CHAPITRE PREMIER
TIXTI.
«ans IMTIIU.
Dieu
ALEIM
BRA BRAÇhlT
Les FORCES, les Dieux
( AHOMRBMS^t DlMIOITm- GUES y AKTI9TB9 OU FA- BEIGATBUIIS PU MOKDi;) •
taillaient y formaient ,
sculptaient
en commencement-d'è-
tre, en ébauche
Observations étyoBologiqiMs.
■ Ce mot se prend aussi pour les Dieux figurés par une image* taillée , par un signe sculpté , et pour tout Dieu caractérisé par uji symbole. — Pour les hommes qui remplissent une mission qui tient de la Divinité, qui sont les vicaires, les substituts d« Dieu sur la
22 JElsOÏM y
AT
la substance
\Mk deux.
ÉÇhMIM
des signes célestes, du ciel stellé, des cieux,
UAT .
. et la substance de ia terre blanche et
1» terre*
ÉARTz. ^
aride.
terre j comme les hommes consacrés aa sacerdoce, et ceux qui instruisent , dirigent ou corrigent les hommes ; savoir : les Scribes ou Prophètes du vrai Dieu^ les Princes et les Juges.
L'hérésiarque Simon , et après lui les manichéens, objectaient contre le texte actuel de TAncien Testament , qu'il résultait de sa composition , que le créateur ou les créateurs du monde n'étaient que des anges , et que le Dieu des Juifs en particulier était on le chef ou un des chefs de ces anges. L'auteur des Récognitions et des Clémentines, pressé par les difficultés de Simon, répond imprudemment, dit de Beausobre, qu'on a fourré dans les livres de Moïse des choses fausses et injurieuses à Dieu ; donc :
Reddite Legipropriam dignitaiem: Israeliticas ab ea turpitudines , tanguant verucas , incidite ; deformationis ejus crimen scriptoribus imputate.
NOTES
Les anciens ont appelé FORCE ou FORCES les Divinités sttbalteroes qu'un Dieu suprême envoyait pour qu'elles missent à exécution ses volontés.
Le drdïne cosmogonique décrit par Moïse s'ouvre par Faction de ces FORCES, agissant pour JÉOVÉ j elles composent en faisceau une seule action , et c'est ce que le génie de la langue hébraïque fait entrevoir lorsqu'il permet le verbe au singulier.
Après ce drame de Moïse, le Prométbée d'Eschyle est le plus ancien que l'on connaisse appartenant au polythéisme européen. Il office une révélation semi-cosmogonique ; c^est le premier empiétement de la littérature profane sur la littérature réservée pour les mystères, et nous devons à cette usurpation la tragédie.
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 23
Or, le drame d'Eschyle s'ouvre aussi par la FORCE ; c'est elle qui crée Taction , et elle agit commandée par JOYÉ, par Jupiter, Dieu nouveau, SHun mande encore imparfait^ elle met en action le principe actif, le Dietifeu et ouvrier, le feuHiriiste, Fulcain. Ce qu'il y a de trèsrsignificatif ici , c'est qu'Eschyle fut accusé devant l'Aréopage Jt avoir divulgué les mystères sacrés en les exposant sur la scène, et qvCil n'échappa à la tnort^ que la loi prononçait contre ceux qui révélaient les mys* tères, qu'en prouvant qu'il n'était point initié. Quand nous en serons au drame d'Adam , nous verrons la divulgation de la doctrine secrète menacée de la peine de mort par JÉOVÉ , le chef suprême des ALÉIM, des Forges.
Dans le récit cosmogonique de Moïse ne figurent ni JÉOVÉ ni le feu. Que JÉOVÉ nous soit caché, nous avons vu qu'il y avait convenance à cela : il était, pour les Égyptiens hébralsants, F élément suprême, Vame , V intelligence universelle, l'esprit qui agite la masse et qui la vivifie, mais qui ne la taille^ la sculpte, la façonne pas, La Force , la puissance qui produit en acte et matériellement cette pensée était concédée par lui à des Dieux secondaires. Dieux des nations^ connus sous des noms différents , avec des penchants et des attributions différentes. Platon, qui avait fréquenté les prêtres de l'Egypte, attribuait comme Moïse, la création du monde à des Dieux subalternes.
