‹ Lord Byron, histoire d'un hommeChapitre 70 sur 104 · Ibid., t. III, p · texte numérisé non relu

Ibid., t. III, p

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de faire imprimer deox Épttres de saint Paul anx Corinthiens, qui ne se trouvent pas dans notre version, mais dans rarménienne, et qui lai semblaient trèsorthodoxes* C'est ainsi que Byron paya sa dette à cette étude pacificatrice et libératrice qu*il avait choisie pour échapper aux fitntdmes de son esprit et de son cœur.

n m'était nécessaire d'occuper mon esprit, de le serrer antoor de qaelque étade sévère : c'est la lime à ronger au serpent *.

Ce couvent de Saint*Lazare, si admirablement situé entre l'eau et le ciel, avec son hospitalité grave et savante, son abbé-évèque, « un superbe vieillard qui a Ja barbe d'un météore, » son père Pascal Aucher, « savant et flme pieuse , qui a passé deux ans en Angleterre, » demeura le refuge sacré, le lieu de paix et d'asile, où Byron venait se reposer et se purifier, dans . les austères plaisirs de l'érudition, de voluptés plus profanes, mais dont la douceur laisse tant d'amertume.

Toute la fin de l'année 1816 et la première moitié de l'année 1817 s'écoulèrent dans cette vie illégalement partagée entre l'étude et le plaisir, dans ce mélange et ce contraste de distractions mondaines et d'absorptions intimes, de bruyants et fiévreux divertissements et d'isolements subits et sauvages. Là traversée des Alpes et les mâles voluptés d'admiration que la Suisse prodigue aux âmes d'artiste et de poète, semblent avoir épuisé pour un moment en les surexcitant la verve et la fécondité intellectuelles de Byron.

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