Sie Bœckh, p
3. On ne saurait rien conclure, à notre sens, de la somme de mille livres d’or qui aurait été exigée par les Gaulois lors de la prise de Rome, non plus que du butin fait à Suessa Pomætia (V. Bæckh, loc. cit.). Le chiffre de celui-ci est absolument incertain, Quant aux mille livres d’or, elles ne peuvent donner aucune indication sur la vaieur du cuivre et la fortune publique au temps de Servius, même si l’on admet la somme comme exacte. On ne peut prendre texte non plus, croyons-nous, du passage suivant de Tite- Live, IV, 45 : « Indicibus dena millia gravis œris quæ lum divitiæ erant.…. præmium fuit » pour soutenir que dix mille as libraux constituaient une fortune très importante. Il nous paraît que Tite-Live veut simplement dire que c'était une forte somme.