VOTES
fadn , et qui n*oiit poor noiit ni haine ni amonr. Ah ! rendez-moi
quelques amis fidèles, qui sympathisent avec moi par l'&ge et par ]e« fteutimens , et je fuirai rassemblée de minait , où la joie tumakuease n'est qu'un vain nom.
• EttoiyfoBUBeiiaiiiiahleet sibdk;!!»,!!» espoir, «la eooaoln* triw mon tout, combien mon lein doit écregboé,puisque Tattraît decet sourires n*a presque pint de charmes pour moi. J'abandonnerais sans un soupir, le théâtre bruyant d'une douleur parée de tout I rclat du luxe, pour posséder ce doux contentement que goûte la Tcrtn^on qu'elle semble du moins goûter.
• Ah ! qne ne puia<je loir loin des lieu fréqiieDtée par let 1^ Je Toodraif ériter le genre fanmain, mait non le haïr. Mon appelle le Talion tolikaire dont la triit» ohacorité confient à ma
Associates of the festive hour -, Give me again a faithful few,
In jearsand feelings still the same.
And I will fly the midnight crew ,
Where boist'rous joy is but a name.
And Woman! lovdj Woman, thou!
My hope , my ooailbner, my all !
How eold flMiêt he my bosom now ,
When ^en thy smiles begin to pall.
Without a sigh would I
This busy scene of spK ncUd woe ; To make that calm coniciument mine ,
Which Virtue knows, or seems to know.
Fam wonid 1 ûy thehanaia of men,
I laek to shmi, not hate mankind; My hteaM lequim the sullen glen ,
Irîstesse, Ah! que n'ai-je les ailes qui portent la colombe vers son nid ; alo» , eoti^oim-ant la Toûte des àea\ » je m'enfainU et trouverab le repot. (*) •
Note 19 , page ao5.
Toute sa vie se raninu^ devant les mines d'Athènes ,
pillée par lord Elgin.
Cet Anglais ne w contenta point de fêire démolir pinaieon des pins beanx temples et des pins beaux momimens c^ni restaient à la malhearense Athènes, il fit p^raver son
nom ft ct'lui de sa fciiunc , vu tn\s gros caractères taillés diins le marbre, à lendroit le plus visible, sur une colonne du temple de Minerre. Ce monument de barbarie et de Tanité excita nne très yive indignation ches lord Byron» qui regardait une telle profanation comme une espèce de sacrilège. H parvint, non sans beaucoup de peine et de danger, jusqu'à l'inscription qu'il effaça lui-même. Il fit ensuite écrire en grandes lettres sur la façade du même temple ces deux lignes :
Quod mm ficenua Gctki,
iloi Jet e runt Scoti, »
n ne borna pas là sa ▼engeance contre son compatriote ; il composayanmilieudes mines dn temple grec» un poème intitulé la Malédiction de Minerve, La déose se plaint au poète
Whofte glooiii may suit a darken'J raiod.
Olf! tliat to me the wings were given,
Which bear the turtle ID her uest !
Then would I cleave the vault of Heaven ,
To flee away, and be at real.
(•) psaume 55 , verM>l 6. — u Et ]• db : Ah, B'at-j* èm aile» comm* aae colomlx- , alor* mVnruifrsi» cl iTouversb 1* MpO*. » C* «m ÙSH aoiM |WtM ^ kl plw MIc MtMniie f ecrilQ «n n«tr« Un|ue.
(NoleUcLUKO fir RUM.)
des afironts qu'elle a reçus dans ton dernier asile» et déshérite la fiimille da spolbtenr des dons dn génie , de Vimt et
de IVsprit. CVst une satire sanglante de lord Elgin, de ses .-mrt'tres et de ses descendons. Lord Byron supprima ensuite rct ouvrage, mais il ne put empêcher ({u'on le réimprimAt dandestincnient. (*)
Note 20, page ao6.
Les collines de la sauvage Albanie sortent peu à peu
du brouillard.
