AT)ME
la terre rouge , la terre produisant sonsFinfluence de la pensée et du travail.
7 Sous l'influence d'un culte raisonné. C'est la mission de l'être adamiqpe, éclairé par l'initiation, après la sortie du temple et d» l^is sacré. (Voyez le chap. 3, vers. 33. )
IFsemble que pour les juifs anciens la signification du mot Abel ait été dépendante de la manière de l'écrire. Eies Septante le transcrivent par A^ABEL ; FI. Josèphe le suppose venu d'ABL , puisqu'il lui fait signifier être en deuil et pleurer ; dans plusieurs auteurs^ on trouve éga-
344 JELOÏM y
lemeatle nom d'Âbel y en hébreu , par Â' . Cest un exemple frappant des changements que les mots du texte hébraïque ont subi sous le rapport de Torthographe j et par l'orthographe, sous celui de leur signification primitive» Quant ^u nom d^Âbel y il n'y avait donc de radical positif dans ce gnot que BL ou BeL y qui désigne une idole célèbre chez les Babyloniens ■ .
La rencontre de ce mot BeL y et la signification du mot E-BL, qui est particulière aux idoUi, fait découvrir dang l'auteur de ce récit 9 ou dans son dernier rédacteur, un souvenir de la Chaldée y et fixe l'existence de cet auteui'^ vers l'époque delà captivité.
Le nom des Abélonites , Âbâîns ou Âbéloites , secte fort ancienne , est formé sur le nom d^Abel, écrit par la lettre A.
Les actions de l'homme ont pour mobile primitif le dé^ sir de posséder j mais l'homme est naturellement porté à la paresse 9 et lorsqu'il peut avoir sans culture, sans labeur, par usurpation , il devient usurpateur $ les nom» de Gain et d'ABel sont âevés sur cette idée : — QIN signifie acquérir, devenir riche par son tratrail,. etBL signifie acquérir en imposant une redevance y en engloutissant , en dévorant y en usurpant le pouvoir,, en se constituant seigneur et maître , et Dieu mémev
C'est ainsi qu'à côté de la classe laborieuse, à câté de la race Gaïnite , s'élève une autre race , celle des Abéliit» ou Aboulins, race ^hommes riches , puissants , et dont t autorité tient de celle des rois, — Cette race se trouve en opposition avec la première , puisqu'elle acquiert sans^ produire , sans industrie agricole , et c'est par cela même
* Voyez Bochard Phaleg, pag. 351.
*' Daniel , chap. 14,3; Tsaïe, chap. 46 , 1 .
OtJ LES DIEUX DE MOÏSE. 345
que son nom BL signifie néTomE» , etgiovtia j bétecibb ,
AHEKBE LE TBOVBLB , LA. DISKTTB et LA BUIBB.
Cette PBce , je suis bien fôchë de le dire , mais je dois le dire , est celfe d'Âb^ ^ c'est celle des hommes pasieur» ; et le nom de sa qualité y ROÉ y peint toutes les conséquences funestes de cette maniée d'être particulière à quelques hommes. Ce nom signifie aussi gouverner, régner, conduire. Les anciens rois se nommaient paeteurê des peuples , Ph-BO y PhaROÉ y Pharaons \ mais ce nom du pasteur , ROÉ y dérivait de RO y lb mal y et de roé| lb malhevll, la véchabceté , la cobbuptiob $ l'actiob d'affligée, debbiseb, dedétbuibe.