Quant au /«ti, si nous raisonnions en n'admettant que le sens de la Vulgate, il serait fort étrange que Moïse, énumérant la création de tous les êtres et de toutes les choses, eût oublié le feu. Mais en nous éclairant par le sens intime , l'étonnement cesse. Dans la pensée de Moïse, partout mise en évidence, Dieu visible. Dieu se manifestant, est le feu , le feu est Dieu ou f apparence de la
24 JBLOÏM,
Force de Dieu. C'est an fait constant et qui lie peut être nie.
AL , ALÉ, AIL, doù vient ALÉIM, peint la FORGE agissante, et qui rayonne de haut. Ce rayonnement é^Mt figuré par les CORNES qui sont sur la tète de ces Dieux.. AMONÉENS. Or, le nom du FEU, AÇh, est le nom même de la FORCE, de la force qui étahlit sur dei fondements solides. Cette FORCE-IGNÉE est dofic figurée par les ALÉIM. Les Aléim sont virtuellement le feu , le feu ne peut donc pas être mentionné dans le nombre des choses créées -, et enfin , nous avons vu que cesc Dieux résident dans les astres qui rayonnent pendant la nuit. '
Les Scythes, dont les emblèmes sacrés, le bœuf, le feu, le serpent, et Tho ou Théo, le Pan des Égyptiens,, le Dieu composé de plusieurs Dieux, selon Orphée , avaient été répandus en Asie plus de dix-huit siècles avant Moïse, attribuaient au feu Forganisation de l'univers. Les rapports qui ont pu exister entre llnde et TEgypte se trouvent établis d'une manière incontestable, pour une époque antérieure à Moïse ^ par les monuments de Thèbes.
Observons que les Egyptiens comptaient cinq éléments, savoir :
V Vaine universelle, f intellijfence , c'est JÉOYÉ;.
2° Zc feu, la force rayonnante et créatrice j c^t sont les ALÉIM ;
3° L'air, esprit incubant qui féconde ; espace qui est le ciel, c'est ROVE ou ÇhMIM ;
k^ La terre, blauche et aride , desséchée , c'est ARTz ;
6* Leau, principe fécond et sementiel, c^est MIM.
Gt la terre U É A RTZ Et celte terre blartcht* et
aride ^ ^
ou LES DIETJX DE MOÏSE.
éteit
EITE
était, était faite,'
infoniM
TKOU
un signe pyramidal ou obéliscal, une borne fi-
gurant 1 être informe et
sans vie positive , "* " *
et conliise.
UBÉOU»
et nn ove figurant *l*eii-
veloppement compresdf de Fétre informe et sans
vie positive; ,
et robMuritë
UEÇhC '
et. «7 y avait des .ténè-
éimdi
bres compressives faisant empêchement
sur
ÔL
sur
la face
FNI
la surface
de Fabline,
TEOUM
des signestumulairespyramidaux figurant rétré informe et sans vie posi* tive.
et l'esprit
UROVÉ
Mai8 le souffle, Fespât dilatant et libérateur
• MM. G. et F. expliquent TËOU, BEOU , ie néant plein d'hors reur. Mais le néant n'est ni beau ni horrible ; c'est pour cela qu'ils ajoutent que , par néant, il faut entendre le chaos.
Selon eux, TËOU correspond à l'idée tans fimd, sani.baséi et BEOU à celle de sans limites ni bornes saisissables, fmwn'on voulait interpréter ainsi, il fallait d'abord trouver la négation si puissante dans ces mots ainsi traduits ; et comme ils n'ont de commun que la terminaison EOU^ prouver qne oe sérié lui appartient, ce qui est impossible : qar SOU est abrégé d*}S^UE ^ être , ewïerj avoir Pétre: de ÉOVÉ se forme JÉPYÉ, nom de Vttemel^({m pour lors signifierait celui-qui n' est, ne fut et ne sera jamais*
Resterait T et B; T répotidrait à Pidée àefbnd, de base, et B à celle de borne, de limiie, ce qui est impossible égalemmit.
