CHAPITRE QUATRIÈME
veloppé des voiles de ma barque , je fuirai devant la brisé; mais eo quelque lieu que m'entraîne mon barbe bondissant , ou que ma proue agile se dirige , tu seras rëioiie qui guidera le voyageur égaré. C) ma Zuleïka ! tu partageras, tu béniras ma nacelle; toi, la cobmbe de paix et d'alliance de mon arche !..... »
Les deux amans s'enfuient. Bientôt ils sont poursuivis par le fiirouche Giaffir. Sélim se défend avec toute l'énergie du désespoir. Il succombe eidiii, et Zuléïka expire de douleur auprès de lui. La fin est d'un mystère et d'une harmonie si charmante, que c est en tremblant que je me hasarde à la donner ici.
«r Dans l'enceinte où brillent mille tombeaux, tandis qu'au«dessus setend le noir ombrage du triste mais vivant cyprès, qui jamais ne se &ne quoiqtie ses brandies et ses feuilles portent l'empreinte d'une étemelle
Bouud where tbov wilt, my barb! or glide my prow! Bat be the star that guides the wanderer. Thou! Thoo ! ray Zuleika , share and bless toy bark ;
The dove of j)racc and promise to niiiie ark !
Withiu the place of thousand tombs That shine beneath, while dark above
The sad but living cypress glooms
And widiers not^ though branch and leaf
Are stamped with an etenial grief.
Like early unrequited LoTe,
4^ LORD BTRON.
douleur, comme un premier amour qui n*est point
partagé ; dans ce bosquet de la mort , il ost un lieu .toujours fleuri : une rose isolée Tome de son doux et pâle éclat; on la croirait apportée là par le désespoir. Si blanche, si languissante que le plus léger souiBe pourrait disperser ses feuilles dans l'air; et cependant, quoique assaillie par 1 orage et la tempête, quoique des mains plus rudes que les vents d'hiver Farrachent
i la branche; c'est en vain , le lendemain la voit
refleurir ! Quelque esprit relève doucement la tige et rarrose de larmes célestes.
« Ah! ce n'est pas sans cause que les vierges d'Hellé croient que ce n'est point une fleur terrestre qui peut
One apot cxiits, wbich ever blooms, EVn in fluit deadly grove-*
A single rose is shedding there Its londy lustre, meek and pale :
It looks as planted bj Despeir— So wbite*— io laint— die sb'ghtest gale
Might wbirl die leaves on high;
And yet, though storms and blight assail,
And hands more rude than wintry sky May wring it from tke steni— 4n vain- To-morrow sees it bloom again !
The stalk some spirit gently rears, * And waters with celestial tears;
For well may maids of Helle deem Tbat this can be no eartUj flower, Wbicb mocks the tempest's withering hour.