celte nature, nous y renoncerions, persuadés qu'elles seraient peu faites pour satisfaire l'esprit et pour le convaincre.
Et
l'Eternel
Dieu
fit
pour Adam
U— JÉOVÉ ALÉIM — lOÇh LADM
Or,
le LUI,rAdoni»le maître de CEUX-CI , des Dieux fit disposer, fit établir pourTétre adamique
et pour la femme de lui ULAÇhTOU et pour la femme de lui
de peau OOUR^' un ange gardien, un es-
prit de surveillance et
*5 OOUR, OYR, OIR, vigil, angélus pei^etuo vigilans, vigil angélus.
d'encouragement , un encooragement récipro-
des tuniques CTNOUT ^ conforme à l'action de
pleurer, selon Faction de consoler y d'offirir des gages de consolation
et 11 les en eou-
▼rlt. UILBÇhH*^ et il en enveloppa , il en
orna, il en couvrit eux.
40 Be TNE, gage de consolation, parole consolante. TMOUT, infinitif , conjngaison Fiel, ajoatant au verbe V action de faire faire et de faire avec soin.
^7 Couvrir, envelopper , c'est protéger , Dieu couvre de ses ailes ; le MLAC , rOYR, range qui veille couvre de ses ailes.
Le sens littéral , le sens convenu est ici tellement ridicule y tellement injurieux pour la Divinité , qu*il est impossible de l'admettre, si bien disposé que Ton soit à faire le sacrifice de son bon sens et de la raison humaine. Il «st en contradiction manifeste avec Tintention générale que le dogme même prête au récit , puisqu'il résulte de cette interprétation littérale que la mort est entrée dans le monde , non par un homme , comme dit saint Paul , mais par Dieu lui-même! et que même la mort, la mort violente et par conséquent injuste dans cette circonstance, a eu lieu dans le Paradis et par le Tait de TEternel ! Je ne crains pas de le dire , le sens littéral est ici une impiété , et son expression un blasphème.
En effet , les peaux dont auraient été faites les tuniques dont on parle , auraient appartenu à quelque animal du Paradis ; or, qui aurait fait périr cet animal ? Ce ne pourrait être que Dieu. Pourquoi tel animal plutôt que tel autre, puisque tous sont innocents? Par caprice ou par hasard. Et qui aura écorché la malheureuse bête , qui
ou LES DIFUX DE MOÏSE. 325
aura préparé sa peau? Ce sera Dieu. Beau travail pour celui qui vient de créer le monde et la vie ! Qui en aura fait des tuniques ^ des taUicrs , des chemises? Ici le texte répond : c'est Dieu. En vérité , ne voilà-t-il pas un admir rable dénouement à Tœuvre des six jours ! ! !
Oe sens est tellement absurde, que selon R. Simon, pa^e 18 , il faut interpréter les mots Dieu fit, etc. y par Dieu fit faire , Dieu commanda à Adam et Eve de faire des habillements de peaux ; mais le sens n'en est pas moins fnconvenant , car il faut que Dieu enseigne à Adam et Eve comment on tue ou écorche un pauvre animal , et comment on prépare sa peau pour en faire un vêlement.
Le sens littéral est révoltant , il y a donc un autre sens. Recourons au sens intime.
Dans ce sens intime Dieu est ce qu'il est j c'est-à-dire bon , toujours bon , toujours miséricordieux. Il est touché du repentir, de l'abattement de l'être adamiqu^et de celui de la compagne qu'il lui a donnée; ils'intéresse à leur posi^ tion ; et il fait renaître , il réveille en eux le courage , en plaçant près d'eux, pour les couvrir, pour les protéger,. un esprit qui veille, un ange gardien, un ^grégore. Ce sens inapepçu peut vous étonner, mais il ne vous révoltera pas , mais il n'abaissera pas dans votre pensée l'idée que vous devez avoir de la grandeur et de la bonté divine. On vous dira peut-être que ce sens n'est pas du siècle de Moïse, qu'il se ressent de la captivité, demandez qu'on^ vous le prouve, exigez des preuves aussi claires que le jour avant de vous rendre , avant de revenir aux fonctions de boucher que l'on prête à Dieu , et aux tuniques de peau qu'on lui fait inventer ' .
