‹ Lois de la Resistance de l'Air sur les projectilesChapitre 27 sur 48 · Noueeau calcul des expériences de Hutton · texte numérisé non relu

Noueeau calcul des expériences de Hutton

La comparaison des résultats des diverses expériences rap* portées plus haut porte déjà à croire que la résistance de l'air

ni722'7 = 525 mètres.

SO lUtoisTAiice OB l'aiiu

est proportionnelle à la surface des projectiles. Pour mettre cette vérité hors de doute^ il importe de reprendre les eipériences de Hutton et celles de Melz par une méthode commune la troisième^ qui s'applique particulièrement bien à celles de Hutton. En employant le rapport des deux coefficients qui ré« suite des recherches antérieures^ on pourra déterminer le eoeffi cient du premier terme. On commencera par celles de Hutton, en y apportant d'abord les corrections relatives au ehoc de gaz et à Tinclinaison de la trajectoire.

27. Correction relative au choc de$ gaz i,^ la pwdre cotUre le pendule.

L'influence du choc des gaz dans les expériences dé Melc a été appréciée par leur effet sur le pendule dans le tir sans boulet; Hutton ne l'a pas observé, mais on peut le déduire deâ expériences faites à Metz en 1837, 1838 et 1830, pour la mesure des vitesses initiales.

Dans celles-ci, le récepteur était placé à une distance de gm ^ iQin ^Q i^ tranche de la bouche et présentait une surface circulaire de 0"*76 de diamètre, ou 0"'45 de superficie; un écran solide, laissant une ouverture de 0" 50 de diamètre, était interposé à 2~ de la bouche à feu.

L'effet du choc des gaz dans le tir sans boulet aux charges de 0^50, 1^00, 1*50 et 2^00, a été égal à celui d'un boulet de 6^ 01 animé des vitesses respectives de 0"*"4; l^'H; 2™'*4 et S^'^S ; aux charges de 0^25 l'effet était insensible ; à l'aide d'un tracé {fig. 5) on a déterminé la diminution des effets suivant le poids , et on voit qu'à lu charge de 16*»" ou 0*453 la vitesse serait 0°^3.

Dans les expériences de Hutton , la plus petite distance du pendule était 30' (anglais) ou 9°>14 et la surface reciangolaire du pendule avait une largeur de 22^** (0"'62) et une hauteur de 17P°5 (0~50), par*conséquent une superficie de 0"^38 ; or, on peut admettre, dans ces limites, que Teffet est, proportionnel à l'étendue de la surface frappée de façon que dans le tir k la charge de 0''453 l'effet a été réduit dans le rapport de 0"^46 à O^'^Sl, et pour le comparer au choc d'un boulet de 1% ou de 0''472, on devra le multiplier par le rapport iaverse des poids

RtSISTANCE 0B h'm. Ht

(W)l et 0»472 : il sera donc (T'S ^—s: 2» 62 ou

En remarquant que dans les expériences de Huttonle tir avait lieu sans écran^ à une distance généralemenl plus petite que dans les expériences de Metz, et que les canons étaient comparativement mieux appropriés au tir de ces petites charges, on reconnaîtra que la correction qu'on vient d'indiquer est plutôt au-dessous qu'au-dessus de la vérité.

Les expériences de Metz ayant fait voir qu'à 25"^ au delà de la première distance les gaz de la poudre ne produisaient plus d'effets appréciables^ on doit l'admettre également dans les expériences de Hutton.

Aux charges de poudre inférieures à 0^300, les Mets n'étaient pas appréciables dans les expériences de Metz^ nous pouvons l'admettre également pour celles de Hutton.

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