Les T03riigenis abordèrent dans l'Allianie, et se rendirent à
Janina , capitale du territoire d'Ali-Pacha; ils se firent présenter à ce chef qui les reçut avec de grands témoignages de respect, et les invita à venir à Tepeleni, lieu de sa naissance et son séjour fiiYorL Ils se mirent en route , et lurent surpris par un Tiolent orage , au milieu des montagnes albaniennes ( le Pinde des anciens). Leurs guides s'ét-ïicnt égarés, la jiluic tombait à grands flots, et l'éclair ne leur montrait que des rochers arides et menaçans. Frappé de ce que cette situation avait de poétique , lord Byron fit des yen sur la tempête qui rougissait autour de lui. Il les récitait à mesure quH les composait , et le yent les portait an loin jusqu'an sommet des monts où veillaient les Rlephtes guerriers : ces dij^nes rejeton;» de» Grecs, prêtant une oreille attentive à ces sons harmonieux» croyaient sans doute entendre les soupirs de leurs aieux mêlés aux tristes gémissemens de la patrie.
Lord Byron avait alors vingt et un ans (**} , et cette nuit terrible fut en (juelque sorte une prophétie de son avenir. Seul dans ce déseit, car ses compagnons et ses guides l'avaient laissé pour appeler du secours, et retrouver la route ; en batte k la luieur de l'orage » il éprouvait ce qu'il a décrit dans Ckikk
(*) Il fait panic de l'édition anglaise, publiée ii Paris. (••) C'était le ii octobre 1809.
KOTE5. 009
JfanUdcJje conflit des élémens élerait et exaltait son âme. (*)
Les éclats de la foudre étaient pour lui une voix inspiratrice dont il aimait la sublime éloquence; c'est ainsi que plus tard» isolé de la Ibole, il se consola de la haine de ses ennemis par fcft chants divins, et peignit les tempêtes qoi grondaient à
5CS pieds.
Pendant son srjour en Albanie lord Byron étudia les mœurs des habitans, et fut frappé de la ressembl.uiro qui existait entre ce peuple et les montagnards d'£cosse. Malgré la réputation de perfidie des Albanais, il eut particulièrement à se louer de deux d'entre eux <pii raccompa^^nèrent jusqu'à Constantinople. Ils lui prouvèrent leur altac hcriieut dans une oeca&ion importante. En 1812, après le départ de M. Hobhouse pour l'Angleterre , lor^ Byron fat attaqué d'une fièvre très Ibrte. n était alors à Missolonghi; il attribua sa guérison à ses Amantes qui éloi^^ aèrent le médecin en le menaçant de lui eouper la ^orge , si le vovageur n'était pas f^iiéri à une époque fix<''e. il avait laissé son domestique an<;lais à Athènes, son drogman on interprète était aussi malade , il se trouva donc tont-à-fidt livré à ses guides par lesquels il lut soigné avec une attention qui eût fiût honneur k des hommes plus civilisés.
Note ai, page at 3.
Une foule dv. passages dans les notes de Cliilde Harold font allusion à la possibilité de la résurrection future des Grecs.
L'opinion d'un observateur comme lord Byron sur les Grecs et leur situation politique, en 181 o, est d'un trop grand intérêt pour ne pas en parler ici, quoique lui-même ne les jugeât pas alors comme ils ont prouvé depuis qu'ib mé-
(*) « Ye elementc ! — in wliute caoobling stir I feel mjêeït esaltcd. — »
j4o KOI es.
ritaient de l'être. Cependant il comliattit les préiugés que fiimrrissaîenf contre ce peuple malheareux , les Toyagciiis et
les Eiiiojx'fiis fi\« :» en (\rvcc.
<' M. Fauvcl, cun&ul français, qui a passé trente ans, principalement à Athènes , et qui réunit les talens d'un artiste, au ton et aux manières d'un homme distingué , a sonrent déclaré devant moi que les Grecs ne méritaient pas d'être émanrîp^s, ;i})jmv;irit son opinion sur leur dépravation nationale et individuelle, tandis qu'il oubliait que cette dépraTation est une suite nécessaire de causes ({ui ne peuTcnt cesser que par la mesure cju'il désapprouve. M. Roques » respectable négociant français, et depuis long-temps à Athènes, me disait avec la plus amusante pravilé : « Monsieur , c'est absolument la même canaille qui existait au temps de Tliémistocle. - Remarque foit alarmante pour le « laudator lemporis acti,» Les anciens bannirent Thémistocle; les modernes frîponnent M. Roques; c'est ainsi que les grands hommes ont toojom été traités !
