‹ Lord Walpole à la cour de FranceChapitre 14 sur 271 · UE HORACE WALPOLE. H · texte numérisé non relu

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très termes que Cadogan était un très-faible diplomate, en ajoutant que sans l’intervention de IL Walpole le traité n’aurait jamais pu arriver à bonne fin. Ce dernier, en revenant à Londres, fut reçu dans le cabinet du roi, qui lui dit fort gracieusement en français : « Vous avez bcau^ coup d’amis en Hollande et vous m’avez rendu bien des services. »

« Pendant le voyage de Hanovre en 1710, la basse malignité de lord Sunderland et de lord Stanhope *, d’accord avec Bernstorff et Robethon, les ministres hanovriens, et appuyée par l’influence de madame de Kendal * sur l’esprit du roi, représenta sous les plus fausses et les plus

1. Ils faisaient partie du ministère avec lord Townsliend et sir Robert AValpole, et ils avaient accompagné le roi George dans son voyage sur le continent.

2. Mademoiselle de Schulenibourg, maitresse de George l®r lorsqu’il était électeur de Hanovre. Elle le suivit en Angleterre, où il la nomma duchesse de Kendal : il passa même pour l’avoir épousée après son divorce avec Sophie-Dorothée de /ell, compromise dans une intrigue d’amour avec le comte de Kœnigsmarck. La duchesse de Kendal, qui n’avait jamais été jolie, devint fort laide en avançant en Age; les mémoires du temps la représentent comme une femme sans esprit, mais avide d’argent et d'honneurs. Elle n’en conserva pas moins un grand empire sur le roi George jusqu’à la mort de ce prince.

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