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à une guérison complète et ayant reçu les soins Les plus éclairés, non seulement la convalescence est longue, mais l'articulation
+ — est longtemps douloureuse et se fatigue pour le moindre effort. » va {Corvisy) (31).
L’épanchement sanguin peut déterminer par sa surabondance, “une gangrène massive de la jambe par compression, s’il n’est pas débridé d’extrême urgence. (Delbet) (37) ; d’autres fois une autre cause s'ajoute à la compression : © 'est la lésion d’un des trones artériels (Vauzelle) ; ; dans tous ces cas l’absten- tion opératoire conduit fatalement à l’amputation.
Enfin on à signalé lPinfection secondaire de l’hématome même sans plaie des téguments.
: ‘Au point de vue squelettique, les déviations et le raccourcis- 1 sement sont fréquents malgré la vigilance du traitement. Le calest longtemps fragile (unerécidive CARRE au159€ jour, Marc Sée).
ah ouverture du foyer de dedans en dehors par la pointe du « “fragment supérieur (Exner) réclame une intervention immé- . diate qui n “empêche cependant pas à coup sûr l'infection et | — ses funestes conséquences dans un pareil milieu. Toutes ces remarques $ ‘appliquent aux fractures comminu- tives de l'extrémité supérieure du tibia avec un élément de gravité en plus : la complexité anatomique de la fracture, et
l'impossibilité d’une réduction même approximative.
Le
FRACTURES DE LA TUBÉROSITÉ ANTÉRIEURE DU TIBIA. » l
Il faut sRRenc les cas avec ÉRÉCEment des cas sans
SOA
Dans les cas avec déplacement, non opérés, les résultats sont ort instructif. :
Quand-on peut obtenir un cal osseux, ce qui n’est pas la règle, le cal est parfois exubérant jusqu’à l’exostose et parfois. douloureux (siège d’apophysite :chronique).
Mais, comme à la rotule, la coaptationinexacte entraîne une
consolidation fibreuse, une véritable pseudarthrose. On a signalé
une fracture itérative-par rupture de ce cal fibreux.
Fonctionnellement, on peut lire dans les observations qui
précisent le résultat, que la guérison à été très lente chez ceux
qui ont guéri (2 mois, 3 mois, 5 mois) ;les autres sont restés
des impotents définitifs.
Dans les cas sans déplacement du fragment, l’évolution
n’est pas non plus toujours favorable. En effet, dans un certain nombre d’observations où ont été instituées la réduction
simple et l’immobilisation, il à persisté pendant plusieurs
mois où plusieurs années de la gêne douloureuse et un certain
degré d’impotence fonctionnelle,
Jacoulet (63) s'exprime ainsi au sujet des fractures partielles : « Le pronostic est souvent médiocre... la fracture de Schlatter peut entraîner une infirmité absolue ou tout au moins interdire au malade tout exercice un peu violent et prolongé. Le membre lésé reste presque toujours un peu faible, et, dans l'effort, le malade hésite à prendre point d’appui sur lui tant
légère des muscles de la cuisse ».
En totalité, Linkenheld (in Tanton) à réuni 23 cas de toute
espèce, non opérés, avec 11 résultats médiocres, 7 satisfai- Sants, D pseudarthroses
à cause des phénomènes douloureux qu’à cause de l’atrophie