« Enfin, tous les Francs qui habitent la Grèce , et la plupart des Anglais, des Allemands, des Danois, etc., qui la visiteot adoptent la même opinion , condamnent tous les Grecs , à-penprès comme un Turc voyageant en Angleterre , condamnerait toute la nation en masse, parce qu'il aurait été volé par son la- ([uais, ou dupé par sa blanchisseuse. Certainement on ]>ouvait élre ébranlé en voyant les sieuis Fauvel et Lusieh, les deux plus grands démagogues du jour, qui se partagent le pouvoir de Périclès et la popularité de Cléon , et qui tourmentent le pauvre Wayvode de leurs différends perpétuels , s'accorder sur un seul point, i'onticre condamnation , < virfute n:-
demjitum » des Grecs en général et des Athéniens en particulier. Mais il me semble dur et hasardeux de déclarer d'une manière aussi positive qu'on l'a fait jusqu'à présent, que les Grecs , parce ({u'ils sont vicieux , ne peuvent jamais être règénéfés» «
MOTES. 34 i
Quant au jugement particulier de lord Byron, il n*est pas aussi favorable aux Grecs (ju'on pourrait le croire, mais il a un sentimeut de justice et de véritc. « Quoi qu'en aient peu^ ces Toyageujs , ( * ) dit-il , les Grecs ne leront jamais indépendant ; ils ne seront jamais soaTeiatns comme ils l'ont été , et Diea nous présenre que cela leur arrÎTC I Mais ils penyent être sujets sans être esclaves. Nos colonies ne sont pas indépendantes , et pourtant elles sont libres et industrieuses, ainsi que la Grèce ])eut le (levenir. A présent, de ïjaéme que les catholiques de l'Irlande, les Ju partout le monde, et tout autre pei^le hétérodoxe et dompté, les Grecs souffrent tous les maux physiques et tontes les douleurs morales qui peuvent affliger Thumanité. Leur vie est une lutte contre la vérité; ils sont vicieux dans leur intérêt et pour se défendre. Il sont si peu habitués à trouver dans les autres une bonté compàtissante , que lorsqu'elle s'offre à eux par hasard, ils la regardent avec soupçon , comme un chien accoutumé à être battu , mord la main fjui veut le caresser. " lU sont évidemment ingrats, abominablement ingrats! »> Tel est le cri général. IVIaib au nom de Mémésis de quoi doivent-ils être recounaissans ? Où est la créature bumaine qui ait jamais accordé un bienfait à un Grec ou à des Grecs? Doivent-ils de la reconnaissance aux Turcs pour les fers qu'ils portent; aux Francs pour leurs promesses rompues et leurs conseils perfides? Doivent-ils de la reconnaissance à l'artiste qui grave leurs mines, et à l'antiquaire qui les emporte? au voyageur, dont le janissaire les chasse à coups de fouet, et i l'écrivain qui , dans son journal, ne parle d'eux cpic pour les injurier? ^ oilà cependant le montant de leurs obligations envers les étrangers. »
Dans un autre passage, lord Byron dit encore : « L'iAjter* vention des étrangers peut seule émanciper les Grecs qui, autrement , paraissent avoir aussi peu de chance d'écliapiter
(*^ tlou et Soiiiiiui , aulciiib de vojag€6 eu Giicf.
34* NOT I s.
