IbicL, n" XVII
ment le partage même des grands mangeurs et des grands buveurs K
Le jeûne et la maigre chère sont loin d'assurer la longévité ^ Le régime fortifiant exige un bon vin, pourvu qu'il ne soit pas aigre; dans tous les cas, l'excès nuit moins que la sobriété ^ et il est d'avisque de petites tournées faites de temps à autre dans les vignes du Seigneur ont leur bon côté. Bacon donne des instructions au chefde cuisine sur la manière de battre la viande, quoique, d'après lui, il vaudrait mieux l'amortir en la^pétrissant à la main. Son livre nous apprend qu'il est très-vraisemblable que Sa Majesté prenait chaque matin un bouillon fort chaud, et pendant l'hiver quelques pilules d'aloès avant le dîner, ainsi que du vin chaud ou de la bière chaude au souper; car, selon le