‹ Lord ByronChapitre 56 sur 116 · ABBOT OF SAINT MAVBICE · texte numérisé non relu

ABBOT OF SAINT MAVBICE

Nothiog.

Look there, I say, And steadfastly ; now tell mc what thou icest?

CUA.PITR£ &EPTliBl£. loi L ABBÉ.

Ce qui devrait me faire trembler Mais je ne le

crains pas. Je vois un fantôme sombre et terrible s*élever de terre, comme un dieu infernal. Sa figure est euveloppéc ci un manteau , et il est entouré de nuages ntenaçans. Il est entre toi et moi ; mab je ne le crains pas.

Tu n'as aucune raison de le craindre.... ; il ne te

touclierapas ; mais sa vue pourrait glacer tes membres affaiblis par l'âge. Je te le dis, retire-toi.

L ABB£

Hëlas! homme perdu! ^u'as-tu à faire de pareils

ABBOT OF AAINT MAUEICK.

Thit winch should shake me, — but I fear it not —

I see a dask and awfal fi|^re rise

Like an infrinal god Iroin out thr rarlli;

Hi.s face wrapt in a mantle, and his fonn

Robed as with angry clouds; he stands between

Thjself and me— but I do fear him not

MASFRSD.

Thon hast no cause — he shall not harm thee-— but His sight may shock Ûûùt old limbs into palsj.

I say to tlicc* — Retire!

AMBOT OF êAOn KAUBICE.

Alas ! lost moiial ! what with guests like these

l56 UMID BTAOir.

holes? Je tremble pour toi. Pourquoi te regarde-t-il ainsi fixement; pourquoi fixes-tu sur lui un 'semblable

regard. Ah!.... il se dévoile. Sur son front sont impri* mës les traits de la foudre; dans son œil étincelle Timmortalitë des enfers

Cet être surnaturel est le génie de Manfred. Il

vient le sommer de le suivre dans Tabyme. Mais Manfred le brave et le lepousse. Une foule d'esprits l'entourent et veulent l'entraîner. « Je vous défie tous, leur dit-il; quoique je sente que mon âme m'abandonne, je vous défie. ••••••

UlSr DES ESPBTTS.

]VIaiSy tes crimes nombreux t'ont rendu

MAIVFRED.

Et que sont mes crimes à ceux qui te ressemblent?

Hast Ûtùu to do? I tremble for thy sake; Why doth he gaze on thee, and thott on nîm ?

Ah! be unveils his aspect; on his brow The thunder-scars are graven ; from his eye Glares forth the immortality of UeU — AvaQnt!— —

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