XXXIV PRÉFACE
duire le texte allemand aussi fidèlement que possible, et je ne me suis écarté de l'interprétation littérale que dans le cas où cela devenait impérieusement nécessaire, eu égard à la divergence qui existe entre l'esprit des deux langues. D'un autre côté, comme le travail que j'ai entrepris n'a d'autre but que de rendre l'écrit de M. deLiebig accessible aux lecteurs de tous les pays en le présentant dans une langue douée du privilège de l'universalité, j'^ai tenu à imprimer à ma traduction le caractère d'une parfaite authenticité; afin que ceux qui ne sont pas en situation de la contrôler par la comparaison avec l'original puissent avoir la certitude qu'elle est réellement l'expression fidèle de l'auteur. En conséquence, aussitôt que j'eus terminé mon manuscrit à Florence, je m'empressai de le transmettre à M. de Liebig, en le priant de le