ans Turcs, que les Jmft en ont d'échapper an genre famnain en général. Noos tarons plus de choses sur les anciens Grecs qnHl n'est nécessaire d*en savoir ; dn moins les jeunes gens
consacrent à T* tudc dos écrivains grecs et de l'IiLstoiro grecque, une grande partie du temps qu'ils emploieraient plus utilement en apprenant l'histoire de leur pays. Quant aux Grecs modernes y pent-étre les négligeons-nous beaucoup plus quHs ne le méritent Pendant que tout homme qui a quelque prétention littéraire, passe sa jeunesse, et souvent sa vie entière , à étudier in langue et les harangues des démagogues atbéuiens en faveur de la liberté, les descendans réeb on supposés de ces inflexibles républicains, sont livrés à la tyrannie de lenn ouitrea, quand il ne landrait qu'un léger efTort pour briser leurs dialnes. II serait ridicule déparier , comme le /ont les Grecs, du retour de leur ancienne jupériori ré , car, pour reconnaili e la souveraineté de la Grèce , il faudrait que le reste du monde rentrât dans la barbarie; mais il ne semble pas y avoir grand obstacle, si ce n'est dans l'apathie des Francs, à ce que la Grèce devienne une dépendance ntile d'un étal européen, ou même un état libre , avec les garanties convenables. Je donne mon avis , sauf correction, car plusieurs hommes bien informés doutent de la possibilité de cet événement. »
« Les Grecs n'ont jamais perdu toute espérance, quoiqu'ils soient aujourd'hui fort divisés sur le dioiz de leurs libérateurs ]>robables. La religion leur recomnvinde la Russie, mais ils ont deux lois été trompés et abandonnes par cette puissance , et ils n'oublieront jamais la terrible leçon qu^ reçurent après la défection des Moscovites en Morée. Pour les Fhmçais, ib ne les aiment pas; quoique la soumission du reste de l'Eutope à la France (*), amènera jirobablemont la délivrance de la Grèce continentale. Les liabitans des lies attendent du se-
(*) Ces notes ftttcnt écrites en 1810, lorsque let Français maichaÎMie è la conquête do numde*
oourt det Anglais» qui ont dernièrement pris poisettion de la république ionienne » eicepté Corfon. Hais quiconque j)araftra les armes à la main sera le bien venu; et quand ce jour arrivfra , qu<; le ciel prenne pitié des Musulmans, car ils ne peuvent attendre aucune merci des Grecs. »
Note aa, page ai 3.
D'Athènes, lord Byron se rendit par mer à Gmstan-
tinople.
U lYiit pucoorn la Morée en tout aeni^ avait TÎittérEabée, la plaine d'AtbèneSy et toute FAcbide. Malgré l'actiTilé qu'exigeaient ces voynpfes , et un déplacement continuel , il ne négligeait rien de ce qui pouvait Tinstruire et l'intéresser. Il apprit le grec moderne et le turc II était parrenn à lire cet deux langues, surtout la première, avec asseï de ftcilité. Souyent lorsqu'il voyageait à cheval, il composait des vers, ou laisait le )>lan d'un poème ; plusieurs de se$ poésies fugitives ont été écrites ainsi.
Mote a3, page %%6, La fiitale plaine de Waterloo.
Lord Byron parooomt deux fois à cheval ce champ de bataille, a€n de le comparer dans sa pensée à tous les lieux qu*il avait visités, et qui dè même avaient été témoins de grands fiiits
d'armes. \ Oici ce qu'il en dit : « Peut-être est-ce un effet de l'imagination, mais cette plaine me semble marquée pour quelque grande adtoa. J'ai visité très attentivement les plaines de Platée, de Troie, de Blantinée, de Leoctres, de Chéronée et dè Marathon. Si les gnemers de Waterloo avaient en à délendrc une meilleure cause , il ne manf|ueraità la plaine qui entoure Mont-Saint-Jeau et Hongouniont , que celte aurtolc indéfinisaable que le 4eaips répand autour des lieux devenus
célèbres, pour <pi'eUe pût le disputer à toutes les pUincs que je Tien» de nommer, excepté peut-être à U dernière.
Note a4 , page ^29.
Pour des cyniques couronnés la terre est un antre trop
vaste.
L'une de» grandes fautes de Napoléon, si toutefois nous poaToni bien joger noe contemporains, a été de mépriser totqoofs les hommes , parce qall n'aTiit ponr enx on «ycc enz , ancnneoommamLQté de sentiment. Une semblable ccmdnîce est peut-€tre plus offensante pour la ▼anité humaine que Taclive cruauté de la tyrannie la plus soupçonneuse.
