‹ Lord ByronChapitre 107 sur 116 · CHAPITRE DOCZl^-ME. 3o · texte numérisé non relu

CHAPITRE DOCZl^-ME. 3o

« Don José et doua Inez incntTont jionclant quelque temps un assez triste genre de vie, souhaitant non le divorce, mais la mort l'un de Tautre; ils vivaient d'une manière respectable conune mari et femme; leur conduite était celle de gens très comme il Jhut, Aucun signe ne trahissait au-dehors les querelles de leur intérieur. Mais enfin le feu ëtoufTé éclata et mit toute l'afTaire hors de doute.

«t Car Inez assembla quehjues apothicaires et quelques médecins pour leur prouver que sou cher époux avait le cerveau félé; mais comme il eut quelques in-

Don José and the Donna Inez led For some time an unhappy sort of Hfe,

Wisbiiig each other, not divorced, but dead;

They lived respectably as man and wife, Their conduct was exceedingly well-bred ,

And g^ve no outward signs of inward strife^ Until at length the smother'd fire broke oat,

And put the busiuess past all kiud ui doubt

For Inez called some druggists and physicians. And tried to prove her loving lord was mad;

But as he had some lucid iu terminions,

ao.

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tervalles lucides, elle se décida ensuite à dire qu'il ii*ëtait que méchant, et cependant, (|uand on lui demanda SCS preuves, on ne put obtenir d'elle aucune explication, sinon que son devoir envers Dieu et son

prochain lui faisait une loi de se conduire ainsi, ce qui parut très bizarre*

xxvra.

« Elle tenait un journal, où les fautes de son mari

étaient inscrites, elle ouvrit certaines malles remplies de livres et de lettres, qu'on pouvait citer au besoin. D'ailleurs tout Seville était dans le complot, etc. »

Une raison pour croire que ces vers étaient dictés par la vengeance, c'est que lordByron n'ignora

point la sensation qu'ils avaient produite, et ij^ue

She next decided he was only bad; Yet wben they ask*d ber for ber depositions ,

No sort of explanation could Le had , Save that her duty towards man and God Required this conduct— «whicb seem'd very odd.

She kept a journal > where his faulu were noted,

Andopen'd certain trunks of books and letters. All which might , if occasion served , be quoted;

And then she had all Seville for abettors.

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