‹ Lord ByronChapitre 34 sur 116 · CHAPITRE SlXlicHE · texte numérisé non relu

CHAPITRE SlXlicHE

fiers de la rage de leurs tyrans. L'un expira dans les tortures, et deux au milieu des combats scellèrent de leur sang la foi qu'ils défendaient. Gsinnie leur pcrc , ils moururent pour le Dieu que reniaient leurs cuuemis. Trois furent jetés dans un cachot. De ce naufrage je suis le seul débris.

« Dans les prisons froides et profondes de Chillon, il existe sept colonnes d'une structure gotiiique; noires et massives, elles s élèvent jusqu'à la voûte; éclairées par une Uiste lueur, faible rayon de soleil qui semble s'être égaré à travers les crevasses du rocher et de Fépaisse muraille , pour tomber là et s'y éteindre : semblable aux feux livides qui apparaissent pendant la

One in fire, and two tn field, Their belief with hlood have seal'd; Dying as their father died »

For Uie God their foes denied; Tkree were in a dungeon east, Of whom this wreck is left the last.

There are seven pillars of gothic mold, Jn ChiUon s dungeons deep and old; There are seven colnnmsy masij and gray. Dim with a dull imprisoned my, A sunbeam which hath lost its way, And through the crevice and the cleft Of the thick wall is iallen and left;

nuit au milieu des marais , il glisse lentement sur la terre humide du cachot. A chacune de ces colonnes , il y a un anneau auquel est suspendue une chaîne de fer; ce fer rongeur a laisse sur mes membres des traces qui ne s'ef&ccront que lorsque j*aurai dit adieu a ce nouveau jour, si pénible à mes yeux qui

n'ont pa& vu le soleil se lever pendant des années

je ne puis les compter : leur longue et pénible série fut interrompue pour moi, quand le dernier de mes frères languit , mourut , et que je demeurai vivant à ses côtés.

«Us enchaînèrent chacun de nous à une colonne de

pierre ; nous étions trois , et pourtant seuls. Nous ne

Creeping o'er the floor so damp.

Like a marsh's meteor lamp :

And in each pillar there is a ring,

And in each ring there is a chain ; That iron i.s a cankering thing.

For in these limbs its teeth remain.

With maika that will not wear away, Tin I have done with this new day, \Miich now is painful to these eyes Which have not seen the sun so nse For yean — cannot count them o'er , I lost their long and heavy score, When my last brother droop*d and died.

And I lay hving by his side.

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