Les abélins , les pasteurs ne cultivant pas y épuisent y ainsi que leurs troupeaux y le sol sur lequel ils se trou* vent y et sont forcés de changer incessament de lieu. Ces hommes contemplatifs et paresseux , vivent y non du produit d'un travail quelconque y mais du lait et de la chair de leur brebis ^ ils échappent ainsi à la malédiction que Dieu est dit avoir prononcée contre tous^les hommes y et pour eux la terre n'est point ARQURE ; elle n'est ni mau* dite y ni partagée $ ils se l'approprient toute entière $ le pain qu'ils mangent n'est pas arrosé de leurs sueurs , mai« de celle de leurs panetiers*
Il résulte de cet état de chose y que celte race s'établit au-dessus de l'autre y qu'elle lui devient supérieure en richesse. Or, c'est par elle que l'idée de propriété s'est dé- Areloppée dans l'esprit de l'homme ; car c'est contre elle, contre son envahissement continuel et destructeur qu'il a falhi établir la propriété territoriale , la division des terres , c'est-à-dire l'empêchement par la force , l'opposition violente de l'agriculteur contre les envahissements nou** veaux et l'usurpation progressive du pasteur. De tt , la haine entre les deux professions et la guerre de Caïn
346 JELOÏM ,
contre Abel , guerre dans laquelle Abel doit nécessaire^ ment succomber, puisqu'on ne pourrait, sans supposer la destruction du monde, anéantir le travail, Tindustrie et l'agriculture.
La race abélinne acquérant ainsi le pouvoir et la ri->chesse, il semble qu'une sorte de distinction, de grâce, de disposition providentielle , la réserve et la rachète de la peine infligée à l'agriculteur, à l'homme emnite. De cette opinion fort ancienne nattra la préférence qui lui est accordée dans cette allégorie , puisque l'ordre actuel du texte ne nous permet pas de l'éiabUr sur le droit d'at-^ nesse.
Les significations désastreuses attachées au mot hébreu qui désigne le pasteur, indiquent l'origine égyptienne \ mystérieuse et sacerdotale de ce mot ROÉ, que nous avons déjà expliqué en traduisant l'épisode relatif à la Tour de Babel ; on voit qu'il a été composé dans le secret des temples pour être opposé au mot vulgaire TzO, TzO — Tz , paêieur, formé de TzOÉ , chercher, errer çà et là. On sait combien l'Egypte eut à souffrir des peuples pasteurs , et pour n'en citer qu'un exemple , voici ce que Ma* nethon rapportait des pasteurs phéniciens : » Sous le rè-^ » gne de Timaiis , l'un de nos rois , Dieu irrité contre » nous, permit que lorsqu'il ne paraissait point y avoir » sujet d'appréhender, une grande armée d'un peuple , » qui n'avait nulle réputation , vint du côté de l'Orient , se » rendit^ sans peine, mattre de tout ce pays ; tua une •* partie de nos princes , mit les autres à la chaîne ; » brûla nos villes , ruina nos temples et traita si cruelle^ » ment nos habitants qu'il en fit mourir plusieurs ; ré- » duisit les femmes et les enfants en servitude, et établit » pour roi. un de sa nation, nommé Salatis.... On les » nommait tous HycMoe, c'est-à-dire rois-pasteurs \ cas
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 347
» Hye, en langue sainte , signifie roi ; et So9, en langue » vulgaire y signifie patteur. Quelques-uns disent qu'ils » étaient Arabes. »
Ce sont ces pasteurs phéniciens qui introduisirent en Egypte l'usage barbare des sacrifices humains, pratiqués à Elethyia , sur dés hommes qu'on appelait Typhonient, usage que les Egyptiens , selon Jablonski , abolirent aussitôt après l'expulsion de ces étrangers y par Thémosis , plusieurs siècles avant Moïse. « Loin de sacrifier des hom- .mes j dit Hérodote y les Egyptiens osaient à peine sacrifier les animaux ; et le nombre de ceux qu'il leur était permis d'immoler, était très-borné. «
Et
de«J*urs
IMLM<
l'ensemble des jours , l'année
il anriva
— lEI
fat
iklAAn;
MQTz».
à l'été , à là moisson.
Et U— Et
< TMIM dénotât annum, circulum dierum, L^IMIM chaque année. M — IMIM IMIMË , d'année en année, etc.
