SCÈNE III
Lucido, Tibère, Livie
Lucido. — Ay-je bien faict?
Tibère. — Mieux que je n aurois jamais pensé. Si tu sçavois le desplaisir que j’avois quand j’enlendois la voix d’Aridosio, j’avois quasi plus peur de luv que luy de nous; les genoux me trembloient si fort que je ne pouvois tenir debout.
Lucido. — Voylà un grand malheur pour un amant, de ne pouvoir plus tenir droict.