' Une figure fera mieux sentir ce qu'il y a de repoussant dans Pinterprélation convenue du texlc. Voyez le cinquième bas-relief historique tiré de la cathédrale de Bazas , à la fin de ce volume -, l'artiste y a représenté le Chérubin d'Eden rayonnant de lumière, parce qu'il ne pouvait pas reproduire la flamme d'une épée qui tourne.
Cet ange qui pleure avec le malheur, qui rassure le repentir et qui le console , est pour l'initié un gage de Tavenir; c'est le bon génie qui soutenait Socrate, c'est l'ange qui présente la coupe d'amertume , le calice d'immortalité au moment de la passion , au moment où nous devons quitter la vie. En effet, le but des mystères, au rapport de Plutarque , de Cicéron et des anciens en général était
DE fortifier la PIÉTÉ, ET DE D0NJNER DES CONSOLATIONS PROPRES A FAIRE SUPPORTER LES MISÈRES DE CETTE VIE PAR l'espoir d'une vie a VENIR TOUTE DE FÉLICITÉ ET DE BON- HEUR. Le dogme de l'immortalité de l'âme était le grand secret des mystères les plus anciens ; les prêtres égyptiens furent les premiers qui le firent connaître, mais ils ne le révélaient qu'aux initiés parfaits; c'est pour cela que Moïse , initié à ces mystères , a gardé le silence le plus absolu sur cette immortalité. La divulgation de ce dogme paraissait dangereuse; on craignait qu'il rendît insouciant de la vie présente, qu'il favorisât la paresse en jetant l'homme dans la vie contemplative , et qu'il nuisît à la prospérité de la société humaine. Nos idées diffèrent du tout au tout , et aujourd'hui nous regarderions comme le plus grand des malheurs , comme un immense danger de supprimer ce dogme.
Mais il ne faut pas toujours juger ce qui a été par ce qui est. — La doctrine de Socrate, enseignant que la mort n'est pas un mal, et qu'elle est au contraire un passage à une vie plus heureuse , ne nous semble pas pouvoir offrir de dangers, ou nous ne comprenons pas qu'elle en ait offert; et cependant il y eut des philosophes qui faisaient des démonstrations si vives et si fortes dans leurs leçons du bonheur de la vie à venir, que la plupart de leurs disciples se faisaient mourir eux-mêmes pour courir au-devant de ce bonheur, Ptolémée Philadelphe défendit à Hégesias de Cyrène , de parler de cette doctrine
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 327
dans son école , de peur qu'elle ne dépeuplât ses états ; les poètes de la cour de ce prince , entrant dans ses vues, , comme cela n'est que trop ordinaire, n'oublièrent rien pour décrier ce dogme et ceux qui s'en laissaient prévenir. Ce fut cette pernicieuse complaisance qui produisit tout ce que nous lisons encore dans Caliimaque contre l'immortalité de l'âme , et surtout la célèbre épigramme que Cicéron prétend avoir été écrite contre Cléombrotus d'Ambracie , mais qui certainement est aussi écrite contre Platon. En voici le sens : « Cléombrotus d'Ambracie, après avoir fait » ses adieux au soleil , se précipfta du haut d'une tour "^ dans les enfers : ce n'est pas qu'il eût rien fait (dans le » grec qu'il eût rien vu) qui fut digne de la mort; il » n'avait fait que lire le seul traité de Platon , de l'im- »> mortalité de l'âme. »*
Les cabalistes , révoltés par le sens littéral de ce verset , ont expliqué le vêtement que Dieu donne à Adam et à Eve par le corps matériel que ces deux personnages reçurent de lui alors. Suivant eux , l'homme avant sa chute était un être pur et immatériel, par conséquent 9iu, et tenant de la nature des anges , des substances spirituelles, des Eons; admis, je le répète encore, par saint Paul^ deuxième épitre aux Ephésiens , verset 2 , et reçus par tous les pères de l'église. Le verset suivant va nous révéler obscurément leur existence. Il résulte de ces opinions anciennes que , symboliquement , l'âme était figurée par la nudité. De là cette expression de Senèque : Dieit est wu. De là les statues des Dieux nues chez les Grecs. Nous avons expliqué la signification symbolique attachée dans la langue hébraïque à là nudité.
