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CONVENTION DES SIGNES

a d.d.p. est représentée en grandeur et en signe par l'expression

1,08. 10" ^ T , P z = -^ log -;

dans le cas où P «< p, elle devient négalive.

Avec les électrodes non mélalliq'.ies émettan des anions, l'électrolyle est négatif pour des valeurs suffisamment petites de ^ ; si donc, nous convenons de donner à leur d.d.p. le signe contraire de l'électrolyte, la même formule représentera, en grandeur et en signe, la d.d.p. des électrodes non métalliques.

Il résulte de celte convention de joignes que la f.é.m. d'une pile réversible est égale à la différence algébrique des d.d.p. des électrodes quand celles-ci sont toutes deux métalliques (ex. : piles du genre Daniell), ou toutes deux non métalliques. La f.é.m. est égale à la somme algébrique de la d.d.p. des électrodes quand l'une est métallique, l'autre non métallique 'exemple : piles à gaz H, et 0,, piles à gaz IT, et Cl.j).

Et l'on voit facilement que si l'on associe deux électrodes métalliques, le plus grand potentiel (valeur algébrique) correspond au pôle négatif. Si l'on associe deux électrodes non métalliques, le plus grand potentiel correspond au pôle positif. Enfin, (juand on combine une électrode métallique avec une électrode non métallique,

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celte dernière constitue nécessairement le pôle positif dans les cas d'équilibre stable ; si la f.é.m. devenait négative (algébriquement), il n'y aurait plus d'équilibre (voir p. 161).

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