Ces sentimens se retrouvent dans les discours qu'il adressait anx assemblées publiques, de même que dans sa cobtctsation. De retour à Paris, après que les glaces de llÛTer eurent détruit son année en Russie , il disait en se ehanflhnt les mains devant le feu, « il fait meilleur ici qu'à Moscou. « S'il est yrai qu'il ait parlé ainsi , ce mot lui a sans doute aliéné plus de cttors que les Torcm auxquels il £ûsait allusion. (Note ile lord Bynm,)
Note 25, page a3a.
Honneur à Marceau !
Le monument du jeune et brave général Marceau, (mort àAUenkirchen,le dernier jour de l'aniv delà république française ) existe encore tel qne je l'ai décrit. Les inscriptions qu'on y a placées sont beaucoup plus longues qu'il ne Cillait : c'était assez de son nom. Les Français l'adoraient; ses ennemis l'admiraienl; les uns et les autres j)leurèrent sa mort. On vit a SCS funérailles des généraux et des détachemens des deux armées. Le général Hoche est enterré dans le même tombeau. Hoche était aussi un brsTe dans toute l'étendae de ce mot;
mais «imoiqa'il w fût distingné dans piasîeii» eombaU, il n'eut pat le bonheoc de numrir tor le champ de bataille. On croit que ta mort Int provoquée par le poison.
On a élevé à Hoche un monument séparé ( il ne contient ]>oint son corps , puisqu'il est enterré avec celui de Marceau ) auprès d'Andernacb. Ce lieu fut le théâtre de l'un de ses plus mémorables exploita : il jeta un pont sur wie ile du Rhin. Le monnment n'est ni du stjle ni de la forme de celui de Blarceau. Llnicriptioii est plut timple et plus belle.
l'abmée ue samb&e-et-meusb A son céivÉRAL an cnr HOCHE.
Elle n'sTait pas besoin d'être plus longue , Hoche tenait le
premier rang parmi les généraux français des premiei"s temps de la république , avant que Bonaparte ei|t monopolisé leur triomphe. U était destiné an commandement de l'armée qui devait fiJre l'inyasion en liluide. ( Note de hrd Bfron,)
Note a6y|Mige a33.
11 avait conserve la blancheur de son âme, et les hommes pleurèrent sur lui.
Je ne conoait pat on plot bel éloge de U verta et de l'espèce
humaine.
Noie 37 y page iSS.
Son père condamné à mort comme traître par Aulus
Cœcina.
L'éj)itapbe de cette jeune prêtresse a été découverte depuis peu. La voici:
lOLU AIFIHULA SIC fACBO, IMFELir.IS PATRIS IlfFELIX PROLES, DEM AVBHTIS 8ACE&DOS j BZORAIB FATllS HSCBM ROH POTOI »
MAU MOU lir FATV ILU UUT.
vixi Aimos zzni.
Je ne coimais point de composition hmnaine plot loa-> chante que cette inscription y ni d'histoire qoi ait un intérêt
plus profond et plus vif. Ce sont là les noms et les actions qui ne (icvraient jamais j)i''rir,et vers losquclh's nous nous sentons attirés par une tendre et salut^ûre émotion, après avoir contemplé le triste et fiinsi éclat d'une masse confuse de batailles et de conquêtes ; ces objets peoTent éreiUer dam notre Ame une sorte de sympathie Taine et douloureuse ; mais le dégoût suecède bicatol a cette espèce d'ivresse morale. (iVote de iorti Mj roa, )
Note 28y page «34.
Comme brille la neige des Alpes.
J'ai écrit ceci en face du Mont-Blanc (3 juin 1816), qui» même à cette distance , éblouit mes yeux.
( ao juillet ) Aujourd'hui j'ai obscrré ^ pendant quelque temps et distinctement , la réflexion du Mont-Blanc et du Mont Argentière dans le bc Léman : je l'ai trav er s é dans mon bateau. La distance de ces montagnes , au lieu ou elles se réfléchissent , est de soixante milles. ( Noie de lord Bjrron,)
Note 29, page 339.
L'orage auquel j'ai &it allusion ici^eut Uen, le iS juin 1816, à minuit , au milieu des monts Acrocérauniens. J'ai été témoin
de plusieurs orages qui étaient plus terribles quer< lm ri, mais je n'en vis jamais un plus beau. ( Note de lord Bjrrun, )