■ Voy. Dacier, Bibliothèque des anciens philosophes , tom. 4, pag. 333.
Ut
l'Eternel
Bleu
U— JÉOVÉ ALÉIM — lAMR.
Alors
le LUI,rAdoni,le maître de CEUX-CI , des Dieux fit dire.
Volel
EN
Voici
rbonante
EADM
cet être adamique
» été, est 9
EIE
a été , est devenu
comme un
CAÈD
comme une
de nous .
MMNOU
partieprovenant de nous,
fait partie de nous
0»cli»nt
LDÔT
pour Faction de connaître, de deviner, quant à la science
le bien
ThOUB
bonne
et le m»l«
URÔ *».
et niauvaise.
Et maintenant UÔTE de peur que PhN
U envole, U ten»
de IÇhLË
la main de lui IDOU^»
Mais , le temps est
gm ne pas ( ce n'est pas
le temps )
où il enverra, il étendra
la force, la puissance de
lui
et il prendra , il amènera
à lui , il acquerra
aussi
quelque chose de la substance ligneuse, de la table de la science, de la doctrine
4^ Quanta la science du doute.
^9 L'homme est devenu semblable aux Dieux ^ aux ALËIM, et les Aléim sont des FORGES.
oti prenne
au00l
de l'arbre*
ULQÈ
GM Mbïz
de vie
ou LES DIEUX DE MOÏSE.
et iii»U9e«
UACL*'.
de la vie double, continue, de félicité et de santé
et en fera une alimentation , il la divulguera, il la fera connaître à tous.
Et vlire
» toujour0«
UEI
hhhWr
Alors qu'il vivra, qu'il jouira de la vie heureuse, de santé et de félicité selon Fétat d'un homme adulte, qui est toujours jeune et ne tend à aucune fin.
'o Du dogme de l'immortalité.
<■ On tenait ce dogme caché au vulgaire.
** Connaître le dogme de la vie future et de l'immortalité de l'âme, c'est jouir déjà de cette immortalité. Ce bonheur était réservé pour les initiés. Il n'était pas permis de le rendre vulgaire ; et c'est à cela que se rapporte le sens intime du teile.
Cet être adamique est devenu une portion de nousmême, fait partie de nous. L'expression du texte rendue dans toute sa force se rapporte plus évidemment que partout ailleurs au système égyptien, duquel il résultait que Dieu , principe actif de la nature y était un Dieu composé de plusieurs Dieux. Nous avons déjà dit qu'Orphée, que les prêtres égyptiens avaient initié^ professait la même doctrine.
Alors quil vivra dans un état de jeunesse sans fin. Cet état est celui des Âléim , des Melacim , des Eons , des substances divines. Il est impossible de traduire dans ce verset le mot L-OLM par in seculum, si l'on cherche un
350 JELOÏM ,
sens compréhensible ; si malgré cela on veut maintenir le sens de la Vnlgaté, qu'il nous soit permis d'en demander au texte hébreu un que nous puissions comprendre. Modum quem intendimus teneamus, adjuvante illo qui nos petere, quœrere et pulsare adhortatur.
Or, le mot OLM désigne t existence Jeune, Vétat adulte et voisin de l'enfance; l'état pur, innocent et virginal de cet âge; la vie heureuse et cachée. Ce mot vient certainement deOL , OLL , puisque transcrit OVIL, il signifie un enfant. Mais OL désigne aussi un être élevé, un être supérieur, un être tenant de la nature divine, une substance spirituelle' .