' ISox chaos général, disaient les anciens auteurs qui. ont écrit de la cosmogonie. Cette -proposition n'est que la signification même dumotEChC. .:,.:. -^ .
26 JELOÏM ,
de Dieu ALÉIM des FORCES , des IMeux,
«emeif irait MRÈPhT planait avec amour, couvrait» incubait pour réchauffer et féconder
•ur ÔL sur
lafaee FNI la surface
de« eaiix, EMIM des eaux, des semences
des êtres.
Les mots TEOU et BEOU sont du plus grand intérêt, et leur signification primitive, si elle eût été exprimée, aurait jeté une vive lumière sur ce récit. Mais malheureusement cette signification est restée jusqu'à ce jour à peu près inconnue, parce que ces mots ont toujours été traduits par ridée abstraite qu'ils devaient exprimer , et jamais par cette idée appliquée à un objet, à une forme, à une figure, à un signe. Si, procédant de la même manière^ on avait, par exemple, depuis la version des Septante jusqu'à nous, traduit le mot ÂDM par être adamique, formé de la terre, et jamais par le mot homme; et si ce mot eût été aussi rare dans les livres hébreux que le sont lès mots TEÔU et BEOU , on se demanderait de quelle espèce d'êtres adamiques ou formés de la terre adaméenne il peut être question par le mot ÂDM.
On raisonne et Ton dît : TEOU, cest ce qui n'a aucune forme déterminée; donc il faut traduire informe. BEOU, ceêt un mélange de tous les éléments; donc , mélange j confusion, chaos. Oui, sans doute, ces mots signifient cela ; mais pourquoi , mais comment ces significations? Si l'on s'était dit : En formant un mot , la pensée s'arrête sur un objet, elle a un signe, une image, une forme en vue. Quels sont les signes , les images, les formes matérielles qui inspirèrent la création de ces mots TEOU et BEOU ? Si l'on avait réfléchi que ces mots doivent avoir eo eux le mot primitif, radical , qui désigne cette forme ,
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 27
cette figure , on les aurait décomposés ; alors on aurait remarqué une terminaison qui leur est commune et qui partout ailleurs est insolite ; on aurait pensé que le choix dte cette terkninaison avait été commandé pa)r le sens qu'il fallait éxpriiâer , et lé sens de cette terminaison aurait été facilement trouvé : il serait resté deux radicaux d'une seule lettre , T et B. En étudiant ces primitifs sans se préoccuper du sens abstrait , et cependant éclairé par lui, on serait arrivé à la dénomination même des objets auxquels ce sens se rapporte.
Mais qu'on recueille les traditions , qu'on se rappelle la forme des premiers monuments des arts , qui pour tous a été t$ne borne , une 'pierre ohélUcale ou pyrmnidale , lors même qu'ils représentaient soit les divinités , soit les êtres appelés vers elles y et dont on ne pouvait plus préciser la forme , produire la vie positive. Qu'on pense à l'œuf de PhTbA, le *Dieu qui brise, ouvre pour donner issue à Vétre; qui taille, sculpte, comme les* Amonéeus ; qu'on pensi^ à l'œuf orphique , perse, indien, et si célèbre dans. le;s mystères cosmogoniquei^, et qu'on rapproche ces observations de la signification bien certaine du mot MRÈPhT, signification déterminée par saint Jérôme mi^me , irf çijbab ai: , et f^o^s prononce .
