‹ Lord ByronChapitre 44 sur 116 · CHAPITRE SBPTiàlU. l3l · texte numérisé non relu

CHAPITRE SBPTiàlU. l3l

LE CHilSSEUR.

c Le Gd t'accorde le repos ! puisse la pëniteace te

rendre à toi-inéme ! Mes prières serout pour toi.

MAHFRXD.

«Je n'en ai pas besoin ; mais je puis endurer ta pitié.»

Seul, au milieu d'une 'vallée des Alpes, Manfred

contemple le torrent qui descend de la montagne, semblable à une colonne d'argent vacillante et à demi brisée. Il évoque la divinité des Alpes. Elle s élève sous 1 arc-en-ciel formé par la cascade. £ile oonnait Manfred pour un être puissant par la pensée, adonné au bien et au mal, extrême dans tous deux; &tal aux autres, et condamné à souffrir. Elle lui demande oe qu'il lui veut

MAirVRED.

u Contempler ta beauté, rieu déplus! L'aspect delà

CHAMOIS UUMTER.

HeaTen give thee rest!

And peniteDce to restore diee to thyself; My prayers shall be for thee.

MANnAD.

I need them not^

But can endnre ihy pity.

KAKFRJU).

To look upon ihy beauty-HiOlhiiii ludMr.

li'A LORO BTROir.

terre a égarë ma raison ; je me réfugie dans ses mystères, je pénètre jusque dans les retraites de ceux qui la gouverneat: mais ils ne peuvent rien pour moi. Tai cherché à eu ohteiiir plus qu'ils ue peuvent donner : maintenant, je ne cherche plus.

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