M. DE FRÉJUS
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« donnés à M. de Pozzo Bucno et qu’il tenait ({ lui-même d’un certain Falnie, je dois avouer « qu’ils se rapportent d’une manière assez com- « plète à l’événement en question et que nous « en avons été singulièrement frappés M. le Duc « et moi, quand nous les avons lus; mais il n’y « a là qu’un de ces hasards qui peuvent par- « fois devenir la vérité. Tenez pour certain, « ajouta-t-il en appuyant fortement sur ce point, « que cette modification dans le gouvernement « ne changera rien à notre politique, surtout en « ce qui regarde notre alliance étroite avec l’An- « gleterre, dont, vous le savez, j’ai toujours été «le plus ardent promoteur. Comme j’ai con- « serve la môme opinion de vous et de votre ca- «ractère, je .suis 'décidé à ne rien faire sans « vous, et la meilleure preuve, c’est que je vous « prie de lire cette lettre, que je viens d’écrire « au roi d’Espagne; je ne l’aurais pas envoyée « sans vous la faire voir. Cette lettre, dit-il en « me la remettant, doit être expédiée à Madrid « par le nonce, avec une note que j’adresse au « secrétaire du cabinet d’Espagne, en le priant