CHAPITRE DOUZIÈME. 3o
du jeane hoimne dëjà vitreux et i demi-yoilës, brillèrent ua moment; son regard parut errer. Le père exprima quelques gouttes de pluie dans la boudie de
sou fils mourant : mais en valu !
« Le jeune homme expira. Le pire soutenait le
cadavre, il le regarda long-temps, et lorsqu'enfîn la mort ne lui laissa plus de doutes, lorsque ce iardeau glacé pesa sur son cœur, lorsqu'il n*y eut plus ni espérance, ni souffle, il continua encore à le veiller, avec anxiété , jusqu'à ce que le corps fut emporté au loin par ' la vague tiunultueuse ; alors lui-même tomba muet et firissonnant, et il ne donna plus d'autre signe de vie que le tressaillement convukif de ses membres. »
And the boy's eyes , which the dnU film half glazed,
Brightcn'd, and for a moment seem'd to roam, He .squeezed from out a rag some drops of rain Into his djriog child's mooth — bat in vain.
The boy expired— -the father held the clay.
And look'd upon it long, and when at last
Death left no doobty and the dead burthen lay StifTon his heart, and pulse and hope were pa^t,
He watch'd it wistfully^ until away Twas borne by the rude wave wherein 'twas cast;
Then he himself souk down all dmnb and shivering ,
And gaye no sign of life, save his limbs quivering.
3c}ti I^AD BTAO».
Les deux, premiers chants tie Don Juan furent publiés en Angleterre sans nom d*auteur. ils y excitèrent une graïule indignation. On accusa lord Byron d'avoir fait dans dona Inez le portrait (l'une personne de sa fimiille dont il avait eu à se plaindre. Les gens qui se récriaient sur la ressemblance étaient peut-être plus mal intentionnés que le poète. Cepeiulant on ne saurait nier le rapport qui existe Jentre certains passages du poème , et certaines circonstances de la vie de lord Byron.
xxm.
« Don José et sa femme se querellèrent Pourquoi? C'est ce qu'on ue put deviner, quoique plus de mille personnes essayèrent d'en découvrir la cause. Sûrement ceneUit ni leur affaire, ni la nneniie. Je déteste le vice ignoble de la curiosité , mais s'il y a quelque chose où je brille, c'est à arranger toutes les affaires de mes amis, n'ayant pour ma part aucun souci domestique.
Don Jmc and his lady quarrell'd— «♦'/zy.
Not any of the many couhl divine.
Though several thousand people chose to tigr, 'Twas surely no concern of theirs nor ndne;
I loathe thai low vice curiosity,
But if there's any thing in which I shine
*Tis in arranging all my firiends* aflbirs ,
Not having , of my own , domestic çares.