DU TRADUCTEUR. XXXVII
teur avait placés en tête des pages. Quant aux quelques additions ou modifications introduites dans le texte, elles ont été consignées dans mon manuscrit de la main même de Fauteur. Enfin, j'ai cru donner un développement très - avantageux à récrit de M. de Liebig, en y ajoutant une section particulière composée d'articles que l'illustre savant a successivement publiés dans la Gazette d'Augsbourg, en réponse aux objections que son écrit avait fait naître.
Les critiques qui ont provoqué ces réponses (réponses dont la traduction a été également revue et approuvée par fauteur) sont les seules discussions sérieuses auxquelles l'écrit de M. de Zi^% ait donné lieu ; car, ainsi que je f ai déjà fait observer, cet écrit avait été condamné en Angleterre sans discussion, et, en France, il avait eu le sort auquel sont malheureuse-