‹ Lord ByronChapitre 113 sur 116 · STANZAS · texte numérisé non relu

STANZAS

I would I were a carele» child , Still dwailia§ m my UfWsiid csvt ,

sombre et déserte , ou bondissant sur la eime éet vague» d'azur. pompe fatigante fie l'orgueil saxon ne s'accorde point avec l'àme ntc libre , qui aime les flancs escivrpét des Goiliue«, qui cherche les ro> cher* où les flou se déroulent.

> Fortune ! reprends ces terres Giiltiv<^es ; reprends ce nom sa> perbe \ Je hais TapprodM des mains serviles ; je bais les esclaves qui rampent autour de moL Place^moi an milieu des rochers que j*aime , qui répètent les rugissemens sanrages de l*Ooéan. Je ne te demande qu'une grâce : c'est de parcourir encore les lieux qu*a connus ma jeunesse.

« Mes années sont peu nombreuses > et cependant je sens que je ne sois puiat créé pour le monde. Ah ! pourquoi des ombres téné~

Or roaming tlirougli llic diisky wild , Or bounding o'er llie d iiL hliic Avave ^

Tbc cumbrous pomp of Saxon pride , Accorda not the frecljorn soul ,

Whicb lores ihc mountain's crajjgy side, And seeks the rocks where billows roll.

Fortune! uke back these cultured lands,

Take back this name of splendid sound !

I bate the touch of servile hands ,

1 hate the slaves that cringe around :

Place nie along the rodts I love,

Wfaidi sound to Ocean's wildest roar , 1 ask but this-— again to rove

Through scenes ny youth haih kuowu beiurc.

few arc my years, and , \el , 1 feel The world was ne'er design'd for me j

KOTES. 335

breuses cachent-elles l'heure où l'iioinme doit cesser d'être? Une fois, j'entrevis un r^ve ('bleuissant , une vision céleste de bonheur. O vérité ! pourquoi ton rayon baÏMable m'éveiUa-t-il pour me rendre à la terre.

« J'aimai ; mais ceux que j'aimai ne sont plus. J'eus des amis , ils ont aussi passé. Quelle profonde tristesse remplit le cœur désolé , dont toutes les premières espérances sont éteintes ! Quoique de jojeax compagnons cherchent à noyer un instant , dans Tivreiae , le acntîniMit de la douleur ; quoique le phûtir pi^sse enooftf agiter râne dâinuite,le ccBur, le ccsnr est toii{onrs isolé.

• Qu'il est tnslc d'entendre la voix de ceux que le rang ou le hasard , la richesse ou la puissance nous associent aux heures du

Ah! whj do darfc'nÎDg shades eooeeal The hour when man must cease to he?

Onee I hchdd a splendid dream , A Tisionavy scene of bliss }

l^lh !— wherefim did thy hated beam Awake me to a world l&e this ?

1 lor'd— but those I lov'd . are gooe $

Had frieods— my early friends are fled.

How dieeriess feels the heart alone,

When all iufotmer hopes are dead!

Though gay companioDS , o*er the

IKspd awhile the sense of ill , Though Pleasure stift the maddeniog soul ,

The heart— the heart is lonely stiU.

HowduUI to hearthe voice of those

MHiom rank, or chance , whom wealth, or power, Have made , though neither friends or fees,

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