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mes généralement reçues. Je me permettrai de faire observer une fois pour toutes que ces lois physiologiques ne doivent pas trouver des exceptions dans des faits pathologiques ; car j'entends parler de l'être vivant à l'état normal , et jamais à l'état de maladie. Je pense que cette déclaration doit servir de réponse générale à tous ceux qui attaqueront quelqu'une de mes propositions par des observations tirées de la pathologie.
J'ai eu pour guide dans ce travail les auteurs qui ont exposé nettement et consciencieusement la science de l'économie organique en profonds observateurs. Je n'ai point oublié non plus de mettre à contribution les faits physico-chimiques qui ont porté tant de lumière sur les phénomènes de la vie , spécialement dus aux progrès scientifiques de nos jours.
XTÎij PRÉFACE.
Si je n'ai pas cité les nombreuses sources où j'ai puisé, c'est pour ne pas étaler un luxe d'érudition inutile. Différentes lois paraîtront neuves , ou même étranges, étant mises pour la première fois sous les yeux du public; j'en dois plusieurs à des conférences particulières que j'ai eues avec un grand nombre de physiologistes célèbres de plusieurs pays; d'autres sont le résultat de mes propres expériences et de ma manière de voir.
J'ose espérer que cet ouvrage pourra être utile aux élèves pour les guider dans la connaissance de la physique animale , et dispenser même le physiologiste de relire des traités volumineux pour se rappeler des faits que le temps fait souvent oublier. Il faut l'avouer, plusieurs ouvrages de physiologie, quoique bons, sont tellement prolixes, que pour y trouver quel-
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qucs points lumineux, il faut souvent chercher un fait important au milieu d'une foule de raisonnemens superflus.
CONSIDÉRATIONS GÉZVERALES