‹ ÆloïmChapitre 53 sur 70 · OD LES DICIIÏ DE MOÏSE · texte numérisé non relu

OD LES DICIIÏ DE MOÏSE

la Imice LETh le prestige

d'une ëpi^ EÈRB d'uD désert , d'une soli-

tade , d'un lieu dévasté,

«•umernnte* EMTEPhCT»'. diangé d'aspect , renversé , détruit.

P«iir |Mrd«r LÇhMR Pour garantir, pour fer-

mer comme par une haie AT ce qui constitue , ce qui

fait

le chemin DRC^ la voie, la route

«le l'arbre OTz de la lable scientifique

et d'enseignement, de la science, de la doctrine

«evie. ËÈIIM". delà vie double, de la

vie sous le rapport de la santé et de la félicité illimitée.

*' Kout avons vn en conunencant ce chapitre qne le* épreuve* pour rinitiatioD étaient sensées faites dans un détert. (Voy. v. 1 .)

^ Paraditi via ett in tribalationibut, dit Hugues de St.-Cher-

*> De rimmortalité de l'dme.

J'ai fait remarquer le rapport qui existe entre les figures symboliques, les chérubins du paradis terrestre et les figures qui gardent l'entrée des temples égyptiens ' .

Quant au sens littéral adopté , il est comme partout un anachronisme et une absurdité ; que signifie ta flammé ou la lance d'une épée qui totirne, à moins que ce ne soit un effet théâtral. À part cette circonstance , comment peut-i) être question de lance, d^épée , de glaive dans

■ Voy. pag. 190.

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leparadis, lorsqu'iln'y a encore au monde qu'un seui homme et sa femme. Et n'est-il pas évident que dans ce sens littéral même , tel que nous le trouvons , Moïse fait allusion à un désert servant de barrière, et qui anéantit la trace de tout chemin. Cette interprétation est évidemment la seule bonne, et elle est confirmée par les usages de la haute antiquité ; car on établissait les limites ou frontières d'un empire , par d'immenses déserts ou pays dévastés à celte intention.

Quant au sens moral , on pourrait dire que ce désert^ que cet espace inconnu qui sépare la vie présente de la vie future , c'est la mort , MOT, dont le sens littéral semblait menacer l'initié , et que l'initiation considère comme la mission j MOS, qui déplace l'homme, qui change sa manière d'être , qui le fait passer d'un lieu à un autre, dé la vie mortelle à la vie sans fin.

Le chapitre suivant nous offre une allégorie indépendante en quelque sorte des deux précédentes.

Dans le premier récit , on a vu le mot ALÉIM^ pour désigner la puissance , la force divine.

Dans le second , les mots JÉOVÉ ALEIM , le chef suprême, le maître qui préside et comm^ande ces forces.

Dans le troisième, on ne trouvera que le nom de JÉOVÉ.

Ces trois manières de désigner Dieu ou la'puissance de Dieu, indiquent des habitudes de locutions différentes , des époques différentes et par conséquent des rédacteurs différents.

LA GENÈSE

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