‹ Lord ByronChapitre 72 sur 116 · IO · texte numérisé non relu

IO

LORD BYAOi!!

« Plus d*un lëger caïque effleure rëcume : les filles de ces belles contrées dansent sur le rivage; ni la vierge, ni le jeune homnie, ne pensent au repos ou à la roLiaite ; leurs yeux languissans échangent de doux et irrésistibles regards ; plus d'une main tressaillant de plaisir , presse une autre main qui la presse à son tour. G amour ! premier amour du jeune âge! que le sage et le cynique médisent de toi i leur gré , les heures passées dans tes chaînes de fleurs, suffisent seules pour racheter tous les maux de la vie !

«Mais, au milieu de la foule masquée , ne se cachet-il point des cœurs qui palpitent d'une peine secrète^

Glanced many a light caique along the fous , Danced on the shore the daughters of the land^ No thought had man or maid of rest or home;

While many a languid eye and thrilling hand Exchanged the look few bosoms maj witlistand , Or gently prest, returned the pressure still : O Love ! jroung Love ! homid in diy tosj hand. Let sage or cynic prattle as he will , These hours ^ and only these ^ redeem life's years of ill !

Lxxxn.

But , inidst the throng in merry masquerade , Lurk there no hearts that iktuh with secret pain.

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