‹ Lois fondamentales de l'électrochimieChapitre 30 sur 58 · T.^logg(cal.-gr · texte numérisé non relu

T.^logg(cal.-gr

T étant la température absolue supposée constante.

En même temps, la surface est traversée en sens inverse par anions-srrammes qui

(1) Voir en appendice, p. 179. Le coeflicient exact est 4r'>77-

CONTACT DES SOLUTIONS d'uN ÉLECTROLYTE 91

passent de la coiicenlralion c^ à la concenlralion Cj ; le travail osiiiolique correspondant est, par suite

4,6 T. — ^^ log -^ ou - 4,G T. — ^- log ^-i.

Le travail osnioti([ue total est égala la somme algébrique, c'esl-à-dire

4,6 T. --"-'' log^ (cal.-gr.).

Ce travail osmotique est équivalent au travail électrique effectué pendant le passage de F coulombs, c'est-à-dire s F joules ou £ F X 0,24 (') calories. En égalant ces deux expressions du même travail, nous aurons

4^G T. '■^~^' log -• =zF X 0,24.

d'où

4,6 ic— V , c,

£ = i, 7 1 . log - >

et, tous calculs faits

z = 1,08. 10 *. T log ^

(Nernst, 1888) ;'),

Comme il fallait s'y attendre, la d.d.p. entre doux solutions diversement concentrées dépend non seulement des concentrations, mais aussi

C) exactement 0,2392 (voir p. 176, note).

(2) Voir p. 181 le calcul du coefficient : 1,9823. 10 -*.

92 FORCES ÉLECTROMOTRICES

de la différence relative des vitesses (ou des

mobilités) des deux ions.

Calcul numérique. — Quelle est la d.d.p.

au contact de deux solutions de HGl dont l'une

est 10 fois plus concentrée que l'autre? (par

exemple, une solution centime et une solution

/-> décime : -' = lo). La mobilité de H* est à 18°

égale à ^29, 8, celle de Cl' vaut 65,44,

L'ionisation n'étant pas complète, nous devons

remplacer les concentrations équivalentes c, et

c, par la concentration des ions, Ci x -^-^ et

c, X -r~^ c'est-à-dire au lieu de -^ écrire -—-^ ;

ici -! = ^-, \og -* devient 0,977 11 ^^

Nous dirons plus loin comment s'effectuent les vérifications expérimentales.

Il est possible également de calculer la d.d.p. entre deux électrolytes univalents quelconques (Planck, 1890); les formules se compliquent, mais la concordance est satisfaisante entre la théorie et l'expérience.

Ces combinaisons d'électrolytes ont reçu le nom de chaînes de liquides ou piles de diffusion.

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