Moore, t. V, p
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en temps, U Terre sourd encore en fan, et fl reprend la lyre de Don Juan, sa Dieuariee loi ayant accordé ]a permission de contiooer, poomi tootefiNs « qull lût « plos circoDspect,phis décent et plgss«rtimentri dans < la suite qu'an cooimencaneot^.. *
ArriTent alors, pour précipiter sondégoût des guerres de la plume, et reodre plus ardente l'andenne et die- Taleresque soif de gloire militaire, l'édiec et les décep* ti(His du journal le Libérai, foodé arec sa coUaboratiiXi et son appui financier par l'aTentureui Lngfa Hunt, et la mort deSbelley, dont l'influence métaphysique ne se trahit que trop dans Wemer et dans La Terre ei le Ciel. Cette mort rompit le dernier lien qui r«ichalnât à la spéculation et au rêve, et à ce point de Tue, quoi qu'elle ait été une de ses plus grandes douleurs-, elle fut aussi un bonheur pour luL Le 8 août, il écrivait de Pise à Hoore :
Vous aurez appris que Shelley et un autre gentleman^ le capitaine Williams , se sont Doyés par une bourrasque dans le golfe de Spezia, il y a eu hier un mois (7 juillet). En yoilà encore un de parti ; un de ceux sur lesquels le monde s^est méchamment et brutalement mépris. Peut-être lui rendra-t-il justice, maintenant que cela ne peut ni troubler son repos, ni le lui donner*.
Byron continuait Don /uan, demeuré inachevé Comme sa vie, par trois chants, consacrés à chanter les grandeurs et les horreurs de la lutte à laquelle il aurait déjà pris part, sans les circonstances qui avaient entravé son élan, et il fermait ses tablettes sur ces paroles significatives faites pour éclairer le travail intérieur qui