SON ÉCRIT SUR BACON
A ÉTÉ l'objet '
M. C. Sigivart a fait paraître dans les Annales prussiennes de R. Haym {numéro du mois daoût \ 863) un travail intitulé : Considérations d'un philosophe et dun naturaliste
1 . Ces réponses ont été publiées dans la Gazette d'Augsbourg {AUgemeine Zeitung)^ dans les suppléments {Beilage) et numéros suivants : n° 306, du 2 novembre 1863; no 307, 3 novembre 1863; n'' 310, 6 novembre 1863;
SUT Francis Bacon. Dans ce travail, Bacon est soumis , en sa double qualité de philosophe et de naturaliste, à une nouvelle appréciation, eu égard particulièrement aux opinions énoncées à ce sujet par M. K. Fischer et par moi^ M. Sigivart pense qu'il y a lieu d'examiner la question de savoir sur quoi se fondent les louanges unanimes et les amères critiques dont Bacon a été l'objet, et jusqu'à quel point le naturaliste est autorisé à condamner ce que le philosophe croit digne des plus grandes éloges.
La critique de M. Sigwart est très-remarquable et instructive en ce sens qu'elle dissipe tout doute relativement à la véritable origine de la renommée de Bacon.
ir 311, 7 novembre 1863; n^ 64, 4 mars 1864; n« 66, 6 mars 1864; et n*' 67, 7 mars 1864. Les articles sont rangés dans l'ordre chronologique de leur publication et sont représentés par autant de paragraphes. P. T.