Ainsi, dans le sens littéral apparent, la vie que JÉOVÉ refuse en ce moment, c'est-à-dire dans ce monde , à l'être adamique , est celle des substances qui tiennent de la divinité; l'homme est créé pour un but, pour une fin; il faut qu'il y arrive. Lui accorder de suite l'existence des Aléim , c'est renoncer au but de la création. Ce but , quel est-il? Voilà la grande, l'insoluble question.
Et U— Alors
1 Eternel J ÉO VÉ le LUI, F Adoni, le maître
Dieu ALÉIM de ceux-ci , des Dieux
envoya lui — IÇhLÈEOU" fit faire ShiLÈ , envoyé,
apôtre lui; l'envoya du Jardin MGN hors du bois sacré, du
jardin de palmiers d'Heden ÔDN de la synagogue , de la
synagorie,
» ShLIE, ShiLYE, nuncius, legaius, apostoius, « Voyez la note 16, pag. 256 l. 1/
ou LES DIEUX DE MOÏSEr 331
pour cultiver LOBD ^^ pour Faction de servir,
de cultiver AT la substance individua-
lisée la terre. EADME". de la terre adamique.
0e laquelle AÇhR ^ Lequel envoyé
Il avait été pris LQË a reçu, avait reçu, re-
cherché et acquis l'instruction , la doctrine de là. MÇhM ^7. provenant de ce lieu.
'^^ De cuHwer moralement. Voyez chap. â , 5.
** Pour OPhR EADME, la poussière , la semence j la race provenant de la terre adamique, t espèce humaine. C'est la mission de tout initié hors du temple.
*^ Lequel ShiLOE, ShiLIE, lequel envoyé.
^7 Sa doctrine était celle enseignée dans ce lieu.
« Tu diras aux enfants d'Israël , les Dieux de vos pères nont fait SiLÈ vers vous ' . »
La mission à laquelle le texte fait allusion , se rapporte évidemment à celle que les législateurs anciens remplissaient auprès des peuples, et à celle dont Moïse fut chargé.
Les Sabaïtes prétendaient qu'Adam n'était pas le premier homme, mais un prophète, un envoyé de la lune ( de riSIS céleste , fondatrice des mystères), pour établir son culte , et qu'il avait composé des livres sur Fagriculture. On vient de voir que le personnage qui Joue le rôle d'Adam porte le symbole du laboureur.
« Exode > chap. 3, vers. 15.
JEI.OIM.
mt 11 mit deliOM UIGRÇh
Et il fit faire envoyé , il fit faire passer de Tintérieur à Textérieur, il fit chef de mission , étranger et voyageur sur la terre ,
AT
l'individualité
rhomiite*
EADM
de cet être adamique.
Et 11 piaf»
UIÇhÇN
Et il fit rester, il fit sé-
à rOrlent du J»rdlift d'Hédeu
MQDM
LGN
ODN«»
journer
à la partie orientale relativement au jardin de la synagogue , du lieu où se font les assemblées
AT
religieuses la substance
des eliérubliiii* ECRBIM»*.
de figures , de statues.
Et
UAT
Et la substance , ce qui constitue
** GRCh. Ce mot a une valeur qui n'est pas bien comprise ; if est composé de GK, être étranger quelque pari, el de RCh, avoir permission j pouvoir j autorisation de commander, Voy. eh. S, V. 17. Moïse appela son fils GRCh-M, et les lexicographes remarquent que ce nom fut choisi pour faire allusion à la position de Moïse; or, Moïse ne considérait pas sa mission comme honteuse et déshonorante ; ce n'était donc pas en commémoration de ce qu'il avait été ignominieusement chassé , renvoyé , si vous voulez d'Egy te ,. mais parce qu'il était devenu le chef d'une mission el voyageur sur la terre étrangère.
'd Moïse effectua sa mission à l'orient de l'Egypte.
^ Symbolisant ^/^^ nuées épaisses j des fantômes qui interdisent la vue et qui défendent l'entrée du saint des saints aux profanes. Le mot hébreu désigne ces nuées. Des nuées interdisaient l'entrée du tabernacle. (Exode, 40, 33, 16, 10, etc.)