9 QITz , QTz Pété, les fruits mars de fêté ; couper, couper très-court j moissonner , QTzïR: ia moisson j de QTz qui désigne ie bled mûrj couper V extrémité , le bout» Lier, serrer^ mettre en bouquet j en faisceau; grains; ensacher \ sac»
La composition de ce mot est justifiée par les monuments. Dans les bas-reliefs des grottes d'Ëlethya , les moissonneurs sont représentés coupant sans se baisser le bled avec des faucilles , et ils le coupent près de Vépù Ces épis sont ensuite ramassés par des femmes et des enfants qui les mettent dans des poches à bretelles. Cette manière de moissonner explique le mot de Ruth à sa belle mère, je ramasserai pari», ou dans les épis^ BÇhBLIMy après celui enpers lequel y aurai trouvé grâce» ; .
Ciiln
JELOÏM.
Amena fiu fruit de la terre
olCraiide
m l^Stemel.
QIN rbomiiie de latieiir, pro-
duisant par 8oa IraTaU et son industrie amena
une portion des fruits de la terre adamique fertilisée
offirande, présent , oblation du soir, de la fin du jour LIÉOVÉ '*. pour LUI, pour Adoiii ,
k maître mprteie.
— IBA
MPhRI
EADMÉ
MNÈ£
>« QIN remplit la mission d'initié qui lui a été donnée par Jéové , chef suprême. Et il offre^ il présente à Jéoré les premiers fruits de cette mission. ( Voyez vers. 93, du chapitre précédent )
« Lorsque Tagriculieur, dit Plutarque , a employé tous les moyens qui sont en lui pour remédier aux incooTënients de la sécheresse , de la chaleur et du froid y il a recours aux Dieux. »
L'offrande présentée par Gain , et dont Abel ne s'avise qu'à son exemple et après lui , n'est pas une oblation , faite d'inspiration ^ à une époque quelconque de l'année. C'est un acte de reconnaissance inspiré par l'abondance 6t la maturité des biens de la terre à T^que de la moisson. Cette interprétation qu'on a fort mal à propos négli* gée y donne un motif déterminé à Faction de Gain ; mais elle nous ramène à des temps fort postérieurs à celui où Gain est suiq>osé vivre.
Il s'agit évidemment de l'ofFrande des moissons , on des prémices de la moisson y RAGHIT QTxIR. Nous sommes aux jours de la moisson, au mois de Nissan , IMI QTzIR , le texte le dit expressément , UIEI , ei on
ou LES DIIS7X DC MOÏSE. 349
fui IMIM auxjowTê M^Tz des hléê mmrs, de la m^ie^ son. Non seulement le mois de Fannëe est déteronné par cette rédaction , mais même le jour et Vëpoque de k Journée, et c'est le soir du 15 Nissan , ou Abib , par ce que nous expliquons un texte de Moïse ; nous pouvons désigner jusqu'à la nature de l'offrande , elle consiste en une jferbe d^e'pU ttorge. Les prémices de la récolte du froment n'étaient pas offertes en fruits, c'étaient quet ques pains et de la farine. Enfin par le mot MNÈ , on voit que Foffrande de Gain à lieu le soir, à là fin du jour, et tous les doutes sont levés. Or, voici ce qui se passait pour cette offrande ; je copie le texte de Dom Calmet , article moisson , de son dictionnaire :
