UND
et changeant de lieu , fugitif et souffrant
sur la terre.
BARTz îo
sur la terre blanche , disetteuse , tufière et maudite.
'* Il y a dans cette plirase , et par le sens philosophique des mots qui la composent, une allusion, qui peut n'être pas volontaire, au culte que l'agriculteur rend à SDA , ShDE ou ÇhDE, à ISIS terrestre; souvenez-vous aussi qu'il a été dit que te culte de i'homsie était nécessaire à !a fertilité de la terre , chap. 9 , v. 5.
•9 Seconde personne masculine de ISPh , conjug. Hiphil , esprimant l'action de faire faire^ Gain étant banni d'ADIMlE, la terre cultivée et fertile, va se trouver errant sur ARTz, la terre tufière et stérile. Le culte qu'il rendra à la terre à cause de sa fertilité, sera donc contrarié par un principe de stérilité inhérent à Artz, et il ne pourra la forcer de continuer régulièrement à l'enrichir de ses dons.
^ Remarquez le changement subit du mot qui désigne la terre. Ce n'estplus Adamé, la terre-rouge, répondant au génie de l'homme i c'est Artz , c'est la terre blanche , maudite , tfisettetise , parô*monieuse, arourée, soumise à des partages voulus pour marquer la propriété territoriale , et sillonnée par le labour.
ou LES DJMVX. DE MOÏSE.
Par le sens du mot OBD , le travail de PagriciitteBr est considéré cûnaaie le eidte que Iliomme rend à la terre dont il est Tesclave où le serviteur. Il y a dans ce verset une allusion à Tinégalité des produits de la terre selon sa nature , selon les temps et les lieux. Dans cette partie du texte, le mot TSPh , que la version ordinaire rend par la troisième personne du féminin singulier , doit être tourné par la seconde masculine. Ce qui caractérise l'homme individualisé dans Caïn ^ c'est le désir de posséder, d'accroître ses biens et sa richesse. Réduit à l'impuissance de satisfaire entièrement ce désir, il devient soucieux , i quiet de l'avenir^ et ne se fixe nulle psa*t.
iS.
Et
Et
1 ir .
QIN
l'homme de labeur, industrieux , passionné et irascible
dit
— lAMR
répondit
AL
l'Etemel
JÉOVÉ
ce-LUI qui est l'Adoni, le chef suprême ,
rinlqulté mien*
ne ÔOUNP'
SvaiMl«>#9l
GDOUL
l'iniquité, la peine» la
misère de moi
est bien grafide, est trop
grande
»*Ce mot doitiètre pm cUna le seas de mifière , de peine phytique et morale} la suite le prww. C«in »e plaiot d'être renvoyé de U terre cultivée , et d'être banni sur la terre inculte et naturellement saiâe-, n ne sera plus sous les regards protecteurs de JPéové, car celte terre est maudite ; et alors ceux qui recherchent sa vie pourront le tuer, sans devoir vengeance de ce meurtre.
JELOIM
HNÇkOUA. poar être supportée.
Voici
EN
Voici
Aujourd'hui
EIOUM
ce-jour y aujourd'hui
tu as éÊtwmmé
GRÇhT
tu as fait jeter dehors ^ tu as fait hannir
mol
ATI^
la substance , TindividuaKté mienne
de
de dessus , hors de
Èmmurimme
PhNI »
l'étendue, la surface
de lu terre.
EADME.
de la terre rouge , de la terre adamique et culti-
vée (par moi, que j'habitais. )
Kt de lu faee
tienne
UMPhNIC
Et hors des faces tiennes, hors de tes regards.
Je me eaelieral.
► ASTR»*.
je serai caché , je serai
UEIITI
voilé.
l!t Je serai
Ainsi , je serai
errant
NÔ
errant, inquiet, agité
et ffusltlf