- . «Alors oh comprendra , j'en suis certain , combien fut heureux, significatif, profond dans ses conséquences, le rapprochi^nent'de deux mots, dont l'un appartient à la "vi^i éteinte , passée ^ et l'autre à la vie fntui^e ,[ progressant vers la lumière- l'un à l'existence comprimée : sous la borne pyramidale, sous lès ténèbres dû tombeau^ et l'autre à l'existetiGe renaissante , pressée encore par le^ ténèbres de l'ovaire , mais attendant l'émrârion: de Ja parole qui doit appeler sur' elle l'aurore de la création. ASaintènant, aimerait-on mieux par hasard l'interpré-
28 jEhdiUj
talion de MM. G. et F.: /a terre était némnt et éltmmmf Mais quoi ! la terr^ était néant, qa'est>-ce que cela veut dire? Elle était néa^t et chaos: coauneot le chaos exister t-il ou il y a néant ? et sur quelles racines ces significa- ^tions sont<-elles élevas? En peut-on citer une seule, sinon probante au moins probable?
Alors
Dieu
ALÉIM
les FORCES , les Dieux
Mtt
— lAMR
dirent :
lÈl
Il sera fait
la lumière
AOUR «
une lumière aurorale
et
la lumière
AOUR
une lumière aurorale
fut.
— lÉI
fut fedte.
* AOUR. Tempus malutinum guo lux oritur,^ L'éclat lumineux le pins voisin des ténèbres ; le crépuscule du matin ou celui du soir : d'où vient qu'on lui a fait signifier [dans quelques dérivés chaldaïquasetpereaus, l|i lumière du soir, Vocéîdent , Varient, V horizon»
Par le mot AOUR, il faut entendre F éclat de taurare, l'aube dujmir^ c'est ce que ce mot signifie particuli^ement. Ici c'est donc un éclat semblable à celui de l'aurore, et une lumière ind^ndante de la présence du soleil qu'elle annonce , mais qlii ne paraîtra qiie dans la quatrième journée du drame symbolique.
Ce que Moïse veut donc faire comprendre, c'est qu'il y eut un retour, non de la lumière telle que nous nous la figurons au milieu du jour , mais une aube, un crépuscule^ une aurore^ dont il fait l'application au monde renouvelé et sortant des ténèbres. Ainsi tombe le re-
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 29
proche Tait à Thistorien sacré d'avoir fait créer la lumière avant le soleil.
Il y avait d'ailleurs ce motif dont il faut tenir note. La substance de la lumière selon les Egyptiens était de la nature , de la substance d'Osiris , on le comprend ; mais pour Osiris , dans le style de Moïse , nous avons JÉOYÉ , dont la substance visible est le Feu^ dont le Feu est la FORCE dévorantes Or, la substance de la lumière est aussi celle du feu , selon même la langue hébraïque, puisqu'AOUR signifie également lumière et feu,
La création , telle qu'on voulait la représenter aux initiés^ n'était pas la création primitive ; le monde se renouvelle et le mot BRA analysé n'exprime qu'un cJumgetneni de forme, tm renouvellement, un épurement, produit par l'action d'émonder, de tailler, couper, façonner. Les peuples ont toujours supposé ml' monde antérieur , et selon l'expression de saint Pierre , ils ont toujours attendu de nouveaux cieux. — - Les cieux et la terre périssent , dit le ToT ou DoD des Hébreux , et Dieu les change comme un vêtement. — Voici, dit JÉOYÉ dans Isaïe , je vais créer de nouveaux cieux , une nouvelle terre , et les choses qui ont précédé ne seront plus en mémoire.
^ La signification du mot AOUR , restreinte au sens abstrait voulu par les Septante et la Vulgate , produit dans ce verset un effet sublime, sans doute ; mais elle ne rend pas la pensée secrète de l'auteur ; elle cache aux regards du vulgaire l'idée immense , effrayante , d'une succession infinie de créations qui se rapportent à l'existence sans borne des intelligences divines, et qui sont pour elles comme une succession de jours !
> I>eut. 4) 84.
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ALÉIM
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AT
1» lumière
ÉAOUB
nuL'mMIm était
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ThOUB
IMeu
ALÉIM
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— IBDL
entre
1» lumière et entre
robiMurlté.
