‹ Lord Walpole à la cour de FranceChapitre 184 sur 271 · PLAINTES DES ANGLAIS · texte numérisé non relu

PLAINTES DES ANGLAIS

sur tout, mais d’après son rôle bien connu de courtisan accompli, je ne crois pas qu’il gêne le cardinal dans aucune question importante. Il me semble que ces renseignements devront satisfaire pleinement Sa Majesté sur l’état de la cour de France et sur sa politique à venir.

« Je me contenterai d’ajouter que les préventions de M. de Saint-Saphorin ‘ contre le duc de Richelieu ont été trop loin, en faisant supposer que la cour de Vienne et celle de Versailles étaient d’accord sur la question de la compagnie d’Ostende, et que la France serait disposée à transiger. J’ai eu hier, à ce sujet, une conférence avec les ministres français, et ils m’ont affirmé que M. de Richelieu ne leur en avait pas écrit un mot et que toutes les fautes que cet ambassadeur avait pu commettre à Vienne lui étaient personnelles, sans avoir eu d’autre mobile que sa vanité et son inconséquence, sans qu’il y eût ni ordre, ni connivence de la part du gouvernement d’ici. J’ai commu-

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