CHAPITRE SEPTIÈME. I
. la terre, la seule qu*il parût aimer, et à la vérité, ib
étaient du iiieiiie sang , Astarté, sa... Paix! qui vient là ? »
C'est encore le vieux prêtre. Les dernières pa-* roles de Manfred retentissent k ses oreilles, il vient sauver l'infortuné au péril de sa vie; il veut , tout braver pour arriver jusqu'à lui. lie vieux serviteur diorche en vain à le faire renoncer à ce projet.
Maufred est seul dans Tintérieur de la tour, livré à ses réflexions. Le vieillard y pénètre.
il veut toucher son cœur, rappeler à vérité une âme noble cpii s^égare.
MAXTKBD.
Tu ne me connais pas; mes jours sont comptés, et mes actions enregistrées. Retire-toi ; il y aurait du danger à rester. Éloigne-toi.
l'abbé.
Tu ne veux pas me menacer ?
MANFRCD.
Moi ! non ; je te dis simplement que le péril est
proche, et je voudrais tdi proserver.
MA>TREO.
Thon IcDOw'st me not; My days are niimbered» and my deeds lecofdcd : Retire^ or 'twill be dangeroiis— Away f
jUUOT OF SADiT MAUaiCS.
Tlion dost not aiean to menace me?
L ABBE
Que vewL-tu dire?
MAIIPAED.
Regarde la ! Que vois-tu ?
ilicn.
MANFRED
Regarde fixement, te dis*je. Maintenant, dis-moi ce
que tu vois ?
XANFRED.
Hot l;
I sîmply tell thcc periL is at hand.
And would presenre thee.