BIN
ÉAOUR UBIN
ÉÈÇhC
Or,
les FORCES, les Dieux considérèrent avec attention
la substance , Tessence de la, lufloière aurorale parce que c était beau.
(Test pourquoi^ -, les FORCES, les Dieux firent faire une séparation
par le temps d'occuper le Heu, du demeurer de la' luittière aurorale , :et par le temps d'occuper le Ueu, du demeurer des ténèibres qonipressiyes et qui font empêchement.
Remarquons d'abord le sens absurde , et même inconvenant , qui résulte de la version ordinaire : et Dieu vit que cela était bon; comme si Dieu créait sans savoir ce qu'il fait, sans osek* répondre de son ouvrage, et avait besoin d'une inspection générale , quand tout est fini , pour pouvoir dire : c'est bien ! Venons à des pensées plus dignes.
Le texte indique une pause, ce que nous appelons tableau final d'un acte, d'une action. Les acteurs qui remplissent ici le rôle des ÂLÉIM, semblent oublier qu'ils sont des Dieux, et se complaire dans l'admiration, en considérant leur propre ouvrage ; mais il ne faut pas
perdre de vue qu^its ne sont que les ouvriers, le$ démloiirsueti , les AMONIM de JÉOVÉ ; que leur œuvre est un ouvrage de la main des artistes ■ . Leur position est exactement celle des ouvriers sculpteurs, metteurs au point , bâtisseurs qui confectionnent un ouvrage dont un ÂDON , un maître habile, leur a remis le plan et le modèle. L'attention avec laquelle ils considèrent leur œuvre n*est plus Teffét du doute , ou la crainte de son imperfection ; c'est de l'admiration , c'est un concert de louanges adressé au grand artiste dont ils ont produit la pensée.
Ce coup de théâtre , car c'en était un , exprimait donc rbommage rendu par toutes les puissances du ciel , par les Dieux-astres, par les ÂLÉIM, au Dieu ÂL , le FORT par excellence, et principe, base de leur force particulière.
Nous avons dit que la substance de la lumière était , selon les Égyptiens, la substance même d'Osirîs*, l'admiration et les louanges des ÂLÉIM, des ÂIVÏÔNIM, portent sur cette substance, ca^ la lumière n'a pas de forme. De nouveaux temps d'arrêt, de nouveaux chants de louanges auront lieu après la séparation de la terre et de la mer, l'apparition du règne végétal , celle des astres, des êtres nés du sein des eaux et celle des animaux terrestres ; mais la répétition du mot substance^ AT, n'aura pas lieu ; la substance de toutes ces choses appartient à la matière antérieure, à la création actuelle ^ l'admiration ne peut porter alors que sur la forme donnée à la substance. Le mot AT ne se présentera de nouveau qu'à la fin de la sixième journée , conclusion du drame cosmogonique , parce qu'alors il y aura un tableau général , une
» Opus manuuni ariifich , MOChE IDI AMoN. (Cattt. 7, 1.) » Et Dans le mot AOUR, AUR , j'aurais pu indiquer HOR>us.
récapitulation de toutes les choses créées, et que la lumière y sans laquelle rien n'aurait pu être , y dominera , y présidera sur ressemble des choses.
IMew
ALEUf
les forces, les AMONIM,
les Bieux^artistes
»l»pel»
— IQRA
s'écrièrent ,. lurent k haute voix ,
1» lumière
LAOUR
pour la lumière aurorale :
Jourf .
JOÙM
JOUR
fit led ténèbres ,
, ULÈChC
Etpour les ténèbres com-
pressives qui faisaient empêchement,
il »|»pel»
QRA
ils s'écrièrent, lurent à haute voix :
niift*
LILE
NUIÏI
et fiit
DIÉI
Et il fut fidt
ÔRB
un crépuscule, un pas-
sage de la lumière aux ténèbres;
et fût
UIÉI
.puis il fut fait
le matin,
BQR
une aurore, un renou-
vellement de la lumière :
Jour
JOTIM
JOUR
premier.
AÈD