‹ Lord ByronChapitre 95 sur 116 · CHAPITRE ONZIEME. rk'JCf · texte numérisé non relu

CHAPITRE ONZIEME. rk'JCf

« La djaujji'iiu iU s opéra liaus IVspi il dv iiioii rt\c. Le jouvenceau était devenu homme. Il s était fait une patrie dans les dési»rts des eliinats embrast's, et son âme aspirait les rayons de leur soleil ardent : il était environné de sombres et étranges aspects ; il n'était plus lui-niènie cv avait été ; sur la uicr et sur le rivage, il errait étranger. Une foule d'images se pres- ^aieIlt auloiir de moi comme des vagues, mais il faisait partie de toutes; et, dans la dernière, il se reposait de l'ardeur étouffiintc du midi , couch*'* parmi des colouucs touibécs, à Touibrc de luuis en ruines qui avaient survécu aux noms de ceux qui les avaient élevés. Il donnait: des chameaux paissiiient à ses côtés, et

A clKuige ciine ovr ihv ^jni it u( riiy drcuii. Tlic l)(iy WAS spi ling to manhood : in the wilds Of fiery climes he made himself a home.

And bis sool draok their sunlicams; he was girt With .slranm* ami dusky aspects; he was ni»t Iliiiiscir like what he bad been : on tlic acn Aud on the shore he was a wanderer ; There was a mass of many images iirowdcd like waves upon me , but he was V part ofall; and in the last ho lay Ilcjiosiiig from the noon-tide sultriness , Couched among fallen columns , in the* shade Of ruin*d walls that had survived the names Of those who reard them; by bis sleepm^ >ide

aSo LORD BTROn.

quelques beaux coursiers agiles étaieut attaches auprès d'une fontaine. Un homme vêtu de robes flottantes veillait seul , taudis que plusieurs geus de sa tribu sommeillaient à Tentour ; et , au-dessus d'eux, s'ëCen« dait un ciel d'azur , si ctincelant, si clair, et d'une beauté si pure qu ou n'y voyait que Dieu.

«Un changement survint dans l'esprit de mon rêve.

La dame de son amour était unie à un être qui ne l'aimait ni autant, ni mieux qu'il ne l'avait aimée. Elle habitait dans sa demeure, à mille lieues de la sienne : daus sa demeure natale : elle y était entourée de jeunes enfans, de fils et de filles de la Beauté. — Mais voyez! Sur sa figure est la teinte sombre du chagrin, Tombre fixe d'ùne lutte intérieure , et , dans son oeil ,

Stood camek grazing, aad some goodly steeds Were fiisteo'd near a fountain ; and a man Glad in a flowing garb did watch the while ,

While many of his tribe slumberM around :

And they were canopied by the blue sky, So cloudless , clear , aud purely beautiful , That God alone was to be seen in Heaven.

A change came o'er the spirit of my dream.

The Lady of his love was wed with One

Who did not love her belter; — in her home , A thousand leagues froDi his , — her native home. She dwelt, begirt with growing infancy , Daughters and sons of Beauty,-— but behold 1

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