« Dans la Palestine, la moisson des orges se commençait immédûneme^ après la fdte de Pâques , le le&demaiii de cette fête , ou plutôt le soir du 1 5 de Nissan , auqnd commençait le 16 du même mois , qui était jour ott<vrable ; la maison du jugement envoyait hors de Jérusalem des hommes pour cueillir la gerbe des nouveaux or*ges, pour sacrifier au. Seigneur les prémices des moissons. Les villes voisines s'^assemblaieat au lieu où l'on devait ^lôlitr cette gerbe , pour être témoins de la cérémonie. Lorsque la nuU commençait les envoyés dem^andaieni trois fois si le soleil était couché ^ on leur répondait au* tant de fois qu'il l'était. Us demandaient trois fois et on leur accordait de même la permission de moissonner. Trois hommes moissonnaient avec trois faucilles différentes , une gerbe qui faisait la mesure de trois Sata de grains. On la mettait dans trois coffres différents , et on l'appor* tait au temple :, où elle était battue , vannée et préparée ,
pour êlra^0Brte au Seigneur le lendemain matin
Les prémiees de la moisson du froment se présentaient au temple à hi Pentecôte ; mais la moisson du froment se faisait auparavant. Les juifs marquent le commencement de
350 ASLOÏM,
la moisson du froment au 18 du mois de Jiar, qui est l^^ . trente^troisième jour après la fête de Pâques. »
Que Ton relise les expressions de ce verset , et Ton ne doutera pas de la relation qui existe entre ce texte et l'usage décrit. Tout cela joint à ce que nous avons dit du nom d'E-BeL^ nous place bien en deçà d'Adam et d'Eve ; mais je pense qu'on a depuis long-temps fait le sacrifice du prétendu sens historique en ce qui les concerne.
Abel appartient à la classe des hommes contemplatifs , classe inactive et dévouée au culte public , je l'ai déjà démontré; il n'est' donc pas étonnant que son offrande soit préférée ; mais il y a plus que cela , et c'est ce que nous verrons tout-à-l'heure.
La parabole de Gain et Âbel appartient donc au Code sacerdotal israëlite ; elle sert de principe , de motif allégué et du genre de ceux dont on entretient de vive voix, mais qu'on n'écrit pas, pour expliquer et maintenir l'usage d'offrir les prémices de toute récolte. La continuation de cet usage importait beaucoup aux prêtres ; c'est par lui qu'ils pouvaient vivre dans l'abondance sans la moindre peine ; car la nation étant très - nombreuse , le prêtre le plus pauvre paraissait très-riche par l'abondance des biens qui lui arrivaient. ( Philon. )
KtAlbel UEBL Alors l'être de néant,
Fétre vanité, et sans force active, qui passe d'un lieu à un autre , et s évanouit - comme un météore
OtJ LES DIEUX DE MOÏSE.
fit venir, fit amener
lui
aussi 9 de même
Amena EBIÀ »
lui EOVA
aussi GM
des premiers
nés MBCROUT des premières nées
fies troiq^aux
siens TzANOU du troupeau de lui
et de la graisse
cTeux. UMËLBEN. et des graisses , de la
graisse d'elles*
Et
Et
l^Eiernel
JÉOVÉ
Ce-LUI qui est, Adoni le maître suprême ,
regarda
— IÇhO ••
fit prêter secours ; donner aide et salut (fut ISO] ,
AL
Ters, à l'égard, au sujet de
ilLliel
EBL
l'être de néant , dont l'existence est chose vai-
ne de peu de prix et se perd comme ceUe d'un météore
et à
UAL
et au sujet de
Foffrande de
>* J'engage le lecteur à bien remarquer cette forme Hiphil , lu fit ÂMBNcayiL FIT VENIR, aucunautrc sens n'est possible. Tan:dis que lorsque l'auteur parle de Caïn , le mot IBA qu'il emploie peut être expliqué il amena lui-même , et c'est évidemment le sens voulu par l'auteur. — Cette distinction ne signifie-t-elle rien? comment s'accord€*-t-elle si bien avec l'explication des noms et du Mythe de Gain et d'Abel ?
>* Fat ISO, fut JESUS, nous avons vu et expliqué ce mot IÇhO, ISO assez souvent pour le reconnaître ici. .— IÇhO dans ce verset est autre que ChOE du verset suivant , il peint l'aide offerte par Jéovéà l'être faible, et qui a besoin de protection.
352 iELOÏM )
lui. HNÈTOU'' roffirandevespertinalede
lai.
•' Dans un des bas-reliefs que je viens de citer, on voit aussi une scène de pasteurs. Ils y sont représentés oisifs, échappant à l'ennui par des jeux ou par des querelles, on en voit qui se disposent à égorger déjeunes veaux dont on a, pour plus de fîaoiHié, attaché les pieds sous le ventre. Deux pasteurs allument un grand feu pour rAtir la chair de ces animaux. Le contraste entre les deux professions est parfaitement senti et exprimé; d'un c6té travail et bon accord, de l'autre oisiveté et querelles.
Le mot ÈLB peut être traduit aussi du lait; cependant comme il s'agit de brebis nouvellement nées, le sens ici est évidemment de la graisse ou des graisses ; car le mot est au pluriel y bien que le signe en ait été effacé ; mais il se rapporte à BCROUT , pluriel féminin.
Il s'agit donc d'un sacrifice proprement dit, et fait avec effusion de sang. Or, il y a là un immense anachronisme si l'on veut s'arrêter au sens littéral reçu. Les sacrifices de ce genre ne furent ordonnés ou en usage qu'après le déluge , puisqu'avant cette époque il est positivement établi que l'homme ne se nourrissait point dé la chair des animaux. Le sacrifice offert par Noê au sortir de l'arche, cette horrible boucherie dont on ne calcule pas l'impossibilité^ dont MM. G^ et F. ont été effrayés, puisque pour k dissimuler ils ont traduit M-CL , de touê par quelqueg^ est aussi , au moment où le narrateur la suppose , un ana^ chronisme.
L'ofirande d'Abel est ee qu'<«i appelait Vhostie pour le péché de l'individu qui la présente. L'hostie pour le péché consistait, comme celle d'Abel , en une brebis ou une chèvre ; on en brùjait les graisses , et le reste appartenait aux prêtres. Il y a ceci de bien inexplicable dans tous ces faits, l'offrande de Caïn est celle d'un homme pur, irré-
ou LES DIEUX DE MOÏSE.
procbable^ elle est repoussée. Celle d'Abel est l'offrande d'an homme qui veut se racheter d'une faute , c'est celle d'un RO-E ; elle est acceptée avec plaisir. Le mot ICHO , ISO y prouve qu'Abel est coupable.
Il est bien étonnant que les commentateurs y que les investigateurs du sens prophétique n'aient pas remarqué ce mot ISO y qui est le nom même de JÉSUS , sauveur; quelle belle allusion y quel puissant moyen de démonstration y de conviction ils ont laissé perdre ! Abel , l'homme pécheur, l'homme faible et vain , se réconcilie avec Dieu , et Dieu envoie ISO y Jésus même , pour l'aider et le sauver. Gain, homme pur mais reprochable, à cause de l'orgueil que lui inspire le sentiment de sa force et de sa supériorité morale y néglige les formes voulues pour To» blation y et ISO y Jésus, se détourne de lui et de son offrande ! — Ce n'est pas le seul endroit où le sens prescrit par la Massore ait fait tort au christianisme. L'orgueil inspiré par le sentiment de la force et de la supériorité morale , tenait alors de l'impiété^ car l'homme n'a qu'autant qu'il a reçu , et c'est Jéové qui donne JEOVE NTN. Théoê Edôken , dit Homère.
Et à
UAL
Mais vers
QIN
1 homme laborieux, acquérant par son industrie et son labeur, homme émule , passionné et irascible
età
UAL
et vers
VofKpande lui
de
MNETOU
T. Il
l'offrande vespertinale de lui , son offrande du soir
JEhOlM
■le PMI
LA
ne pas
Il recarda.
ÇhOE
il fit se retourner ( il fut Isô ), pour regarder avec
plaisir
mt fut Irrité , UIÈR'^
très-fert
Caln